CodexAI
AND
OR
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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372471cd58014677415845
12 janvier 2005
l'arrêt attaqué (Toulouse, 4 juillet 2002) de l'avoir débouté de sa demande de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse alors, selon le moyen : 1 ) que le motif énoncé dans la lettre
61372211cd580146773f9f65
20 janvier 1994
X... ne constituaient pas une faute grave justifiant la rupture du contrat avant son terme et de l'avoir condamnée à payer au salarié différentes sommes à titre de dommages et intérêts, de congés payés
Pôle 6 - Chambre 7
5fd95eeda1148a49a95c5712
13 février 2020
Pour conclure au caractère abusif du licenciement, Mme [L] fait valoir que la lettre de rupture ne vise aucun fait caractérisant une faute grave, que la direction se réfère à de précédentes sanctions alors
61372310cd58014677404ed0
17 mars 1998
du contrat à durée indéterminée édictées à cette section, soit d'indiquer la nature du motif économique dans la lettre contenant la proposition de la convention de conversion visée à l'article L. 321-
comm
6079d6839ba5988459c5bab3
26 avril 1976
SUR LE PREMIER MOYEN, PRIS EN SES DEUX BRANCHES : ATTENDU QUE, SELON LES ENONCIATIONS DE L'ARRET ATTAQUE (PARIS, 4 MARS 1974) BERNAT, RESSORTISSANT ESPAGNOL A, PAR ECHANGE DE LETTRES DES 30 ET 31 JUILLET
civ1
61372275cd580146773fd3de
30 mai 1995
X... pourrait être prorogé définitivement ou ne serait pas renouvelé ; que, par une lettre du 4 décembre 1987, les compagnies ont fait part à celui-ci de leur décision de ne pas le titulariser ;
61372450cd58014677414784
9 juin 2004
directeur du foyer géré par l'association, a été convoqué le 3 octobre 2000 en vue d'un entretien préalable à son licenciement puis licencié pour faute lourde le 17 octobre 2000, au motif, selon la lettre
6137247ccd58014677415e4a
9 novembre 2005
inopérants, alors qu'il résultait des pièces produites devant elle que le salarié avait fait l'objet d'un licenciement verbal le 11 mai 2001 qui ne pouvait être régularisé par l'envoi postérieur d'une lettre
61372690cd58014677426959
17 décembre 2002
1134 et 1147 du Code civil ; Mais attendu, en premier lieu, que l'arrêt retient, par motifs propres et adoptés, que le passif constitué par l'indemnité de résiliation trouve son origine dans la lettre
CHAMBRE SOCIALE A
616246caaf0a1de0eb1b65d3
26 mars 2014
mois à laquelle [W] [O] était soumise expirait le 3 février 2011 à minuit ; qu'en conséquence, la lettre de rupture expédiée le même jour, ce dont le cachet de la Poste fait foi, a mis fin à la période
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00222
19 janvier 2011
non-renouvellement de votre mandat de directeur général délégué en date du 11 mai 2006, vous vous êtes abstenue de vous présenter à votre poste de travail » ; qu'en considérant que, du fait de la rédaction de la lettre
6137230ccd58014677404bd5
10 février 1998
l'avoir condamné à payer à la salariée une indemnité compensatrice de préavis et une indemnité de congés payés afférente au préavis, alors, selon le moyen, qu'il n'est pas contesté que dès après sa lettre
ECLI:FR:CCASS:2013:SO02265
18 décembre 2013
au salarié l'inexécution de ses obligations contractuelles, la cour en a dénaturé les termes et a encore violé l'article 1134 du code civil ; ALORS 3°) et subsidiairement QUE : dès lors que la lettre
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00718
23 mars 2011
X... était nul pour être fondé sur une discrimination fondée sur l'âge, sans avoir analysé ni s'être prononcée sur le caractère réel et sérieux de l'ensemble des motifs visés dans la lettre de rupture,
Cour d'Appel
6253cb4bbd3db21cbdd8d436
18 janvier 2011
titre d'indemnité de licenciement, -802, 02 euros à titre d'indemnité pour défaut de respect de la procédure de licenciement, -802, 02 euros à titre d'indemnité pour défaut de mention du DIF dans une lettre
Pôle 5 - Chambre 11
6162fa8c687317f24325aeeb
28 octobre 2011
au regard de la faute éventuelle du co- contractant ; Considérant que la société PROVINDIS s'oppose à la demande de dommages-intérêts au motif que sa lettre de rupture ne faisait que reprendre un
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00379
18 février 2016
à ce titre alors, selon le moyen : 1°/ que si l'article L. 1232-6 du code du travail impose l'énonciation dans la lettre de licenciement des motifs de rupture, la lettre qui énonce des « griefs matériellement
6079b0b29ba5988459c4f7b9
30 novembre 1978
ETE OBSERVEE N'AVAIT PAS A SE COMBINER AVEC LA PROCEDURE DE DROIT COMMUN INTRODUITE PAR LA LOI DU 13 JUILLET 1973 QUE PEU IMPORTAIENT DONC L'ABSENCE D'ENTRETIEN PREALABLE ET L'ENVOI IMMEDIAT DE LA LETTRE
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01663
14 septembre 2010
Le moyen reproche à l'arrêt infirmatif attaqué d'avoir débouté Monsieur X... de sa demande en paiement de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle ni sérieuse ; AUX MOTIFS QUE la lettre
61372372cd58014677409e04
22 mars 2000
seulement Mme X... n'a émis aucune réclamation à la suite de la délivrance de cette attestation et n'a saisi le conseil de prud'hommes qu'en janvier 1994, soit un an plus tard, mais encore que, dans sa lettre
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