CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00580
19 avril 2023
postérieurement à la décision du salarié de prendre acte de la rupture du contrat de travail, ne remet pas en cause le chef de dispositif relatif à cette prise d'acte qui ne pouvait être analysée qu'au regard de faits
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10117
30 janvier 2019
Y... était fondé sur une faute grave et d'avoir rejeté toutes ses demandes à ce titre ; AUX MOTIFS QUE la faute grave résulte d'un fait ou d'un ensemble de faits imputables au salarié qui constituent
Pôle 6 - Chambre 8
644229fdd2fa6fd0f8040549
20 avril 2023
Il appartient à l'employeur d'apporter la preuve de la gravité des faits fautifs retenus et de leur imputabilité au salarié.
comm
61372398cd5801467740bcd4
17 juillet 2001
en ne donnant pas suite aux ordres de virement de la société Novelmail, alors, selon le moyen, qu'ils avaient fait valoir que "le fait fautif de la Banque nationale de Paris était de ne pas avoir soldé
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01155
2 juillet 2015
par l'employeur, avant le 20 septembre 2010, des griefs reprochés à la salariée, la cour d'appel a violé l'article 1315 du code civil ; 4°/ qu'il appartient à l'employeur d'apporter la preuve des faits
613721cacd580146773f75f6
13 janvier 1993
X..., employé comme chauffeur depuis le 10 juin 1980 par la société Aubine, a été victime d'un accident du travail le 31 mars 1988 ; qu'il a été licencié pour faute grave le 23 juin 1988 ; qu'il fait grief
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00391
au salarié, du jour de son licenciement au jour du prononcé du jugement dans la limite de quatre mois des indemnités versées, alors : « 1°/ que selon l'article L. 1332-4 du code du travail, aucun fait
61372505cd5801467741a4ef
20 juin 2007
salarié qui le 30 novembre 2001 se serait montré menaçant à l'égard de ses collègues, alors que le non renouvellement prenait effet à compter du 22 mars 2003 soit nettement plus de deux mois après les faits
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00779
9 avril 2014
Quant à l'article L. 1332-4 du même code, il rappelle qu'« aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour
Chambre sociale
6801dcb52d41c0a3fc6eca93
17 avril 2025
Dire et juger que la prescription des faits fautifs est acquise. En conséquence, - Dire et juger que le licenciement pour faute grave prononcé par la Sas Panofrance à l'encontre de M.
Pôle 6 - Chambre 9
642e75cc8b510604f5bc1e3c
5 avril 2023
ou d'une faute nouvellement découverte et que lorsque des faits fautifs, même non identiques aux faits précédemment sanctionnés, surviennent, se reproduisent ou se poursuivent, l'employeur peut faire
61372406cd580146774114b4
18 décembre 2002
Christophe X..., employé en qualité de directeur de magasin à la société Devred, a été licencié pour faute grave le 10 novembre 1997 ; Sur le moyen unique : Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt
61372248cd580146773fbb16
19 octobre 1994
et sérieuse, alors que, selon le moyen, d'une part, la prescription de deux mois édictée par l'article L. 122-44 du Code du travail ne court qu'à compter du jour où l'employeur a eu connaissance du fait
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00831
30 avril 2014
« manquements aux obligations professionnelles » ; qu'en statuant ainsi par un motif inopérant, sans relever que l'employeur aurait qualifié les faits litigieux de faute ou à tout le moins stigmatisé
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10761
14 octobre 2020
T... » 1°) ALORS QUE si aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance
Sociale A salle 3
62c52968a2c423637907976b
29 avril 2022
précis et matériellement vérifiables; Attendu que par ailleurs la lettre de licenciement fixe les limites du litige; Attendu qu'enfin aux termes de l'article L.1332-4 du code du travail, aucun fait
6137223fcd580146773fb6c6
15 novembre 1994
de licenciement ne fait pas état de griefs postérieurs au 4 février 1991 ; qu'ainsi, la cour d'appel ne pouvait examiner des faits postérieurs à cette date ; qu'en le faisant, elle a violé l'article
ECLI:FR:CCASS:2014:SO02032
19 novembre 2014
l'avertissement prononcé contre le salarié le 9 avril 2010 et non un nouvel avertissement, la cour d'appel a modifié l'objet du litige et violé l'article 4 du code de procédure civile ; 2°/ qu'aucun fait
61372126cd580146773f162c
28 février 1990
Y... avait fait valoir dans ses conclusions d'appel qu'une mauvaise organisation régnait dans l'entreprise compte tenu de l'attitude négligente de la direction entravant par conséquent la bonne marche
Chambre 4-2
69d0a51ccdc6046d47113934
3 avril 2026
Lorsque le déclenchement des poursuites disciplinaires a lieu plus de deux mois après les faits fautifs et que la prescription des faits fautifs est opposée par le salarié, il appartient à l'employeur
Page 47 sur 6805