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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372388cd5801467740b031
12 octobre 2000
pour motif économique ; qu'il a saisi la juridiction prud'homale de demandes d'indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et de paiement d'un reliquat de prime ; Attendu qu'il est
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00261
3 février 2010
à lui payer des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et de lui avoir ordonné de rembourser à l'ASSEDIC les indemnités chômage payées à la salariée du jour de son licenciement
ECLI:FR:CCASS:2010:SO02480
15 décembre 2010
il appartient aux juges du fond de rechercher le caractère réel et sérieux des motifs de licenciement invoqués par l'employeur ; qu'en l'espèce, les salariés faisaient valoir que la véritable cause des
613721dbcd580146773f82d4
10 mars 1993
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par la société anonyme ACDS Prévention Sécurité, dont le siège est ... (12ème), en cassation d'un arrêt rendu
61372103cd580146773f0451
18 octobre 1989
X... n'avait pu véritablement entraîner la perte de confiance alléguée par l'employeur comme cause de licenciement ; alors, d'autre part, que manque de base légale, au regard des dispositions de l'article
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01977
20 octobre 2010
X..., la cour énonce, d'une part, que la mésentente d'un salarié avec la direction et le personnel ne constitue pas une cause de licenciement et d'autre part, que le grief d'insuffisance professionnelle
61372364cd580146774092ec
23 novembre 1999
; Attendu, ensuite, que la perte de confiance ne constitue pas une cause de licenciement ; Attendu, enfin, que c'est par une appréciation souveraine que la cour d'appel a jugé que le faux commis
6137220bcd580146773f9c9f
1 décembre 1993
jugé que le licenciement avait une cause réelle et sérieuse, et de ne lui avoir accordé qu'une indemnité de 35 000 francs pour licenciement irrégulier en la forme, alors, selon le pourvoi, que l'article
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00705
7 mars 2012
de licenciement, même quand elle repose sur des éléments objectifs ; que seuls ces éléments objectifs peuvent, le cas échéant, constituer une cause de licenciement mais non la perte de confiance qui a
613721f0cd580146773f8e30
7 avril 1993
par lettre du 29 août 1988 ; Attendu que, l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué de l'avoir condamné à payer à la salariée des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors
613720dccd580146773eefff
9 mars 1989
X... fait grief à l'arrêt de l'avoir débouté de sa demande en paiement de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, d'une part, que la cour d'appel, qui
61372208cd580146773f9ae5
2 mars 1994
accordés par les premiers juges, qui avaient à tort déduit le caractère abusif du licenciement de l'absence de cause réelle et sérieuse, devait être confirmé, la cour d'appel a violé les articles 29 et
613722fecd58014677404254
29 octobre 1997
reposait sur une cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, d'une part, que, dans la lettre de licenciement, l'employeur imputait seulement à M.
613723f2cd58014677410432
16 janvier 2002
de prud'hommes de diverses demandes ; Sur le premier moyen : Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt attaqué (Besançon, 5 octobre 1999) d'avoir jugé que son licenciement procédait d'une cause
6079b1d89ba5988459c53d10
7 juin 2005
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Attendu que M.
6079b1ae9ba5988459c53080
5 juin 2001
assignant à l'intéressée de travailler de 9 heures à 16 heures 30, l'employeur avait modifié le contrat de travail, et que le refus de la salariée d'accepter cette modification ne constituait pas une cause
6079b1ae9ba5988459c530fa
de 16 heures 30 à 24 heures, soit de nuit à partir de 22 heures, l'employeur avait modifié le contrat de travail, et que le refus de la salariée d'accepter cette modification ne constituait pas une cause
61372193cd580146773f4ea5
23 janvier 1992
et de congés payés et des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, d'une part, que le juge prud'homal n'étant pas lié par la décision de non-lieu, intervenue en l'état
Cour d'Appel
6253c903bd3db21cbdd8700e
12 février 2004
fait uniquement fondé sur le refus d'une modification du contrat de travail, ce qui ne peut constituer une cause de licenciement.
6079b1049ba5988459c51067
12 mars 1987
prud'hommes a, d'une part, condamné la société à verser les indemnités de rupture à Mme X..., d'autre part, constaté le partage des voix de ses membres sur l'appréciation du caractère réel et sérieux de la cause
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