CodexAI

par KI

Workspace

Toutes les décisions2.5M+Récentes

Judiciaires

Cour de CassationCour d'AppelTribunal JudiciaireTrib. de Commerce

Administratives

Conseil d'ÉtatCour Admin. d'AppelTrib. Administratif

Codes de loi

Code civilCode du travailCode de commerceCode pénalCode procédure civileCGICode sécu. socialeCode de l'urbanismeCode de l'enviro.Code monétaire fin.

Droit social

Prud'hommes19KConventions coll.26KDoctrine fiscale14K

IA & Outils

IA JuridiqueNEWVeille hebdoNEWMCP ServerAPICitationsStatistiquesAlertes
ConnexionS'inscrire

CodexAI

RechercheJurisprudenceCodesCitationsStatistiquesAlertes
Juridiction
Tri
DeÀ
Avocat
Opérateurs : AND · OR · NOT · "…"
RechercheDécisionsCodesCPHAlertes
Exporter CSV

75 404 résultats pour « article 121 du Code du Commerce »

TousCCCETACAACACPHTJTCOMCJUEPrud'h.Conv. coll.BOFIP IA

DÉCISION / ECLI

TYPE

DATE

EXTRAIT

CC

comm

61372215cd580146773fa15b

Cassation

26 avril 1994

26 avril 1994

L. 131-6, alinéa 2, du Code de l'organisation judiciaire, en l'audience publique du 22 février 1994, où étaient présents : M.

Source officielle

Page 5 sur 3771

← PrécédentSuivant →
CC

civ2

613720dbcd580146773eef9c

Cassation

8 mars 1989

8 mars 1989

de départ de la péremption à une date antérieure à l'arrêt de la Chambre criminelle du 3 novembre 1981 tranchant seul définitivement cette question sans méconnaître à la fois les dispositions des articles

Source officielle
CC

civ2

613720dbcd580146773eefa1

Cassation

8 mars 1989

8 mars 1989

de départ de la péremption à une date antérieure à l'arrêt de la Chambre criminelle du 3 novembre 1981 tranchant seul définitivement cette question sans méconnaître à la fois les dispositions des articles

Source officielle
CC

comm

6079d6849ba5988459c5bc42

Cassation

2 mai 1977

2 mai 1977

SUR LE PREMIER MOYEN, PRIS EN SA SECONDE BRANCHE : VU L'ARTICLE 121 DU CODE DE COMMERCE ; ATTENDU QUE, SELON LES ENONCIATIONS DE L'ARRET ATTAQUE, LA SOCIETE MOTELS DE GRAND TOURISME (MGT), QUI AVAIT

Source officielle
CC

comm

6137216fcd580146773f3b6e

Cassation

19 février 1991

19 février 1991

avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Donne défaut contre la société civile immobilière Tennis club de la pinède ; Sur le premier moyen, pris en sa deuxième branche : Vu l'article

Source officielle
CC

comm

613720d6cd580146773eed09

Cassation

14 mars 1989

14 mars 1989

Montanier, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique pris en sa première branche : Vu l'article 121 du Code de commerce ; Attendu qu'il résulte des énonciations

Source officielle
CC

comm

61372335cd58014677406d2c

Cassation

19 janvier 1999

19 janvier 1999

judiciaire, sans rechercher si le compte courant avait continué à fonctionner, ni s'il avait été débité du montant de l'effet, la cour d'appel a entaché sa décision d'un défaut de base légale au regard de l'article

Source officielle
CC

comm

61372168cd580146773f37e3

Cassation

19 février 1991

19 février 1991

121 du Code de commerce, et alors, d'autre part, que seule l'absence totale de créance de la banque à l'encontre de celui dont elle débite le compte peut paralyser l'effet de la contrepassation ; que

Source officielle
CC

civ2

613720dbcd580146773eef9a

Cassation

8 mars 1989

8 mars 1989

de départ de la péremption à une date antérieure à l'arrêt de la Chambre criminelle du 3 novembre 1981 tranchant seul définitivement cette question, sans méconnaître à la fois les dispositions des articles

Source officielle
CC

comm

61372342cd58014677407789

Cassation

26 janvier 1999

26 janvier 1999

livraison en s'appuyant sur des motifs inopérants, a entaché sa décision d'un défaut de base légale au regard de l'article 121 du Code de commerce ; Mais attendu, en premier lieu, que la cour d'appel

Source officielle
CC

comm

613720d9cd580146773eee55

Cassation

3 janvier 1989

3 janvier 1989

rechercher si la BPN savait que l'exception et la situation difficile de la société Gérard et fils subsisteraient jusqu'à l'échéance, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article

Source officielle
CC

comm

6079d3709ba5988459c59309

Cassation

7 novembre 1979

7 novembre 1979

FONDE A SE PREVALOIR DES DISPOSITIONS DE L'ARTICLE 121 DU CODE DE COMMERCE >, L'ARRET A ECARTE < L'HYPOTHESE > AVANCEE PAR X..., SELON LAQUELLE LES EFFETS AURAIENT PU N'ETRE ENDOSSES QU'A TITRE DE PROCURATION

Source officielle
CC

comm

613720cfcd580146773ee939

Cassation

13 décembre 1988

13 décembre 1988

de la marchandise a été condamné pour escroquerie par la juridiction répressive, n'a pu, sans refuser de tirer de ses propres énonciations les conséquences légales qui en découlent, en violation de l'article

Source officielle
CC

comm

61372130cd580146773f1b4a

Cassation

13 novembre 1990

13 novembre 1990

en paiement des lettres de change ; Attendu que la banque fait grief à l'arrêt d'avoir rejeté cette demande, alors, selon le pourvoi, que la cour d'appel ne pouvait, sans violer les dispositions de l'article

Source officielle
CC

comm

613722cccd580146774019be

Cassation

21 janvier 1997

21 janvier 1997

X..., de la SCP Defrenois et Levis, avocat de la CRCAM du Tarn, les conclusions de Mme Piniot, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi; Sur le moyen unique : Vu l'article

Source officielle
CC

comm

613722cdcd58014677401a8b

Cassation

21 janvier 1997

21 janvier 1997

X..., de la SCP Defrenois et Levis, avocat de la CRCAM du Tarn, les conclusions de Mme Piniot, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi; Sur le moyen unique : Vu l'article

Source officielle
CC

civ2

613720ddcd580146773ef0ce

Cassation

8 mars 1989

8 mars 1989

de départ de la péremption à une date antérieure à l'arrêt de la Chambre criminelle du 3 novembre 1981 tranchant seul définitivement cette question, sans méconnaître à la fois les dispositions des articles

Source officielle
CC

comm

6137238ccd5801467740b3cc

Cassation

21 novembre 2000

21 novembre 2000

chèques émis par la société SPIB ne supposait pas que la banque savait que la situation de sa cliente était irrémédiablement compromise, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article

Source officielle
CC

comm

61372195cd580146773f4ff3

Cassation

7 avril 1992

7 avril 1992

ils ont fait, les juges du fond ont violé les articles 4 du Code de procédure pénale et 121 du Code de commerce ; et alors, d'autre part, que, dès lors que les mentions de la lettre de change, relatives

Source officielle
CC

comm

613722a6cd580146773ff9d6

Cassation

21 mai 1996

21 mai 1996

judiciaire, le 10 mai 1991, de la situation irrémédiablement compromise de la société ou du préjudice causé au tiré accepteur, la cour d'appel a privé sa décision de toute base légale au regard de l'article

Source officielle