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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
Cour d'Appel
6253cc85bd3db21cbdd905d7
19 avril 2013
Il requiert la confirmation de la décision du premier juge. MOTIFS DE LA DÉCISION : L'appel est régulier et recevable pour avoir été formé dans les délais légaux.
soc
6137241acd58014677412520
12 juin 2002
Code de procédure civile, l'arrêt attaqué qui, dans sa motivation, déclare que la salariée doit être déboutée de sa demande au titre de l'intéressement et, dans son dispositif, confirme ensuite la décision
613722b6cd58014677400783
14 mai 1996
les dates des faits reprochés à la salariée n'y soient pas mentionnées, la cour d'appel a violé le texte susvisé; PAR CES MOTIFS : CASSE ET ANNULE, mais seulement en ce qu'elle a confirmé la décision
cr
6079a89f9ba5988459c4e4d3
26 octobre 1971
1810, DEFAUT DE MOTIFS ET MANQUE DE BASE LEGALE, EN CE QUE L'ARRET ATTAQUE, APRES AVOIR REDUIT SUR L'APPEL DU PREVENU LE MONTANT DES DOMMAGES-INTERETS ALLOUES AUX PARTIES CIVILES, A CONSTATE QUE LA DECISION
civ3
6079436e9ba5988459c42498
18 janvier 1977
LE POURVOI, QUE, DANS DES CONCLUSIONS AUXQUELLES IL N'A PAS ETE REPONDU, CALLOU FAISAIT VALOIR QUE LE LOYER ETAIT PARTICULIEREMENT MODIQUE EN RAISON DES TRAVAUX MIS A LA CHARGE DU PRENEUR, QUE LA DECISION
607940df9ba5988459c3f6fb
16 juillet 1970
SUR LE PREMIER MOYEN : ATTENDU QU'IL EST FAIT GRIEF A L'ARRET ATTAQUE D'AVOIR, A LA SUITE D'UN INCENDIE, AUX CAUSES INCONNUES, DANS LES COMBLES D'UN IMMEUBLE DONT SIX LOCATAIRES AVAIENT LA JOUISSANCE,
1ère chambre civile A
6162be9499b588421c5e38fb
3 mai 2012
Mais comme les premiers juges l'ont retenu, à bon droit, ils n'établissent pas par les productions qu'ils font, les faits nécessaires à leurs allégations, de sorte que la décision des premiers juges doit
civ1
61372297cd580146773fedfb
16 janvier 1996
la société Lilloise d'assurances n'était pas tenue à garantie, a condamné en conséquence la société GFE à lui restituer la somme de 1 500 000 francs qu'elle avait dû lui verser en exécution de la décision
comm
6079d3aa9ba5988459c59860
11 octobre 2005
conséquences de ses propres constatations quant à l'acte de l'Administration et violé l'article 1722 du Code civil par refus d'application ; 2 ) que, lorsqu'une cour d'appel décide d'infirmer la décision
Chambre 1-11 HO
633e6fbbf8faf13e2e973c4e
4 octobre 2022
Dans ces conditions, il convient de constater, conformément à la décision du premier juge, que le délai de saisine expirait le 14 septembre 2022 et que la saisine du préfet est tardive.
607940eb9ba5988459c3fa0f
29 avril 1971
DONNE EN LOCATION A BERTRAND UN LOCAL A USAGE DE COMMERCE DE LIBRAIRIE ; QUE, SUR LE REFUS DU BAILLEUR DE RENOUVELER LE BAIL ET DE VERSER UNE INDEMNITE D'EVICTION, LE TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE A JUGE
613720a9cd580146773ed1e4
23 juin 1987
mieux se pourvoir auprès de sa compagnie d'assurances, les conditions d'invalidité prévues dans le contrat d'assurance-groupe garantissant ce prêt étant réunies ; que la Cour d'appel, confirmant la décision
6253cd35bd3db21cbdd929b8
4 novembre 2015
À l'audience, elle demande l'infirmation de la décision du premier juge et la mainlevée de la mesure.
6079a8099ba5988459c4bab2
1 décembre 1980
A ETE PENALEMENT CONDAMNE DU CHEF DE BLESSURES INVOLONTAIRES ; QUE CONFIRMANT LA DECISION DES PREMIERS JUGES, LA COUR D'APPEL A RETENU L'ENTIERE RESPONSABILITE DU PREVENU ET DECLARE LA SOCIETE SEMITAG,
6253ca8cbd3db21cbdd8b547
7 mai 2008
travail et se trouvait de fait en raison de son état de santé dans l'incapacité de le reprendre dans un avenir prévisible ; Attendu qu'en revanche, le Fonds de garantie conteste à juste titre la décision
60794cb99ba5988459c4697a
28 octobre 1997
d'humidité, la société d'HLM a, les 24 et 25 novembre 1993, assigné les assureurs et constructeurs en référé aux fins de voir ordonner une expertise ; que l'arrêt attaqué a confirmé le chef de la décision
6079a87f9ba5988459c4d986
7 janvier 1964
ET INFRACTION AU CODE DE LA ROUTE, L'A CONDAMNE A VERSER UNE PROVISION A LA PARTIE CIVILE ET A ORDONNE UNE EXPERTISE MEDICALE LA COUR, VU LES MEMOIRES PRODUITS EN DEMANDE ET EN DEFENSE ; SUR LE PREMIER
607940fb9ba5988459c3fee5
3 novembre 1971
. ; ATTENDU QU'IL EST REPROCHE A LA COUR D'APPEL D'AVOIR FAIT DROIT A LA DEMANDE DE LEON RUELLE PERE, EN ADOPTANT IMPLICITEMENT, SELON LE MOYEN, LES MOTIFS DE LA DECISION DES PREMIERS JUGES, QUI, CONTRAIREMENT
613724a8cd58014677417514
30 septembre 2005
directeur artistique ; qu'il est devenu en 1997 membre du conseil d'administration de cette même société ; qu'il a été licencié pour faute grave le 7 avril 1999 ; Attendu que pour infirmer la décision
613721c8cd580146773f7456
3 décembre 1992
X... fait grief à l'arrêt de ne pas se prononcer sur la réintégration sous astreinte qu'il avait sollicitée, ce qui rend la décision inexécutable ; Mais attendu qu'en confirmant la décision des premiers
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