CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
6e chambre
64ba21ee354f98d9699d5019
20 juillet 2023
Sur le rappel de prime de vacances M.
Pôle 6 - Chambre 10
5fda93ac5511b523c83deeae
18 juin 2019
Sur le rappel de prime de vacances Conformément à l'article 31 de la convention collective Syntec, l'ensemble des salariés bénéficie d'une prime de vacances d'un montant égal à 10 % de la masse globale
soc
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01038
5 juin 2013
au taux légal ; AUX MOTIFS QUE « sur les rappels de prime de vacances (demande nouvelle) : l'article 31, alinéa 1er, de la Convention Collective Nationale SYNTEC prévoit que : « l'ensemble des salariés
Cour d'Appel
6253c9cbbd3db21cbdd893e9
28 septembre 2007
, o 156,90 € bruts, à titre d'indemnité compensatrice de congés payés y afférents (10 %), o 4 707,00 € nets, à titre d'indemnité spéciale de licenciement, o 2 170,57 € bruts, à titre de rappel de prime
61372353cd58014677408515
5 mai 1999
X..., salarié de la société Manufacture Michelin, en préretraite progressive, a saisi la juridiction prud'homale d'une demande de complément de prime de vacances, celle-ci ne lui ayant été payée que proportionnellement
613720accd580146773ed4c9
7 janvier 1987
d'encadrement ; Attendu que l'Association populaire de l'aide familiale à domicile du Pays-Haut (AFAD) ayant refusé sur le fondement de ce texte de payer à Mme X... au titre des années 1976 à 1980 la prime
613721d2cd580146773f7b72
31 mars 1993
procédait au licenciement du salarié pour faute grave, la cour d'appel a violé le texte susvisé ; Sur le second moyen : Vu l'article 1134 du Code civil ; Attendu que, pour réduire à 1 000 francs la prime
6079b21b9ba5988459c55dbb
16 décembre 1976
SUR LE MOYEN UNIQUE, PRIS DE LA VIOLATION DES ARTICLES 1165 DU CODE CIVIL, L 122 - 12 ET L 132 - 7 DU CODE DU TRAVAIL, 7 DE LA LOI DU 20 AVRIL 1810 ET 102 DU DECRET DU 20 JUILLET 1972 (DEVENU L'ARTICLE
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00086
19 janvier 2022
et 2017 et congés payés afférents, de rappel de salaire sur prime de vacances 2016 et 2017 et congés payés afférents, de rappel de salaire sur prime de fin d'année 2015 et 2016 et congés payés afférents
613721afcd580146773f6170
18 mars 1992
", "prime de vacances", "primes de fin d'année", "prime spéciale", et à compter de 1985, un "acompte sur bonus" ou "bonus" ; qu'en 1987, les salariés n'ont perçu qu'une fraction de la gratification ;
613720c8cd580146773ee577
11 mai 1988
à tout salarié ayant un an de présence dans l'entreprise des bons d'achat de fin d'année, et attribué sous la même condition d'ancienneté, à tout salarié ayant des enfants de moins de seize ans des primes
613720e0cd580146773ef270
16 février 1989
X..., chauffeur routier à son service, licencié par le syndic, pour motif économique, par lettre du 30 novembre 1983, des primes de mai à compter de 1979 et des primes de vacances pour 1979 et 1981 ; qu'en
61372316cd5801467740540d
3 juin 1998
premier, troisième et quatrième moyens réunis : Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Limoges, 4 juin 1996) de l'avoir condamné à payer au salarié des sommes à titre de rappels de primes
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00755
16 juin 2021
L'employeur fait grief à l'arrêt de le condamner au paiement d'heures supplémentaires, outre congés payés et prime de vacances afférents, des dommages-intérêts au syndicat, alors « que le
9 SS
CETAT:CETATEXT000007867104
15 février 1995
tribunal administratif de Lille a rejeté sa demande d'annulation de la délibération du conseil municipal de Lille du 22 décembre 1984 relative aux modalités d'attribution aux agents de la commune de la prime
Pôle 6 - Chambre 6
6968d8abcdc6046d4762f744
14 janvier 2026
Il percevait un salaire brut mensuel de 1 523,14 euros outre un treizième mois payé en décembre et une prime de vacances en juillet de chaque année.
6137235ecd58014677408e14
1 février 2000
d'ancienneté, mais dont se trouvent exclues la prime de salissure, car elle n'est donnée qu'en fonction de la présence, ainsi que les primes de vacances et de treizième mois ; qu'en refusant de constater
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00486
13 avril 2022
[Z] prévoyait le versement d'un salaire mensuel de 6 000 euros, de primes de vacances et de primes d'assiduité, mais pas le versement de primes annuelles fonction du chiffre d'affaires ; qu'en retenant
6137238bcd5801467740b2a4
18 octobre 2000
journalières qui lui auraient été dues et celles perçues, sans répondre aux conclusions de la Caisse faisant valoir que les salaires nets maintenus pour la période en cause à Mme Y..., qui incluaient la prime
613720f8cd580146773efe37
28 juin 1989
condamné à payer à Mme X..., salariée licenciée pour motif économique le 31 juillet 1985, des sommes à titre de rappel d'indemnité de licenciement, de dommages-intérêts pour manoeuvre dilatoire et de prime
Page 57 sur 1678