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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
Sociale D salle 1
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7 juillet 2023
Le requérant fait valoir que la cour n'a pas statué sur les dispositions de l'article L 1235- 4 du code du travail.
soc
ECLI:FR:CCASS:2014:SO02391
17 décembre 2014
le périmètre du CHSCT sera celui de l'ensemble de l'entreprise a violé l'article L. 4611-1 du code du travail ; 2°/ que selon l'article L. 4611-4 du code du travail, la possibilité d'imposer la création
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6 juillet 1978
SUR LE MOYEN UNIQUE : VU L'ARTICLE L. 433-4 DU CODE DU TRAVAIL, ET LES ARTICLES 4 ET 22 DE L'ACCORD NATIONAL DES OUVRIERS DU BATIMENT DU 21 OCTOBRE 1954 ; ATTENDU QUE TRIBOUT ENTRE AU SERVICE DE LA
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2 février 2000
cour d'appel a énoncé que les premiers juges ont correctement apprécié les dommages-intérêts par référence aux dispositions des articles L. 122-14-4 du Code du travail ; Attendu, cependant, que le
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01212
4 juin 2009
et L. 1235-4 (anciennement L. 122-14-4) du code du travail ; 2°/ qu'en tout état de cause, en présence d'un avis d'aptitude assorti d'importantes réserves pour la reprise, par le salarié, de l'emploi
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11 octobre 2000
Y... fait grief au jugement attaqué (Vesoul, 19 mai 1998) de l'avoir débouté de sa demande, alors, selon le premier moyen, que le conseil de prud'hommes, en énonçant que l'article L. 122-3-4, alinéa 4,
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00895
20 septembre 2023
dire le licenciement sans cause réelle et sérieuse et de le condamner à payer au salarié des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors « que si aux termes de l'article L. 1332-4
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4 octobre 1978
COUR D'APPEL DE LYON DES 17 FEVRIER ET 31 MARS 1977, ENREGISTRES SOUS LE NUMERO UNIQUE 77-40.924, ORDONNE LA JONCTION DE CES POURVOIS ; ET SUR LE MOYEN UNIQUE DE CHACUN D'EUX : VU L'ARTICLE L.122-14-4
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01389
20 juin 2012
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen relevé d'office, les parties ayant été avisées : Vu l'article 40 du code de procédure civile, ensemble l'article
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26 mars 1980
LICENCIE PAR LA SOCIETE ROQUES ; QUE LE POURVOI EN TANT QUE DIRIGE CONTRE LUI EST SANS OBJET ; ET SUR LE MOYEN UNIQUE DU POURVOI FORME CONTRE LA SOCIETE ROQUES, PRIS DE LA VIOLATION DES ARTICLES L. 122-14-4
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3 juillet 1980
SUR LE MOYEN UNIQUE, PRIS DE LA VIOLATION DES ARTICLES R. 020-4 DU CODE DU TRAVAIL ET 383 DU NOUVEAU CODE DE PROCEDURE CIVILE : ATTENDU QUE LE SYNDICAT CSL DU PERSONNEL DE LA SOCIETE SOGETREL REPROCHE
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13 juillet 2005
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu l'article L.122-14-4 du Code du travail ; Attendu que Mlle X..., engagée
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3 mai 1994
informelle portant notamment sur les possibilités de reclassement de l'intéressé, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales de ses constatations et a violé les articles L. 122-6 et L. 122-14-4
ECLI:FR:CCASS:2016:SO02207
30 novembre 2016
une garantie de fond, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-1 et L. 1226-4 du code du travail ; 2/ ALORS QUE M.
ECLI:FR:CCASS:2009:SO02202
10 novembre 2009
par mois la Cour d'appel a violé l'article L 3171-4 du Code du travail (ex article L 212-1-1 du Code du travail ; ALORS D'AUTRE PART QUE les justificatifs versés aux débats par Monsieur X... pour étayer
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23 juin 1998
civil, L. 122-6, L. 122-8, L. 122-9 et L. 122-14-4 du Code du travail ; Mais attendu, qu'ayant constaté que l'employeur n'avait engagé la procédure disciplinaire que le 7 décembre, pour des faits dont
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00718
31 mars 2010
X..., lequel avait occupé des emplois de chauffeur-livreur magasinier puis technicien service chantier et n'avait aucune qualification en matière de menuiserie, a violé l'article L. 1233-4 du code du travail
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4 avril 2006
du Code du travail et 1134 du Code civil ; 2 / qu'en ne répondant pas aux écritures de l'employeur faisant état de ce que la localité de Rosières aux Salines, où se situait le domicile de M.
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01512
6 novembre 2019
AUX MOTIFS QU'il résulte de l'article L. 1225-4 du code du travail, dans sa rédaction applicable à la date du licenciement de Mme R..., qu'un "employeur ne peut rompre le contrat de travail d'une salariée
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30 octobre 1997
la salariée une somme à titre d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors selon le moyen, d'une part, que ne justifie pas légalement sa décision au regard de l'article L. 122-14-4
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