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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613723f6cd5801467741079b
6 février 2002
X... engagé le 29 juillet 1991 par la société Comexpress en qualité de monteur, a été licencié le 18 mai 1994 pour faute grave ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Paris, 27 octobre
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00937
25 septembre 2024
Faits et procédure 1.
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00596
24 mai 2023
Pour dire recevable la demande en nullité de l'avertissement du 25 juin 2008, l'arrêt retient que la salariée a recouvré la possibilité de le contester du fait de son rappel par l'employeur dans la lettre
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00169
14 février 2024
du travail et que le licenciement, notifié par lettre du 1er décembre 2015, avait donc été prononcé postérieurement à l'expiration du délai d'un mois imparti pour prononcer la sanction, la cour d'appel
61372433cd580146774137de
6 avril 2004
, d'abord, que si l'article L. 122-41 du Code du travail fait obligation à l'employeur d'indiquer au cours de l'entretien le motif de la sanction envisagée au salarié dont il doit recueillir les explications
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02546
29 novembre 2017
le tribunal a retenu que la salariée avait fait l'objet d'un avertissement le 2 septembre 2016 ; qu'en se référant à un avertissement du 2 septembre 2016 par lequel l'employeur avait épuisé son pouvoir
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00434
27 mai 2020
justice ; que le moyen n'est pas fondé ; Sur le premier moyen, pris en ses trois premières branches : Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de prononcer la nullité du licenciement du salarié,
61372476cd58014677415b07
18 janvier 2005
s'y rapportant cependant que l'employeur peut toujours invoquer au titre de fautes lourdes et/ou de fautes graves des faits qui auraient pu être sanctionnés pénalement sans qu'il eut été nécessaire d'engager
61372422cd58014677412b32
12 mai 2004
que la faute qui fonde la sanction litigieuse ait déjà été sanctionnée ; qu'en se bornant à relever que la société AEP avait "eu connaissance", le 2 décembre 1999, de la faute -l'établissement de copies
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00651
17 avril 2019
1234-1 du code du travail ; 5°/ que le jugement doit être motivé ; qu'en se fondant sur l'avertissement infligé le 17 mars 2014, pour retenir l'existence d'une faute grave en raison de la réitération
61372282cd580146773fdda5
13 juin 1995
dénaturé la lettre susvisée et a ainsi violé l'article 1134 du Code civil ; alors, d'autre part, que le dernier manquement professionnel commis par un salarié permet aux juges du fond de retenir, pour
cr
ECLI:FR:CCASS:2022:CR00321
5 avril 2022
expressément d'être jugé sur des faits distincts de ceux visés à la prévention ; qu'en l'espèce, les exposantes sont poursuivies pour des faits supposément commis « entre courant juillet 2015 et courant
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01107
29 septembre 2021
AUX MOTIFS QUE le licenciement étant fondé sur la faute grave, la charge de la preuve est supportée intégralement par l'employeur ; si le salarié conteste au fond les griefs qui lui sont faits, il fait
61372368cd5801467740958e
1 février 2000
fait grief à l'arrêt attaqué (Saint-Denis de la Réunion, 9 décembre 1997), de l'avoir condamné à payer à la salariée des dommages-intérêts du fait de l'irrégularité de la sanction prononcée à son encontre
61372224cd580146773fa8fa
21 juillet 1994
contrairement aux allégations du moyen, le conseil de prud'hommes n'a pas considéré que l'employeur avait reconnu que la salariée n'avait pas commis de faute grave ; que le moyen manque en fait ; Sur
613725b4cd5801467741feab
3 février 1998
tel que rappelé par l'article 111-3 du Code pénal retenir comme constitutif d'entrave aux fonctions de délégués du personnel le fait que Sophie Y... ait reçu une convocation le 27 juin pour une réunion
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01003
20 juin 2018
avait été notifiée le 16 septembre 2013 car en statuant comme elle l'a fait, par des motifs contradictoires et par voie d'affirmation sans même viser les pièces sur lesquelles elle se fondait, elle n'a
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00612
27 mai 2021
-1 et L. 1235-1 du code du travail ; 2°/ que nul ne peut être sanctionné deux fois pour les mêmes faits ; que constitue une sanction toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l&apos
ECLI:FR:CCASS:2020:SO01229
16 décembre 2020
pas été prononcée suite à un entretien préalable à une sanction, la cour d'appel a entaché sa décision d'un défaut de base légale au regard de l'article L. 1331-1 du code du travail. » Réponse de la
civ2
ECLI:FR:CCASS:2017:C201321
12 octobre 2017
susceptibles d'être pénalement sanctionnés ; qu'en refusant de se prononcer sur les faits de harcèlement sexuel, moral et viol, au motif que « les procédure pénales engagées n'ont à ce jour pas abouti
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