CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372238cd580146773fb359
12 octobre 1994
Terrail, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu que Mlle X... a été engagée le 1er octobre 1987 dans le cadre d'un contrat d'adaptation à l'emploi d'une durée d'un
6137228ccd580146773fe4ff
13 décembre 1995
direction l'a informée de ce que sa candidature n'avait pas été retenue ; Attendu que le syndicat fait grief à l'arrêt d'avoir décidé que le contrat qui le liait avec Mlle X... était un contrat à durée
613722b6cd58014677400759
16 janvier 1997
indéterminée sans rejeter la qualification de contrat de travail à durée intermittente ni préciser qu'il s'agissait d'un contrat de travail à temps partiel, a insuffisamment motivé sa décision; et alors
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01373
6 juillet 2016
de travail mensuelle sur la base de laquelle est calculée la rémunération du salarié, il appartient au juge de rechercher la durée de travail effective mensuelle, peu important la durée théorique fixée
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01133
13 octobre 2021
La salariée fait grief à l'arrêt de la débouter de sa demande en requalification en contrat à durée indéterminée des trente-sept contrats à durée déterminée saisonniers qui ont été conclus chaque année
comm
ECLI:FR:CCASS:2016:CO00074
26 janvier 2016
de cent huit mensualités », en lieu et place d'une durée exprimée en « mois », affectait la compréhension de la durée de l'engagement de caution, ce qui n'était pourtant pas le cas, la cour d'appel a
civ3
ECLI:FR:CCASS:2020:C300735
22 octobre 2020
le 1er juin 2015, d'une durée de 12 mois, ce dont elle a déduit que la durée globale des baux successifs n'excédait pas la durée maximale de trois ans ; qu'en statuant ainsi, quand elle constatait que
61372185cd580146773f478c
20 juin 1991
du décret n° 72-230 du 24 mars 1972, alors, d'autre part, qu'il ne peut être fait abstraction de la périodicité de certains règlements que si les salariés ne sont pas liés par un contrat de travail à durée
61372193cd580146773f4ea2
7 janvier 1992
de travail ne connaissant pas d'autre interruption que celle de la période de fermeture de l'entreprise ou de cessation de son activité, il en résulte une relation de travail d'une durée indéterminée
61372208cd580146773f9b16
1 décembre 1993
X..., engagé le 4 août 1990 par la société GIN en qualité de soudeur pour la durée d'un chantier, a été licencié par lettre du 8 juillet 1991, avec préavis d'un mois, pour fin de chantier ; Attendu
613721abcd580146773f5daf
15 avril 1992
déterminée doit être écrit et qu'à défaut il est présumé conclu pour une durée indéterminée, manque de base légale, au regard de ce texte, l'arrêt attaqué qui, en l'absence de document écrit signé de
613723e1cd5801467740f631
10 juillet 2002
X... en 1995, en qualité de manoeuvre, selon plusieurs contrats à durée déterminée ; que M.
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00189
9 février 2022
déterminée en contrat à durée indéterminée, pour infirmation, l'Association ADAR soutient que chacun des contrats à durée déterminée conclus avec Mme [D] précise l'un des motifs de recours autorisés par
ECLI:FR:CCASS:2024:SO01098
23 octobre 2024
Aux termes de l'article L. 2222-4 du code du travail, la convention ou l'accord est conclu pour une durée déterminée ou indéterminée.
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00276
19 mars 2025
[E] a été engagé en qualité d'« homme toutes mains » par la société La croix de pierre, qui exploite un camping, par plusieurs contrats de travail à durée déterminée sur la période du 2 avril 2002 au 3
17e chambre
631987bf51eeae4f1309d3b6
7 septembre 2022
février 2020 par le Conseil de Prud'hommes Formation de départage de BOULOGNE BILLANCOURT Section : AD N° RG : F 17/01460 Copies exécutoires et certifiées conformes délivrées à : Me Marie-Laure DUFRESNE-CASTETS
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01016
20 juin 2018
ET ALORS QU'au cours d'une même semaine, la durée du travail ne peut dépasser quarante-huit heures ; qu'il résulte des énonciations de l'arrêt attaqué que « la salariée a effectué une durée moyenne de
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01564
24 octobre 2018
du travail du salarié avait été portée à un niveau égal ou supérieur à la durée légale hebdomadaire ou à la durée fixée conventionnellement, la cour d'appel a légalement justifié sa décision ; que le
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01537
du travail de la salariée avait été portée à un niveau égal ou supérieur à la durée légale hebdomadaire ou à la durée fixée conventionnellement, la cour d'appel a légalement justifié sa décision ; que
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01538
Page 66 sur 1697