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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00939
21 septembre 2022
26 mars 2014, date à laquelle Mme [W] avait été interpellée sur ce point, sans qu'elle réagisse, si bien qu'il avait fallu que le GIE traite luimême le sujet pour pallier son inertie (lettre de rupture
61372314cd58014677405229
12 mai 1998
la convoquant à l'entretien préalable qu'au cours de celui-ci; que, dès lors, le seul fait que cette cause ne soit pas expressément reprise dans la lettre de rupture ne constitue qu'un vice de procédure
Chambre sociale
64534c7437f394d0f8f66525
3 mai 2023
erronée donnée à la rupture, ni par une impropriété de termes figurant dans la lettre de rupture.
civ2
ECLI:FR:CCASS:2017:C200587
4 mai 2017
d'identifier une position non équivoque de l'organisme et une décision prise en toute connaissance de cause », mais ne prétendait pas qu'elle n'aurait pas disposé, lors du précédent contrôle, de la lettre
61372394cd5801467740b9e8
24 octobre 2000
qu'il résulte des propres écritures d'appel de l'employeur que ce dernier reprochait au salarié son comportement en 1989, lequel ne pouvait être retenu à sa charge faute d'avoir été mentionné dans la lettre
61372338cd58014677406fb8
13 janvier 1999
le refus d'une modification des conditions de travail ou du contrat doit être sanctionné par un licenciement dont le caractère réel et sérieux s'apprécie au regard des motifs précis invoqués dans la lettre
613722d7cd5801467740229e
25 juin 1997
cette modification étant rendue nécessaire par les difficultés financières rencontrées par l'employeur, le licenciement était justifié par une cause réelle et sérieuse ; Attendu, cependant, que la lettre
6079b1ff9ba5988459c54ef4
3 juin 1971
ETAIT CONTESTEE, QUE LA LETTRE DE RUPTURE ETAIT FONDEE SUR LE FAIT DE L'ABSENCE FAUTIVE DE DAME X..., QUE CETTE DERNIERE, BIEN QU'AFFIRMANT AVOIR ETE AUTORISEE A PROLONGER SON ABSENCE JUSQU'AU 31 JUILLET
61372328cd580146774062f5
15 décembre 1998
convenue, jusqu'au 8 octobre 1993, ouvrant la période de préavis, a renversé le fardeau de la preuve, pesant non pas sur le salarié mais bien sur son employeur, lié par le seul motif économique de la lettre
61372275cd580146773fd422
7 février 1995
réelle et sérieuse ne reposait sur aucun élément objectif, l'employeur n'ayant énoncé aucun motif précis ; Mais attendu, tout d'abord, que le conseil de prud'hommes a retenu, d'une part, que la lettre
6079b1769ba5988459c52371
29 mars 1995
d'essai était de droit, la cour d'appel a, d'une part, entaché sa décision d'un défaut de réponse à conclusions, d'autre part, violé l'article 2 susvisé ; alors, selon le deuxième moyen, que, dans sa lettre
6137251bcd5801467741b066
31 mai 2007
travail ; Attendu que pour condamner la société à payer au salarié des sommes au titre de la rémunération non perçue jusqu'à la fin du contrat, l'arrêt après avoir écarté le premier grief visé par la lettre
613722a7cd580146773ffa6d
17 juillet 1996
le licenciement n'avait pas, en réalité, été motivé par un fait non énoncé dans la lettre de rupture, à savoir la grève déclenchée le 12 août 1991, le fait énoncé n'en étant que le prétexte, la cour d'appel
ECLI:FR:CCASS:2008:SO02080
3 décembre 2008
de licenciement ; qu'en l'espèce, la lettre de rupture reprochait au salarié le fait que : «ce n'est que lors de la montée des contrôleurs à bord de l'autocar que vous avez émis les deux titres de transport
613723e9cd5801467740fc7e
16 octobre 2002
autre que disciplinaire n'est soumise à aucune formalité particulière et notamment pas aux dispositions légales concernant le licenciement ; que, dès lors, les motifs invoqués par l'employeur dans la lettre
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01228
26 septembre 2018
de la période d'essai, en principe, la date de rupture du contrat de travail est celle de l'envoi de la lettre de rupture par l'employeur, manifestant sa volonté de mettre fin aux relations contractuelles
civ3
ECLI:FR:CCASS:2021:C300359
15 avril 2021
faisait de sa présence une condition déterminante, il est constaté que ce grief ne figure pas dans la lettre de rupture ; qu'enfin, si l'appelante soutient que la rupture du contrat est justifiée par
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00071
17 janvier 2013
recommandée avec AR compte tenu des faits précédemment invoqués ... " ; que la salariée a fait valoir qu'elle n'avait jamais reçu de lettre de rupture en juin 2005 et qu'en toute hypothèse, comment expliquer
comm
61372323cd58014677405e64
23 juin 1998
non invoqué dans la lettre de rupture; qu'ainsi en considérant que Calberson International ne pouvait se prévaloir des retards constatés en mars 1991 pour justifier la résiliation anticipée de contrats
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00846
20 mai 2015
va, sauf que mon appareil ne cesse de merder », ce qui ne caractérisait ni une injure ni un reproche, ni même un manquement à la courtoisie, de sorte que la présentation des faits figurant dans la lettre
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