AND · OR · NOT · "…"CodexAI
AND · OR · NOT · "…"DÉCISION / ECLI
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DATE
EXTRAIT
soc
613722eccd5801467740345c
18 juin 1997
18 juin 1997
qu'après le dépôt au greffe du tribunal de commerce le 31 octobre 1994 du relevé de créances, soit postérieurement à leur première saisine du conseil de prud'hommes pour violation de la priorité de réembauchage
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61372413cd58014677411e8c
17 décembre 2003
17 décembre 2003
a repris un secteur d'activité en exécution du jugement en arrêtant le plan de redressement, des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et violation de la priorité de réembauchage
Source officiellesoc
61372310cd58014677404f51
7 mai 1998
7 mai 1998
le moyen n'est pas fondé ; Sur le deuxième moyen : Attendu que l'employeur fait encore grief à l'arrêt de l'avoir condamné à payer au salarié une indemnité pour omission de la priorité de réembauchage
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613721accd580146773f5ec7
8 avril 1992
8 avril 1992
souligné dans ses conclusions la société Fare Toa Aline, le travailleur dont l'engagement a été résilié pour compression de personnel ou suppression d'emploi garde dans le même emploi une priorité de réembauchage
Source officiellesoc
6137240ecd58014677411b13
4 mars 2003
4 mars 2003
grief à l'arrêt attaqué (Nîmes, 24 octobre 2000) de l'avoir condamné au paiement d'une somme à titre d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et non respect de la priorité de réembauchage
Source officiellesoc
6137232bcd58014677406592
1 décembre 1998
1 décembre 1998
décidées au moment des licenciements concernaient des salariés dont la rémunération était moins élevée que celle perçue par les salariées en cause ; et alors, enfin, que la violation de la priorité de réembauchage
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61372344cd580146774078e6
12 janvier 1999
12 janvier 1999
l'employeur fait grief au jugement attaqué (conseil de prud'hommes de Flers, 13 mars 1996) de l'avoir condamné à payer une indemnité d'un montant de 15 000 francs pour non-respect de la priorité de réembauchage
Source officiellesoc
61372239cd580146773fb3d7
29 juin 1994
29 juin 1994
moyen n'est pas fondé ; Sur le quatrième moyen : Attendu que le salarié fait encore grief à l'arrêt de l'avoir débouté de sa demande de dommages-intérêts pour non-respect de la priorité de réembauchage
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6137239acd5801467740bed4
27 juin 2001
27 juin 2001
, tel qu'il figure au mémoire en demande annexé au présent arrêt : Attendu que la société Sourisseau fait enfin grief à l'arrêt d'avoir dit que l'employeur n'avait pas respecté la priorité de réembauchage
Source officiellesoc
6137239ccd5801467740c0ca
22 mai 2001
22 mai 2001
juridiction prud'homale d'une demande de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, non-respect des critères fixant l'ordre des licenciements et non-respect de la priorité de réembauchage
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613721d3cd580146773f7c58
30 mars 1993
30 mars 1993
son licenciement pour cause économique, avec un préavis de deux mois, devant s'achever le 16 février 1990 ; que cette lettre ne mentionnait pas que la salariée pouvait bénéficier d'une priorité de réembauchage
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613721bbcd580146773f6a70
11 juin 1992
11 juin 1992
X... avait reconnu devant le conseil de prud'hommes que le médecin de travail l'avait reconnu apte à reprendre ses activités et qu'il avait décliné l'offre de réembauchage de la société ; Mais attendu
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61372299cd580146773fef58
19 octobre 1995
19 octobre 1995
d'activité à Reventin, sans rechercher si à l'époque du licenciement, le salarié aurait pu être reclassé dans un autre emploi dans la région ou aurait été fondé à invoquer ultérieurement une priorité de réembauchage
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6137245acd58014677414c98
5 octobre 2004
5 octobre 2004
, de sa demande en dommages-intérêts pour travail dissimulé, de ne lui avoir alloué qu'une indemnité équivalente à deux mois de salaire au titre de la violation par l'employeur de la priorité de réembauchage
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613721e0cd580146773f8621
13 juillet 1993
13 juillet 1993
cour d'appel a justifié sa décision ; que le moyen n'est pas fondé ; Sur le quatrième moyen : Attendu que le salarié fait encore grief à l'arrêt de ne pas avoir constaté que la priorité de réembauchage
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ECLI:FR:CCASS:2022:SO01302
7 décembre 2022
7 décembre 2022
Après avoir adhéré le 10 juillet 2015 au contrat de sécurisation professionnelle qui lui avait été proposé, elle a manifesté, le 30 juillet 2015, la volonté d'user de la priorité de réembauche. 3.
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613723efcd58014677410175
20 juin 2002
20 juin 2002
était sans cause réelle et sérieuse, la cour d'appel a violé les articles L. 122-14-3 et L. 122-14-4 du Code du travail ; 2 / que la méconnaissance éventuelle par l'employeur de la priorité de réembauchage
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613721e5cd580146773f88c8
30 juin 1993
30 juin 1993
en 1987, que dès lors qu'elle a été réembauchée le 4 mai 1987, Mme Y... perdait nécessairement le bénéfice des primes exceptionnelles accordées à cette catégorie de licenciés ; qu'ainsi, en retenant que
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613723c1cd5801467740db6a
17 octobre 2001
17 octobre 2001
, l'arrêt retient que l'employeur a recruté plusieurs salariés à l'intérieur du délai de quatre mois imparti aux salariés pour exprimer leur volonté de bénéficier de leur priorité de réembauchage, sans
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613723afcd5801467740ce72
14 février 2001
14 février 2001
alors, ensuite, qu'en se bornant à énoncer que "certains des salariés" avaient "été recontactés par la société anonyme Parisienne d'Entreprise dans le cadre de l'exercice par eux de leur priorité de réembauchage
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