AND · OR · NOT · "…"CodexAI
AND · OR · NOT · "…"DÉCISION / ECLI
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DATE
EXTRAIT
soc
6137211ccd580146773f10da
24 janvier 1990
24 janvier 1990
Faucher, Bonnet, Mmes Beraudo, Marie, Pams-Tatu, conseillers référendaires, M.
Source officiellesoc
6137211ccd580146773f1108
21 novembre 1989
21 novembre 1989
Faucher, Bonnet, Mmes Beraudo, Mme Marie, Mme Tatu, conseillers référendaires ; M.
Source officiellesoc
61372120cd580146773f132f
20 mars 1990
20 mars 1990
Faucher, Mme Beraudo, Mme Charruault, conseillers référendaires ; M.
Source officiellesoc
61372121cd580146773f135e
20 février 1990
20 février 1990
Faucher, Mmes Beraudo, Charruault, conseillers référendaires, M.
Source officiellesoc
61372122cd580146773f141f
24 janvier 1990
24 janvier 1990
Faucher, conseiller référendaire, M. Picca, avocat général, Mme Collet, greffier de chambre ; Sur le rapport de M.
Source officiellesoc
61372122cd580146773f1429
24 janvier 1990
24 janvier 1990
Faucher, M. Laurent-Atthalin, conseillers référendaires, M. Ecoutin, avocat général, Mme Collet, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller Caillet, les conclusions de M.
Source officiellesoc
61372128cd580146773f1720
20 février 1990
20 février 1990
Faucher, Mmes Beraudo, Charruault, conseillers référendaires, M.
Source officiellesoc
6137212ccd580146773f19b3
25 avril 1990
25 avril 1990
Faucher, Laurent-Atthalin, conseillers référendaires, M. Picca, avocat général, M. Richard, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller Benhamou, les conclusions de M.
Source officiellesoc
6137212dcd580146773f19bb
25 avril 1990
25 avril 1990
Faucher, Laurent-Atthalin, conseillers référendaires, M. Picca, avocat général, M. Richard, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller Benhamou, les conclusions de M.
Source officiellesoc
613720abcd580146773ed368
12 novembre 1987
12 novembre 1987
Faucher, conseiller référendaire ; M. Franck, avocat général ; M. Azas, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller référendaire Bonnet, les conclusions de M.
Source officiellesoc
613720b5cd580146773edbe3
10 décembre 1987
10 décembre 1987
Faucher, conseiller référendaire, M. Franck, avocat général, M.
Source officiellesoc
613720bccd580146773edf2c
24 mars 1988
24 mars 1988
Faucher, conseiller référendaire ; M. Gauthier, avocat général ; M.
Source officiellesoc
61372118cd580146773f0f3a
5 décembre 1989
5 décembre 1989
Faucher, Mme Beraudo, M. Bonnet, Mmes Marie, Pams-Tatu, conseillers référendaires, M.
Source officiellesoc
613721bccd580146773f6aeb
14 octobre 1992
14 octobre 1992
rendu le 8 décembre 1988 par le conseil de prud'hommes de Périgueux (section industrie), au profit de la société à responsabilité limitée Albert Dubuisson, dont le siège est Rochecaille-La Chapelle Faucher
Source officiellesoc
61372156cd580146773f2ec1
30 janvier 1991
30 janvier 1991
Faucher, Mme Beraudo, M. Bonnet, Mlle Marie, Mmes Pams-Tatu, Charruault, conseillers référendaires, M.
Source officiellesoc
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10545
9 juin 2021
9 juin 2021
[H], salarié de la société, mentionne dans son attestation que « dès que je suis rentré dans la scille pour faire chauffer mon repas, Mr [J] a déclaré « dans l'atelier, il y a des français fachos
Source officielleConseil d'État
CETAT:CETATEXT000025147642
23 décembre 2011
23 décembre 2011
, enregistrée le 20 décembre 2011 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, présentée par le SYNDICAT GÉNÉRAL DES VIGNERONS REUNIS DES CÔTES DU RHÔNE, dont le siège est situé 6 rue des Trois Faucons
Source officielleCASELAW;CLIN;FRA;FRE
ECLI:CEDH:002-2172
10 avril 2012
10 avril 2012
La Cour conclut donc que le comportement du requérant et, en particulier, celui de sa première représentante s’analysent en une « manifestation fâcheuse d’irresponsabilité », incompatible
Source officiellecr
6079a8949ba5988459c4e0b3
11 février 1981
11 février 1981
MANDAT D'EFFECTUER EN SON NOM TOUTES OPERATIONS, D'UNE PART, SUR SON COMPTE A LA BANQUE DE PARIS ET DES PAYS-BAS ET, D'AUTRE PART, SUR SON COMPTE A LA CHARGE D'AGENT DE CHANGE " LOUIS FAUCHIER MAGNAN S.A
Source officiellecr
6079a8939ba5988459c4dfc5
14 novembre 1968
14 novembre 1968
LES GAINS AVOUES S'ELEVAIENT A QUATRE CENTS FRANCS PAR JOUR, AVAIT DETOURNE UNE CLIENTELE QUI SE SERAIT NORMALEMENT CONFIEE AUX MEDECINS OSTEOTHERAPEUTES, D'AUTRE PART, QUE CASTEJON AVAIT CREE UNE FACHEUSE
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