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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6137231fcd58014677405b5a
5 mai 1998
déterminée du 15 juillet 1991 par la SAEMS Louhans Cuiseaux, en qualité de joueur apprenti pour une durée de deux ans; que le 6 juillet 1992, un contrat de joueur stagiaire a été signé entre les parties
civ2
613722d6cd58014677402190
2 avril 1997
, société anonyme, dont le siège est ..., 3°/ Mme Christiane X..., demeurant ..., 4°/ Mlle Laurence X..., demeurant ..., en cassation d'un arrêt rendu le 28 octobre 1994 par la cour d'appel de Paris
civ3
6137215bcd580146773f3166
19 décembre 1990
Y..., demeurant 195, avenue du Président Wilson, La Plaine Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), en cassation d'un arrêt rendu le 9 février 1989 par la cour d'appel de Paris (Chambre des expropriations),
comm
6137228ccd580146773fe50f
16 janvier 1996
X..., la société Deloitte et Touche conseil (la société DTC) a effectué une étude de restructuration dont elle a demandé le paiement à la SNC SOGEOR ; que celle-ci ne lui a versé qu'une partie de la
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01853
19 décembre 2018
d'autre part, M.
6137229dcd580146773ff2a5
13 février 1996
précis, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article 1134 du Code civil ; Mais attendu qu'abstraction faite d'un motif surabondant, la cour d'appel a constaté, d'une part
61372292cd580146773fea10
9 janvier 1996
pourvoi formé par l'association la Fondation scolaire et culturelle à vocation internationale dite FSCVI, dont le siège est ..., en cassation d'un arrêt rendu le 30 juin 1992 par la cour d'appel de Paris
61372485cd580146774162e7
28 mars 2006
congés payés afférents, d'indemnité conventionnelle de licenciement et d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen : 1 / que le salarié qui a manifesté sa volonté
ECLI:FR:CCASS:2017:CO00802
24 mai 2017
, et la société qui reprend cet engagement, d'autre part, ne fait obstacle à cette reprise que si ces différences sont suffisamment significatives pour exclure que les parties contractantes aient entendu
ECLI:FR:CCASS:2017:CO00824
18 mai 2017
reportant cette date, qui interdisent au dirigeant de contester le retard dans la déclaration de cessation des paiements en raison de la chose jugée par un jugement auquel il n'était pas personnellement partie
61372221cd580146773fa789
5 avril 1994
et qu'elle était imputable à l'employeur ; Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt attaqué (Aix-en-Provence, 18 septembre 1990) de l'avoir débouté de sa demande, alors, selon le moyen, d'une part
61372282cd580146773fdd6f
24 octobre 1995
, qu'une adhésion à la modification du système de rémunération peut découler d'un accord tacite dans la mesure où il traduit une volonté non équivoque, une adhésion expresse n'étant pas juridiquement nécessaire
cr
à suivre du 30 mars 1998 et débouté Me Y... de sa plaintec/X, en date du 10 juillet 1996
61372672cd58014677425a74
28 septembre 1999
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le vingt-huit septembre mil neuf cent quatre-vingt-dix-neuf, a rendu
61372513cd5801467741ac6e
26 septembre 2007
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrrêt attaqué (Paris, 29 juin 2006), que M.
61372365cd58014677409348
18 janvier 2000
le paiement des salaires jusqu'à la date de la résolution judiciaire, d'où la raison du pourvoi et sur ce moyen, l'arrêt entrepris doit être cassé ; Mais attendu, d'une part, que pour partie, les moyens
ECLI:FR:CCASS:2016:CO00794
27 septembre 2016
l'ordonnance du juge-commissaire du 10 avril 2008 s'inscrivait dans le cadre de l'accord incluant une condition suspensive ayant trait au financement bancaire qui n'a pas été accordé à M.
6137242dcd580146774133a7
7 janvier 2004
D..., le 7 octobre 1993, un pacte d'actionnaires autorisant tout actionnaire cédant à proposer ses parts aux autres actionnaires à un prix à déterminer amiablement ou par expertise, un contrat de nantissement
ECLI:FR:CCASS:2016:CO00440
18 mai 2016
qu'après avoir retenu qu'il résultait des termes précis de leurs échanges que, par une rencontre de volonté ferme et définitive, les parties étaient parvenues à un accord sur le principe d'une prorogation
6137223acd580146773fb461
25 mai 1994
à responsabilité limitée dont le siège social est à Sèvres (Hauts-de-Seine), ..., en cassation de deux arrêts rendus les 7 février 1992 (avant-dire droit) et 29 septembre 1992 par la cour d'appel de Paris
61372309cd580146774049c4
16 juillet 1998
, et l'agent d'accueil, d'autre part, dès qu'un accord verbal ou écrit a été réalisé, étant entendu que tout accord verbal doit être confirmé par écrit.
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