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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
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PARIS du 6 avril 1994 qui, dans l'information suiviec/René X
61372572cd5801467741dcb5
17 octobre 1995
575 du Code de procédure pénale, des articles 147, 150, 151 du Code pénal, en tant que de besoin, 411-1 du nouveau Code pénal, (1) 405 du Code pénal, 1351 du Code civil, 485, 593 du Code de procédure
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CASELAW;REPORTS;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:1993:1013REP001369788
13 octobre 1993
Le procès fut interrompu, en application de l'article 300 du code de procédure civile, du 12 novembre 1986 au 6 avril 1987 en raison de la faillite de la société (constatée le 29 janvier 1986
comm
6137225bcd580146773fc497
16 mai 1995
des effets qu'elle ne pouvait légalement produire, les juges du fond ont violé les articles 34 de la Constitution du 4 octobre 1958 et 2 du Code civil ; alors, d'autre part, qu'une doctrine administrative
soc
613721ffcd580146773f958c
7 décembre 1993
1351 du Code civil que l'arrêt attaqué se fonde sur les arrêts précités de la Cour de Cassation du 7 janvier 1988 et de la cour d'appel d'Aix-en-Provence du 24 avril 1985 pour déclarer que le moyen soulevé
613725b4cd5801467741fe8a
2 octobre 1997
, 1985, 1986, 1987, 1988 et 1989, en tout vas depuis temps non prescrit, en faisant usage de faux nom ou de fausse qualité, ou en employant des manoeuvres frauduleuses pour persuader l'existence de fausses
6137222fcd580146773faebe
18 octobre 1994
1116 et 1351 du Code civil ; et alors enfin, qu'ils faisaient valoir dans leurs conclusions que la situation de la société Panne arrêtée au 31 mars 1986 était inexacte, que M.
613721abcd580146773f5dfb
12 février 1992
de faire juger à nouveau par la cour d'appel les problèmes qui ont été réglés par ses arrêts des 12 juin 1986 et 25 février 1988, à savoir que l'article L. 122-12 du Code du travail a été déclaré inapplicable
6137216dcd580146773f3ab9
5 février 1991
à titre principal, les juges du second degré ont violé les articles 64 et 70 du nouveau Code de procédure civile, ensemble l'article 12 de la loi du 29 juin 1935 ; alors, encore, qu'en se bornant à faire
civ3
61372113cd580146773f0c8d
7 février 1990
au visa de l'article 3 sexies de la loi du 1er septembre 1948, font grief à l'arrêt attaqué (Paris, 7 juin 1988) d'avoir constaté la résolution de ce bail pour défaut de paiement des loyers et ordonné
6137226bcd580146773fcd24
3 mai 1995
Y... irrecevable pour les années 1980 à 1982, l'arrêt retient qu'en application de l'article R. 196-1 du Livre des procédures fiscales, M.
613723aecd5801467740ce14
30 mai 2001
par tous les indivisaires dont Renaud X..., devenu majeur ; que les consorts Y... ont assigné les époux D... en mai 1989 sur le fondement de l'article 456 du Code civil pour faire constater que les droits
6137233bcd58014677407250
19 mai 1999
X..., en application de l'article 3 quater de la loi du 1er septembre 1948 ; que ce bail a été renouvelé sous le même visa le 3 avril 1984 ; que le 5 juin 1981, la société Engerand et Gardy a donné à bail
6079d3aa9ba5988459c59851
5 juillet 2005
affirmant que Mme X... ne démontrait pas la faute de la banque lui ayant causé un préjudice pour dégager celle-ci de toute responsabilité, la cour d'appel a violé l'article 1382 du Code civil ; Mais
61372203cd580146773f97fa
16 décembre 1993
au motif de l'autorité de la chose jugée au pénal sur le civil, bien que le juge pénal n'ait statué que pour la période 1982-1983, la cour d'appel a violé le principe sus-énoncé et l'article 1351 du Code
613721bbcd580146773f6a44
26 novembre 1992
jugement de base légale et violé l'article 455 du nouveau Code de procédure civile ; alors, d'autre part, que l'arrêt de la Cour de Cassation du 7 janvier 1987 visé par le jugement attaqué avait cassé
6137229fcd580146773ff42e
6 mars 1996
455 du nouveau Code de procédure civile"; Mais attendu qu'ayant relevé que les termes erronés de la lettre du mandataire du bailleur indiquant que le bail renouvelé expirait le 1er mai 1987 étaient
613725a3cd5801467741f68e
29 avril 1996
" déclaré survenu à compter du 12 décembre 1985"; que si la Cour a déclaré réels les accidents déclarés le 7 janvier 1983 et le 22 juillet 1986, elle a déclaré imaginaire l'accident déclaré le 11 octobre
61372312cd58014677405074
24 mars 1998
1982, substituée à UGC comme acquéreur dans la promesse synallagmatique de vente du 2 février 1981, sans rechercher si la promesse du 1er mars 1982 portait sur le même objet que la promesse du 2 février
61372277cd580146773fd575
1 mars 1995
au titre de rappel de congés-payés, rappel d'heures supplémentaires 1985,1986 et 1987, primes de vacances 1986, 1987 et 1988, 13ème mois 1986, 1987, complément d'indemnité de licenciement, dommages-intérêts
CASELAW;DECISIONS;DECCOMMISSION;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:1991:1209DEC001564989
9 décembre 1991
des audiences demandées par A.S.), 23 février 1982, 20 avril 1982, 6 juillet 1982, 19 octobre 1982, 11 janvier 1983 25 janvier 1983 et (débats), 11 octobre 1983 10 janvier 1984 (dépôt de