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DÉCISION / ECLI
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EXTRAIT
cr
ECLI:FR:CCASS:2018:CR01291
13 juin 2018
, manque de base légale ; "en ce que l'arrêt attaqué a confirmé l'ordonnance du procureur de la République de Béthune du 2 décembre 2015 ayant autorisé la remise à l'Agrasc, en vue de son aliénation,
Pôle 1 - Chambre 12
6a152b16cdc6046d47f262d5
23 mai 2026
[F] [O] a interjeté appel de cette ordonnance, sollicitant son infirmation et la mainlevée de la mesure, pour les motifs pouvant se résumer ainsi qu'il suit : Absence d'information du juge judiciaire
soc
613721d2cd580146773f7b5e
10 mars 1993
de former sa conviction à cet égard et de la motiver, en ordonnant au besoin une mesure d'instruction ; qu'en déclarant que les griefs d'indiscipline, d'incompétence et d'insuffisance professionnelle
comm
61372218cd580146773fa2ac
1 février 1994
le président du tribunal et que l'ordonnance mentionne qu'elle a été rendue par "Nous, X.
6137220ccd580146773f9d17
23 novembre 1993
Victor X..., demeurant ... à Carry-le-Rouêt et ... (16e), en cassation d'une ordonnance rendu le 27 février 1992 par le président du tribunal de grande instance de Paris qui a autorisé des agents de la
613725b5cd5801467741ff21
5 décembre 1996
dans l'intérêt d'une bonne administration de la justice que sur requête motivée du procureur de la République; que l'absence au dossier de la procédure de l'original ou de la copie certifiée conforme
été ouvertec/X des chefs de faux et usage de faux en écritures publiques
ECLI:FR:CCASS:2017:CR03100
20 décembre 2017
d'appel de BORDEAUX, en date du 15 septembre 2016, qui, dans l'information suivie, sur sa plainte, contre personne non dénommée du chef de faux et usage de faux en écriture publique, a confirmé l'ordonnance
61372250cd580146773fbf24
15 novembre 1994
livraison des boîtes litigieuses, dont la comparaison, pourtant, pouvait seule permettre de déterminer laquelle des deux sociétés était l'auteur de la contrefaçon, l'arrêt est entaché d'un défaut de motifs
613724a9cd58014677417544
20 janvier 1992
de renvoi ; "aux motifs que c'est par des motifs pertinents que la Cour fait siens et par une juste appréciation des faits et circonstances particulières de la cause que les premiers juges ont, à bon
61372568cd5801467741d75d
13 février 1996
date du 20 octobre 1995 qui, dans l'information suivie contre lui des chefs de faux et usage de faux, escroqueries, recel, abus de confiance et détention illicite d'armes et munitions, a confirmé l'ordonnance
évrier 2002, qui, dans l'information suivie, sur sa plaintec/Gérard X
61372618cd58014677422e85
28 janvier 2003
; "en ce que, la chambre de l'instruction a confirmé l'ordonnance de non-lieu rendue au bénéfice de Gérard X... ; "aux motifs que "il faisait, en outre, observer que certains documents afférents
civ2
61372416cd58014677412156
12 juin 2003
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, DEUXIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 19 mai 2000), qu'une ordonnance
ECLI:FR:CCASS:2023:C200521
25 mai 2023
causes ou survenue dans d'autres circonstances que celles prévues par la clause d'exclusion, n'avait pas pour effet de vider la garantie de sa substance, la cour d'appel a violé le texte susvisé.
61372561cd5801467741d342
13 février 1997
civile (Gérard Z..., le demandeur), des certificats médicaux de complaisance ; "aux motifs que Gérard Z... était appelant de l'ordonnance de non-lieu rendue le 4 décembre 1995 par le juge d'instruction
BLE, en date du 4 décembre 1989 qui, dans la procédure suiviec/René Y
61372540cd5801467741c382
3 décembre 1990
, manque de base légale ; " en ce que l'arrêt attaqué a confirmé l'ordonnance du juge d'instruction disant n'y avoir lieu à suivre du chef du délit d'abus de biens sociaux ; " alors, d'une part, que
ECLI:FR:CCASS:2024:CR00145
13 février 2024
Les juges relèvent que, selon la jurisprudence de la Cour de cassation, le juge d'instruction peut, par une ordonnance motivée conformément aux exigences de l'article 706-92 du code de procédure pénale
613725f4cd58014677421d0d
25 juin 2002
date du 5 avril 2002, qui, dans l'information suivie contre lui des chefs, notamment, d'association de malfaiteurs, d'infractions à la législation sur les stupéfiants et blanchiment, a confirmé l'ordonnance
61372522cd5801467741b40e
7 avril 1992
l'arrêt de la chambre d'accusation de la cour d'appel de POITIERS, en date du 11 juin 1991, qui, dans la procédure suivie contre X..., des chefs d'abus de confiance et d'escroquerie, a confirmé l'ordonnance
S, en date du 28 octobre 1994, qui, dans l'information suiviec/Jacqueline A
6137257fcd5801467741e47a
4 janvier 1996
et manque de base légale ; "en ce que l'arrêt attaqué, confirmant l'ordonnance entreprise, a dit n'y avoir lieu à suivre du chef d'abus de confiance ; "aux motifs que par attestations en date du
61372334cd58014677406cbc
25 mars 1999
le moyen unique, pris en ses deux branches : Attendu, selon le jugement attaqué prononcé en dernier ressort (Villefranche-sur-Saône, 1er avril 1996), que M. et Mme X... ont formé opposition à l'ordonnance
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