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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372354cd580146774085e6
26 mai 1999
l'authenticité de sa signature, la cour d'appel a méconnu les termes du litige et violé les articles 4, 7 et 12 du nouveau Code de procédure civile ; alors, en deuxième lieu et subsidiairement, que dans ses conclusions
3 / 5 SSR
CETAT:CETATEXT000007756089
28 juillet 1989
soutenir que c'est à tort que, par le jugement attaqué, en date du 7 juin 1986, le tribunal administratif de Clermont-Ferrand a annulé cet arrêté ; Sur la prime de technicité : Considérant que les conclusions
CETAT:CETATEXT000007892412
28 juillet 1995
juillet 1989 n'avait pas commencé à courir le 24 novembre 1989, date à laquelle les demandeurs, qui justifiaient d'un intérêt leur donnant qualité pour agir, ont présenté au tribunal administratif des conclusions
civ3
60794b649ba5988459c42e3e
9 mai 1983
QUE DANS SES CONCLUSIONS ADDITIONNELLES, LE DOMAINE AVAIT BIEN FAIT VALOIR, JUSTIFICATIONS A L'APPUI, CETTE CORRELATION ENTRE LES AGISSEMENTS DES BAILLEURS ET LA REDUCTION DE L'OFFRE ET QU'EN DECIDANT
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00753
13 mars 2012
D'UNE PART QU'aux termes de l'article 4 du Code de procédure civile, l'objet du litige est déterminé par les prétentions respectives des parties fixées par l'acte introductif d'instance et par les conclusions
comm
613721eccd580146773f8c3c
11 janvier 1994
paiement de dommages-intérêts pour résiliation abusive ; Attendu que la SOCOPAL reproche à l'arrêt de l'avoir déboutée de sa demande alors, selon le pourvoi, que la SOCOPAL faisait valoir dans ses conclusions
civ1
60794cc59ba5988459c46cc3
22 avril 1997
qu'à l'égard des biens situés à l'intérieur d'une même section, ainsi que le précise l'article L. 2411-14 du même Code, inapplicable en l'espèce ; Attendu, ensuite, qu'ayant retenu que, dans des conclusions
civ2
607940f59ba5988459c3fc80
12 juillet 1971
L'ARRET D'AVOIR RETENU SA RESPONSABILITE CIVILE, AU MOTIF QU'IL NE PROUVAIT PAS ET NE TENTAIT MEME PAS DE PROUVER QUE SON FILS N'HABITAIT PAS AVEC LUI, ALORS QU'IL AURAIT DECLARE FAIRE SIENNES LES CONCLUSIONS
cr
613725f7cd58014677421e6a
22 juin 1999
en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le vingt-deux juin mil neuf cent quatre-vingt-dix-neuf, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport de Mme le conseiller CHANET et les conclusions
613721bfcd580146773f6cc3
8 octobre 1992
Bèque, conseiller, Mme Kermina, conseiller référendaire, M. de Caigny, avocat général, Mme Molle-de Hédouville, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller Pierre, les conclusions de M. de
6079d67e9ba5988459c5b845
21 octobre 1974
L'OBJET ET A LA CAUSE DE LA DEMANDE INITIALE LES JUGES ONT RECHERCHE LA RESPONSABILITE DES ADMINISTRATEURS PRECITES DE LADITE SOCIETE POUR DES FAITS DONT ILS N'ETAIENT PAS SAISIS, QUE D'AILLEURS LES CONCLUSIONS
61372439cd58014677413bc2
3 décembre 2003
rupture imputable à l'employeur avec les conséquences qui s'attachent à un licenciement abusif, indemnité de préavis de 3 mois, congés payés sur préavis, dommages-intérêts pour rupture abusive, et par conclusions
613722f7cd58014677403d65
24 février 1998
X..., de la SCP Peignot et Garreau, avocat de la société Axon'Cable, les conclusions de M.
61372376cd5801467740a1cd
19 avril 2000
B... non fondé sur une cause réelle et sérieuse ni sur une faute grave ; alors, selon le moyen, d'une part, que dans ses conclusions additionnelles, il se prévalait des attestations de M.
CASELAW;REPORTS;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:1998:0113REP002544494
13 janvier 1998
, mais ne fit aucune allusion aux conclusions additionnelles déposées le 2 avril 1992 et relatives à la qualification de complicité de banqueroute.
6137232fcd580146774068be
17 décembre 1998
Dorly, conseiller, les observations de la SCP Guiguet, Bachellier et Potier de la Varde, avocat de la SICA des Eymards, de la SCP Vier et Barthélemy, avocat de la société Astra plastique, les conclusions
6079410c9ba5988459c4013f
6 juin 1972
CONTRE LA COMMUNE DE PLOUHA, A ORDONNE LE BORNAGE DE LEURS FONDS ; QUE LE POURVOI REPROCHE A LA COUR D'APPEL D'AVOIR, EN LAISSANT SANS REPONSE LES CONCLUSIONS ADDITIONNELLES PAR LESQUELLES LES CONSORTS
613722facd58014677403eec
7 octobre 1997
moyen, que violant l'article 455 du nouveau Code de procédure civile de manière caractérisée, la cour d'appel s'est totalement abstenue de répondre au moyen péremptoire soulevé par l'UMT dans ses conclusions
Juge unique chambre 4
DTA_2207189_20250605
5 juin 2025
Par suite, la fin de non-recevoir opposée en défense et tirée de l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires relatives à ces frais doit être accueillie et ces conclusions additionnelles du requérant
R222-13 (JU 2)
DTA_2301631_20250723
23 juillet 2025
Par sa requête présentée le 21 décembre 2023 et ses conclusions additionnelles déposées le 7 novembre 2024, Mme C demande l'annulation desdites décisions et la décharge de l'obligation de payer les sommes
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