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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
TOULOUSE du 26 juin 1990 qui, dans l'information suiviec/Noël Y
61372524cd5801467741b521
4 juin 1991
visent pas la même incrimination et ne sont pas réprimés par la même peine ; l'article 50 de la loi du 29 juillet 1881 fait obligation au ministère public d'articuler et de qualifier ... les diffamations
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61372552cd5801467741cbdf
24 janvier 1991
condamnée à 15 jours d'emprisonnement avec sursis ainsi qu'à des réparations civiles ; Vu les mémoires produits en demande et en défense ; Sur le moyen unique de cassation pris de la violation des articles
édure suiviec/Jean-Louis X
6137259acd5801467741f240
15 janvier 1998
a porté plainte avec constitution de partie civile, des chefs de diffamation et injures publiques, en visant les articles 32 et 33 de la loi du 29 juillet 1881 ; que la plainte a articulé, dans un tract
civ3
6137221acd580146773fa42b
9 mars 1994
vendeur d'un bien acquis et revendu le même jour au même prix soit victime d'une lésion lors de la revente, et en déclarant ensuite "assez vraisemblables" et "assez graves" les faits articulés -de simples
soc
61372268cd580146773fcb25
8 février 1995
degré sont tenus d'ordonner une mesure d'instruction lorsque l'établissement des faits articulés aurait légalement pour conséquence de justifier la demande ; qu'à supposer établi que le tract litigieux
6137253ecd5801467741c225
22 octobre 1991
Que les prévenus ont, le 24 octobre 1988, en vertu des articles 35 et 55 de la loi du 29 juillet 1881 d fait signer aux parties civiles leur offre de faire la preuve de la vérité des faits articulés et
6137268bcd580146774266e8
21 novembre 2007
1792-6 du code civil ; 3 / que les dispositions de l'article 1792-6 du code civil n'étant pas exclusives de celles de l'article 1792, le maître d'ouvrage peut demander réparation, sur le fondement
civ1
607940bb9ba5988459c3d8cb
13 janvier 1965
BORNEE A CHARGER L'EXPERT DEJA COMMIS DE VERIFIER SI LE TRACE DE LA CANALISATION ETAIT APPARENT A CETTE EPOQUE, ALORS QUE C'EST SEULEMENT PAR VOIE D'ENQUETE QUE POUVAIT ETRE RAPPORTEE LA PREUVE DES FAITS
60794b649ba5988459c42e5f
10 mai 1984
DE SON MARI, ALORS QUE, D'UNE PART, SI LES JUGES DU FOND DISPOSENT EN PRINCIPE D'UN POUVOIR SOUVERAIN POUR DECIDER S'IL Y A LIEU D'ORDONNER UNE MESURE D'INSTRUCTION, IL EN EST AUTREMENT LORSQUE LES FAITS
comm
61372150cd580146773f2be3
29 janvier 1991
cause au tiré un dommage cambiaire ; que le juge, saisi de conclusions par lesquelles le débiteur cambiaire articule de façon expresse que le banquier a commis une faute en escomptant des lettres de
613720f6cd580146773efd71
20 juillet 1989
que si les juges du fond disposent en principe d'un pouvoir souverain pour apprécier la pertinence d'une offre de preuve ou l'opportunité d'une mesure d'instruction, il en est autrement lorsque les faits
6079d35d9ba5988459c58ac5
15 février 1983
HYPOTHESE, SI LE JUGE DU FOND DISPOSE EN PRINCIPE D'UN POUVOIR SOUVERAIN POUR APPRECIER LA PERTINENCE D'UNE OFFRE DE PREUVE ET L'OPPORTUNITE D'UNE MESURE D'INSTRUCTION, IL EN EST AUTREMENT LORSQUE LES FAITS
6079a89a9ba5988459c4e40b
6 novembre 1973
53 DE LA LOI DU 29 JUILLET 1881, ENONCE, D'UNE PART, QU'A LA DATE DU 20 AOUT 1970, LE PREVENU A SIGNIFIE A LA PARTIE CIVILE QU'IL ENTENDAIT PROUVER LA VERITE DES FAITS ARTICULES DANS LA CITATION, SANS
6079436e9ba5988459c42511
19 avril 1977
. ; QU'APRES EXPERTISE LA COMMUNE A ABANDONNE SA REVENDICATION SUR LA PIECE DU REZ-DE-CHAUSSEE, EN MAINTENANT LE SURPLUS DE SA DEMANDE ; ATTENDU QU'IL EST FAIT GRIEF A L'ARRET CONFIRMATIF ATTAQUE
1ere Chambre
668e255efcf93851fdd6470b
9 juillet 2024
articulés sont assez vraisemblables et assez graves pour faire présumer la lésion, au sens de l'article 1677 du code civil, en conséquence, ordonne une expertise en application de l'article 1678 du code
6137263acd58014677423ee7
16 septembre 2003
; qu'aucun fait de l'ordre du faux en écriture publique ne se distingue dans les faits articulés ; qu'enfin, il résulte des dispositions de l'article 32.III de la loi 77-574 du 7 juin 1977 modifiée
ECLI:FR:CCASS:2011:C301275
3 novembre 2011
aucun élément chiffré de nature à remettre en cause les attestations de professionnels de l'immobilier intervenus lors de la vente démontrant que cette dernière s'était opérée au prix du marché, que les faits
ECLI:FR:CCASS:2018:CR00141
28 février 2018
Jean-Paul D... conservateur du musée Guimet contre qui il n'a pas évoqué de faits précis de nature à le mettre en cause dans la commission des faits dénoncés ; qu'il a été dans l'incapacité de désigner
ECLI:FR:CCASS:2008:C301075
5 novembre 2008
1674 et suivants du code civil ; 2° / qu'il appartenait seulement à la cour d'appel de statuer sur la recevabilité de la demande en recherchant si les faits articulés étaient assez vraisemblables et
6079a7ea9ba5988459c4b580
5 juillet 1983
DE L'ARTICLE 26 ALINEA 2 DE LA CONSTITUTION DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE DU 4 OCTOBRE 1958 COMMANDE UNE DECISION IMMEDIATE SUR LES CIRCONSTANCES DE FAIT ET DE DROIT DANS LESQUELLES A ETE DELIVREE UNE CITATION