CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
61372635cd58014677423cb1
26 février 2003
l'avenir un danger pour les personnes ou les biens" ; Attendu que l'arrêt attaqué n'encourt pas le grief allégué au moyen dès lors que le caractère dangereux de l'objet à restituer relève de l'appréciation
civ1
6137237acd5801467740a4ac
18 juillet 2000
au mémoire en demande et est reproduit en annexe au présent arrêt : Attendu que l'arrêt attaqué (Rennes, 11 mars 1997) n'encourt pas les griefs du moyen qui ne tendent qu'à remettre en cause l'appréciation
é les demandes formées par les époux Yc/M. X
613723cccd5801467740e4ba
6 novembre 2001
en cause, devant la Cour de Cassation, l'appréciation souveraine des juges du fond qui ont constaté que les époux Y... avaient une parfaite connaissance de leur engagement et de sa portée ; qu'il ne peut
civ2
61372157cd580146773f2f87
30 janvier 1991
de violation de la loi du 5 juillet 1985 et de défaut de base légale, le moyen ne tend qu'à remettre en cause l'appréciation souveraine des juges du fond sur le montant du préjudice ; D'où il suit que
6ème et 1ère sous-sections réunies
CETAT:CETATEXT000008223464
6 novembre 2006
attaqué, la cour administrative d'appel a suffisamment motivé son arrêt sans dénaturer les pièces du dossier ; Sur le bien fondé de l'arrêt attaqué : Considérant, en premier lieu, que les juges du fond
soc
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00243
27 janvier 2016
de violation des termes du litige, défaut de motivation et de manque de base légale, ne tend qu'à remettre en cause l'appréciation souveraine des juges du fond, qui ont constaté que la salariée avait
61372432cd580146774136dc
19 février 2004
déboutée de sa demande ; Attendu que sous le couvert de la violation de l'article 706-3 du Code de procédure pénale, le moyen ne tend qu'à remettre en discussion devant la Cour de Cassation l'appréciation
61372529cd5801467741b7c3
24 avril 1990
, caractérisé à la charge de demandeur les éléments constitutifs de la contravention prévue et réprimée par l'article R. 40-1° du Code pénal ; que le moyen qui ne tend qu'à remettre en cause les appréciations
61372433cd580146774137a9
présenter, dans un délai maximum de huit mois à compter de l'accident, une offre d'indemnité à la victime qui a subi une atteinte à la personne, à l'exclusion de tout préjudice incertain, dépendant de l'appréciation
613725abcd5801467741fa8f
10 avril 1997
1989, "empêchant ainsi la juridiction de pouvoir différencier les parties ajoutées à celles qui sont à l'origine de la décision précédente" ; Attendu qu'en l'état de ces motifs, procédant de l'appréciation
613725d6cd58014677420e76
27 mai 1998
réparation des dommages qu'il a subis; qu'elle en déduit que chacun des conducteurs doit réparation à l'autre des dommages qu'il lui a causés ; Attendu qu'en l'état de ces motifs, procédant de l'appréciation
CETAT:CETATEXT000020131871
12 janvier 2009
Conseil d'Etat : 1°) d'annuler l'arrêt du 21 juin 2007 par lequel la cour administrative d'appel de Douai a, d'une part, annulé, sur le recours du ministre de l'écologie et du développement durable, le jugement
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00014
10 janvier 2018
pris de la violation de la loi, le moyen ne tend qu'à remettre en cause l'appréciation souveraine des juges du fond qui, analysant les éléments de fait et de preuve qui leur étaient soumis sans être tenus
5 / 3 SSR
CETAT:CETATEXT000008058520
28 juillet 1999
du fond que le pavillon de M.
613725cccd58014677420962
19 mai 1999
souveraine par les juges du fond, des faits et circonstances de la cause, ainsi que des éléments de preuve contradictoirement débattus, ne saurait être admis ; Sur le second moyen de cassation, pris
6137262dcd5801467742389b
7 mai 2002
complément d'information n'est nécessaire ; Attendu qu'en cet état, la compétence de la juridiction étant déterminée par l'acte de saisine et l'opportunité d'un supplément d'information relevant de l'appréciation
613725b4cd5801467741fea6
11 février 1998
qu'ils ajoutent que le vendeur professionnel n'a fait exécuter qu'après la vente le contrôle technique obligatoire qui lui incombait ; Attendu qu'en l'état de ces seuls motifs, procédant de l'appréciation
8 / 9 SSR
CETAT:CETATEXT000007850410
22 juillet 1994
X... demande que le Conseil d'Etat annule l'arrêt en date du 28 février 1991 par lequel la cour administrative d'appel de Paris, après avoir annulé le jugement du tribunal administratif de Paris en date
3 / 5 SSR
CETAT:CETATEXT000007837436
14 avril 1995
du 28 novembre 1986 par lequel le tribunal administratif de Versailles a ordonné une expertise avant-dire droit sur la demande de la société, ainsi que le jugement du 21 décembre 1989 par lequel le même
CETAT:CETATEXT000007968221
27 juin 1997
demande au Conseil d'Etat : 1°) d'annuler l'arrêt du 19 décembre 1991 par lequel la cour administrative d'appel de Paris a rejeté ses conclusions incidentes tendant à l'annulation de l'article 2 du jugement
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