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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ2
61372317cd58014677405490
24 juin 1998
l'appel était maintenu contre la société Dacova et son assureur ; Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt d'avoir constaté le désistement d'appel de la société Duriez à l'égard de l'ensemble des intimés
ECLI:FR:CCASS:2024:C200040
18 janvier 2024
L'intimé dont les conclusions ont été déclarées irrecevables par une telle ordonnance n'est donc pas recevable à conclure devant la cour d'appel de renvoi. 12.
civ3
ECLI:FR:CCASS:2017:C300762
29 juin 2017
n'entraîne pas l'irrecevabilité de l'appel incident formé par voie de conclusions contre lui par un autre intimé, à l'égard duquel il demeure partie intimée en dépit de la décision de caducité partielle
ECLI:FR:CCASS:2016:C201077
23 juin 2016
pour constituer avocat n'est pas encore expiré, le délai d'un mois dans lequel l'appelant doit signifier ses conclusions à l'intimé court soit à compter de la date à laquelle l'intimé constitue avocat
ECLI:FR:CCASS:2023:C200388
13 avril 2023
de ses conclusions d'appel aux intimés qui n'ont pas constitué ou qui ont constitué tardivement avocat ; que M.
civ1
613722eacd580146774032b0
8 juillet 1997
, à la suite de la liste des intimés, en page 4 de l'arrêt rectifié du 6 juin 1994, rendu par cette même cour d'appel, sur renvoi après cassation, alors, selon le moyen, que le CILEM n'était pas partie
Pôle 1 - Chambre 1
5fd96bf1f5b1575807ad6dba
4 février 2020
française a été délivré à l'intimée au vu de cet acte.
ECLI:FR:CCASS:2021:C201014
4 novembre 2021
Mme [U] fait grief à l'arrêt de prononcer la caducité de sa déclaration d'appel, alors « que seul le défaut de notification des conclusions à l'avocat de l'intimé dans le délai de trois mois entraîne
ECLI:FR:CCASS:2026:C200517
21 mai 2026
tend à remédier au défaut de constitution de ce dernier à la suite du premier avis du greffe qui lui a été adressé, en vue de garantir le respect du principe de la contradiction, exigeant que l'intimé
ECLI:FR:CCASS:2026:C200515
ECLI:FR:CCASS:2026:C200518
ECLI:FR:CCASS:2026:C200516
Pôle 4 - Chambre 6
5fda6507a7af61ade8685d16
5 juillet 2019
ses représentants légaux, domiciliés en cette qualité audit siège Représentée par et assistée de Me Bruno BASSET de la SELARL BASSET & MACAGNO, avocat au barreau de PARIS, toque : E0112 INTIMÉE
ECLI:FR:CCASS:2021:C201112
2 décembre 2021
à cette dernière diligence que s'il a, préalablement à toute signification à l'intimé, été informé, par voie de notification entre avocats, de la constitution d'un avocat par l'intimé. 12.
61372417cd5801467741224f
17 septembre 2003
branches : Attendu que Mme X... fait grief a l'arrêt attaqué de l'avoir débouté de ses demandes, alors, selon le moyen : 1 / que l'allocation de subsides implique seulement la preuve de relations intimes
ECLI:FR:CCASS:2022:C200609
9 juin 2022
que sont irrecevables les conclusions responsives des intimés faute d'avoir été notifiées dans le délai d'un mois à compter du 20 juillet 2020 au motif inopérant que les intimés n'invoquent aucun grief
ECLI:FR:CCASS:2023:C200040
12 janvier 2023
Il résulte de ce texte que, si, sans motif légitime, l'appelant ne comparaît pas, seul l'intimé peut requérir une décision sur le fond.
ECLI:FR:CCASS:2026:C200233
19 mars 2026
Il résulte de ce texte que si, sans motif légitime, l'appelant ne comparaît pas, seul l'intimé peut requérir une décision sur le fond.
Chambre 1-9
5fdc009269731224c8037603
10 janvier 2019
Leur adversaire, la SAS Pasini, intimée, a constitué avocat le 6 février 2018. Les appelants ont conclu au fond le 7 février 2018 et l'intimée le 14 mars 2018.
comm
ECLI:FR:CCASS:2021:CO00015
6 janvier 2021
auraient été antérieurement signifiées à partie ; qu'en retenant en l'espèce, pour dire irrecevables les conclusions d'intimé déposées plus de deux mois après la signification à partie des conclusions
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Intiméo
23/09/2026
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05/07/2026
02/07/2026