LEGI > ARTI > 00 > 00 > 43 > 40 > 92
Décisions mentionnant Article 222-25 — issues de la recherche plein texte, à vérifier avec chaque décision.
L’avis conforme défavorable du préfet ne fait pas obstacle à la naissance d’un permis tacite.
La décision en référence porte sur un problème qui n’a pas été clairement tranché par la jurisprudence, preuve en est qu’il a justifié le jugement de l’affaire par une formation de chambres réunies au sens des dispositions des articles R. 222‑25 et R. 222‑29‑1 du code de justice administrative. Le rapporteur public a indiqué dans ses conclusions qu’il s’agissait d’une « question d’importance ». D’ailleurs, l’arrêt est rendu sur ses conclusions contraires, malgré leur caractère extrêmement motivé …
25 ans de la définition légale du cadre dirigeant dans le Code du travail : quel bilan ? Par Frédéric Chhum, Avocat et Apoline Tocquet, Avocate.
La définition légale du cadre dirigeant a 25 ans. C’est la loi Aubry II n° 2000-37 du 19 janvier 2000 (article 11) qui a intégré le cadre dirigeant dans le Code du travail en intégrant l’article L. 212-15-1 qui est devenu l’article L. 3111-2. Cette loi Aubry II du 19 janvier 2000 a institué la durée légale du travail à 35 heures. Elle prévoit aussi un certain nombre de dérogations aux 35 heures : pour les cadres sous forfait jours mais aussi pour les cadres dirigeants. La qualification de cadre dirigeant permet d’écarter l’application de la réglementation sur le temps de travail aux salariés qui en bénéficient. A contrario, si la qualification de cadre dirigeant est exclue par les juridictions, le salarié sera en droit de demander le paiement des heures supplémentaires qu’il a accomplies au-delà de la durée légale du travail. La Cour de cassation a précisé les contours de ce statut dont les conditions sont fixées à l’article L. 3111-2 du Code du travail. Les conditions d’application du statut de cadre dirigeant sont appréciées strictement, par la Cour de cassation, afin de limiter les abus.
cr
6137268ccd5801467742673f
proposition de loi tendant à modifier l'article 226 du code pénal