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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
Juge des référés
ORCA_23VE01790_20241016
16 octobre 2024
A B, ressortissant marocain, né le 2 septembre 1986 est régulièrement entré en France, le 27 août 2014 muni d'un visa Schengen valable du 14 août 2014 au 10 septembre 2014.
1ère Chambre
DCA_22NT00728_20220708
8 juillet 2022
Par suite, c'est à tort que le juge de première instance s'est fondé sur le motif tiré de l'erreur de droit pour annuler la décision portant refus de titre de séjour contenue dans l'arrêté du 6 novembre
Cour administrative d'appel de Marseille
ORCA_23MA00645_20231025
25 octobre 2023
. () ". 3. , L'arrêté contesté vise les textes sur lesquels il se fonde, notamment l'article 6 alinéa 1-5 de l'accord franco-algérien, l'article L.611-1 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers
ORCA_23VE01396_20241022
22 octobre 2024
de refus de titre de séjour ; - la décision fixant le pays de destination est illégale en raison de l'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français.
4ème chambre
DCA_25PA03209_20260327
27 mars 2026
de documents de voyage leur appartenant, le cas échéant revêtus des visas exigés par les textes, non falsifiés et valides.
7ème chambre - formation à 3
DCA_24LY01881_20241121
21 novembre 2024
qu'une première décision soit prise sur le fond, demander à un autre État membre de prendre un demandeur en charge pour rapprocher tout parent pour des raisons humanitaires fondées, notamment, sur des
DCA_22TL22577_20230921
21 septembre 2023
A a indiqué au terme de cet exposé que " la décision contestée est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation ", il ressort des visas du jugement attaqué que les premiers juges ont visé le moyen selon
1ère chambre - formation à 3
DCA_21NC00286_20221229
29 décembre 2022
dans les visas est sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. 9.
3ème Chambre
DCA_22NT02880_20230526
26 mai 2023
Par suite, ce dernier est fondé à soutenir que c'est à tort que le tribunal administratif de Rennes a annulé pour ce motif sa décision du 12 août 2020 rejetant la demande de titre de séjour présentée par
Cour administrative d'appel de Toulouse
ORCA_23TL01948_20240306
6 mars 2024
- la décision est entachée d'une erreur de droit et dépourvue de base légale ; - la décision a été prise sans examen réel et sérieux de sa situation et c'est à tort que le préfet s'est placé en situation
6ème chambre - formation à 3
DCA_22LY00467_20230316
16 mars 2023
Elle est entrée en France le 3 septembre 2018, à l'âge de 16 ans, sous couvert d'un visa court séjour.
ORCA_24BX00033_20240917
17 septembre 2024
Elle soutient que : - la décision portant refus de titre de séjour est entachée d'une erreur manifeste dans l'appréciation des conséquences de cette décision sur sa situation personnelle au regard de
ORCA_25DA02098_20260122
22 janvier 2026
En deuxième lieu, l’arrêté en cause vise les textes dont il fait application et notamment l'accord franco-algérien. Il comporte les considérations de fait qui en constituent le fondement.
4ème chambre - formation à 3
DCA_24NC01141_20250311
11 mars 2025
A n'est pas fondé à soutenir que la préfète des Vosges aurait entaché sa décision d'une erreur manifeste d'appréciation en lui refusant le séjour sur le fondement des dispositions de l'article L. 435-1
DCA_24VE00125_20251016
16 octobre 2025
des motifs par lesquels le juge de première instance s’est prononcé sur les moyens qui lui étaient soumis, mais de se prononcer directement sur les moyens dirigés contre la décision administrative contestée
9ème Chambre
DCA_23PA04723_20240927
27 septembre 2024
Il soutient que : En ce qui concerne la décision portant obligation de quitter le territoire français : - elle est entachée d'un défaut de motivation ; - elle est entachée d'erreur
3ème chambre - formation à 3
DCA_25MA00045_20260129
29 janvier 2026
Toutefois, lorsqu’il constate que la décision contestée devant lui aurait pu être prise, en vertu du même pouvoir d’appréciation, sur le fondement d’un autre texte que celui dont la méconnaissance est
ORCA_24NT01339_20250716
16 juillet 2025
la décision, puis d'apprécier s'il résulte de l'instruction que l'administration aurait pris la même décision si elle s'était fondée initialement sur ce motif.
2ème chambre - formation à 3
DCA_22MA02903_20240126
26 janvier 2024
Ainsi, tout état exécutoire doit indiquer les bases de la liquidation de la créance pour le recouvrement de laquelle il est émis et les éléments de calcul sur lesquels il se fonde, soit dans le titre lui-même
Cour administrative d'appel de Douai
ORCA_22DA00927_20220823
23 août 2022
C'est donc à tort que la préfète de la Somme s'est fondée sur ces dispositions.
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