CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ1
6137236ccd58014677409907
4 juillet 2000
Bouscharain, conseiller, les observations de la SCP Lyon-Caen, Fabiani et Thiriez, avocat de Mme X..., de la SCP Vincent et Ohl, avocat de la société Franfinance, de Me Copper-Royer, avocat de la compagnie
ordo
ECLI:FR:CCASS:2026:OR90187
19 février 2026
matières où le pourvoi empêche l'exécution de la décision attaquée, le premier président ou son délégué décide, à la demande du défendeur et après avoir recueilli l'avis du procureur général et les observations
soc
6079b1ae9ba5988459c5317f
30 avril 2003
que la salariée a alors saisi le juge prud'homal de demandes portant notamment sur une prime de création d'entreprise, prévue dans le plan social ; Attendu que l'AGS fait grief à l'arrêt attaqué (Paris
613723d0cd5801467740e85d
21 mars 2002
rendu le 8 février 2000 par le tribunal des affaires de sécurité sociale de Bobigny, au profit de l'Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d'allocations familiales (URSSAF) de Paris
613723eacd5801467740fd88
5 décembre 2002
l'article R 143-25 du Code de la sécurité sociale ; Attendu, selon l'alinéa 1er de ce texte, que le secrétaire du tribunal du contentieux de l'incapacité envoie copie de l'acte d'appel aux autres parties
61372400cd58014677410fa5
18 mars 2003
à présenter sous forme de mémoire leurs observations écrites accompagnées selon le cas de celles du médecin traitant ou du médecin-conseil ; que ce secrétaire adresse un exemplaire de ces observations
comm
ECLI:FR:CCASS:2017:CO00905
14 juin 2017
et observer lui-même le principe de la contradiction ; qu'il ne peut fonder sa décision sur un moyen qu'il a relevé d'office sans avoir au préalable invité les parties à présenter leurs observations ;
6137235dcd58014677408cff
27 janvier 2000
rendu le 30 septembre 1997 par le tribunal des affaires de sécurité sociale de Créteil, au profit de l'Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d'allocations familiales (URSSAF) de Paris
6137235dcd58014677408d0a
6137235ecd58014677408dcb
6137235ecd58014677408e11
613723c2cd5801467740dc7d
20 novembre 2001
Bruntz, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 22 octobre 1999), que M.
61372473cd58014677415992
20 avril 2005
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, PREMIERE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rabat d'office de l'arrêt 1356 F-D, après observations des parties : Attendu que par
civ2
6137229dcd580146773ff260
28 février 1996
Pierre, conseiller, les observations de la SCP Guiguet, Bachellier et Potier de la Varde, avocat de M. X..., de Me Odent, avocat de Mme X..., les conclusions de M.
6079b1ff9ba5988459c54e2a
24 juin 1971
PARCE QUE L'AGGRAVATION INVOQUEE AURAIT REMONTE A PLUS DE DEUX ANS LORS DE LA DELIVRANCE DU CERTIFICAT MEDICAL DU 17 FEVRIER 1968, LA COUR D'APPEL OBSERVE, D'UNE PART, QUE CET AVIS NE S'IMPOSAIT NI AUX
cr
édure suiviec/Didier Z
61372645cd5801467742444f
25 janvier 2005
indemnisation" ; "aux motifs propres que "compte tenu des conclusions médicales, de l'âge de la victime au moment de la consolidation, de sa profession ainsi que des justifications produites et des observations
613724fccd5801467741a00e
27 mai 1987
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique, tenue au Palais de Justice, à PARIS, a rendu l'arrêt suivant : Statuant sur les pourvois formés par : - B. G., - P. J.
é inter océans du désistement de son pourvoi dirigéc/M. Michel X
ECLI:FR:CCASS:2015:C201219
3 septembre 2015
, peu important que les observations des parties n'aient pas été suscitées avant la fixation de la consignation complémentaire, le premier président de la cour d'appel, qui a refusé de tirer les conséquences
61372648cd580146774245b4
4 juin 2003
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le quatre juin deux mille trois, a rendu l'arrêt suivant : Sur le
6079b2079ba5988459c55463
9 avril 1973
20 JUILLET 1972 ET 9, ALINEA 10, DE LA LOI, MODIFIEE, DU 16 AVRIL 1946 ; ATTENDU QU'AUX TERMES DU PREMIER DE CES TEXTES, LE PRESIDENT DOIT ORDONNER LA REOUVERTURE DES DEBATS CHAQUE FOIS QUE LES PARTIES
Page 11 sur 13246