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DÉCISION / ECLI
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DATE
EXTRAIT
soc
6079b0c19ba5988459c4fe5b
23 octobre 1980
LICENCIEMENT POUR VIOLATION DES DISPOSITIONS DE L'ARTICLE L. 420-22 DU CODE DU TRAVAIL, ET A ESTIME QUE C'ETAIT GOUTIER QUI EN REFUSANT SA REINTEGRATION, AVAIT LUI-MEME MIS FIN AU CONTRAT PAR UNE DECISION
6079b1b19ba5988459c53196
10 mars 2004
X... a été engagé par la société Roxchimie, devenue la société Aiglon, "en qualité de chef des ventes régional, statut VRP avec options (coefficient de départ 440)" ; qu'après échanges de courriers et
61372226cd580146773faa00
30 mars 1994
Chambeyron, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu, selon l'arrêt attaqué (Poitiers, 14 mai 1991), que M.
61372338cd58014677406fe8
3 février 1999
Y..., les conclusions de M. de Caigny, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu que M.
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01294
30 juin 2016
seuls motifs, légalement justifié sa décision ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne M.
6079b1409ba5988459c51705
27 avril 1989
retour de courrier, adressé à son employeur un certificat de grossesse prévoyant son accouchement vers le 20 novembre 1983, elle a été invitée à réintégrer son poste par télégramme du 5 avril 1983, puis, après
61372350cd580146774082e9
9 juin 1999
Frouin, conseiller référendaire, les observations de la SCP Tiffreau, avocat de la société Burberry's France, les conclusions de M. de Caigny, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à
61372296cd580146773fecf6
13 mars 1996
X... une indemnité pour inobservation de la procédure de licenciement alors, selon le moyen, que le salarié qui bénéficie de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ne saurait
613720e9cd580146773ef6d9
23 mars 1989
société Assurances générales de France (AGF) en qualité de producteur salarié, a été avisée le 2 octobre 1981 par le directeur de région, M.
6137234acd58014677407d9d
Richard de la Tour, conseiller référendaire, les conclusions de M. de Caigny, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu que Mlle X... a été engagée le 1er octobre 1980
6137221acd580146773fa43b
17 février 1994
Terrail, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu que, selon l'arrêt attaqué, M.
cr
613725b7cd58014677420007
8 septembre 1998
motifs propres et adoptés des premiers juges que la presse coucheuse n'était pas pourvue des dispositifs de protection prévus par l'article R. 233-3 du Code du travail ; qu'elles en ont été pourvues après
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00414
6 mai 2026
Le salarié conteste la recevabilité du moyen. Il soutient que ce moyen, soulevé pour la première fois devant la Cour de cassation, est mélangé de fait et de droit. 11.
61372328cd58014677406276
18 novembre 1998
Carmet, conseiller le plus ancien faisant fonctions de président, les observations de la SCP Boré et Xavier, avocat de Mme A..., les conclusions de M. de Caigny, avocat général, et après en avoir délibéré
613721aacd580146773f5d87
8 octobre 1992
X..., les conclusions de M. de Caigny, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur les trois moyens réunis : Attendu que, selon l'arrêt attaqué, M.
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01331
16 septembre 2015
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique ci-après annexé : Attendu que sous le couvert de griefs non fondés de violation de l'obligation de sécurité mise
61372211cd580146773f9f51
7 avril 1994
, a apprécié le préjudice subi par le salarié ; que le moyen n'est pas fondé ; Sur le second moyen : Attendu que le salarié fait encore grief à l'arrêt de l'avoir débouté de sa demande en paiement
ECLI:FR:CCASS:2006:SO02958
13 décembre 2006
intérim, entreprise de travail temporaire, pour effectuer différentes missions d'intérim pour le compte de la société Mazzer et associés sur une période allant du 1er mars 1999 au 14 décembre 1999 ; qu'après
61372288cd580146773fe204
4 mai 1995
parts sociales que la salariée détenait, avec son époux, dans la société Transports Bonfils ; que la salariée, exerçant depuis son engagement les fonctions de chef de bureau principal dans cette société
61372325cd58014677405fc2
29 octobre 1998
conseiller le plus ancien faisant fonctions de président, les observations de la SCP Lyon-Caen, Fabiani et Thiriez, avocat de la société Messonnet, les conclusions de M. de Caigny, avocat général, et après
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