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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6079b0d99ba5988459c50669
23 février 1983
SUR UN CHANTIER FORESTIER A RIGNEY (DOUBS), ILS REGAGNAIENT LEUR DOMICILE A BORD D'UNE VOITURE DE L'ENTREPRISE, CONDUITE PAR UN PREPOSE DE CELLE-CI ; QUE DAME X..., MERE DES DEUX VICTIMES, AYANT DEMANDE
civ3
6137211ccd580146773f10d2
10 janvier 1990
Z..., ès qualités, du désistement de son pourvoi ; Sur les deux moyens réunis, ci-après annexés : Attendu, d'une part, que les bailleurs ayant demandé la confirmation du jugement qui avait décidé
cr
ECLI:FR:CCASS:2016:CR01257
17 février 2016
par les douanes françaises alors qu'il résulte des pièces versées aux débats que le préfet de la Martinique a adressé, le 31 octobre 2014, au centre de crise du ministère des affaires étrangères une demande
ECLI:FR:CCASS:2022:C300818
23 novembre 2022
Pour infirmer le jugement en ce qu'il avait condamné M. et Mme [F] à retirer les jardinières et plaques de plexiglas fixées sur leur mur, l'arrêt énonce que les consorts [G]-[C], s'ils ont demandé la confirmation
comm
ECLI:FR:CCASS:2025:CO00321
12 juin 2025
Il lui a fait appuyer sur un ou deux boutons du boîtier, lui a demandé d'attendre et de confirmer.
ECLI:FR:CCASS:2008:C300483
15 avril 2008
TROISIÈME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le second moyen : Vu l'article 954, alinéa 4, du code de procédure civile ; Attendu que la partie, qui, sans énoncer de nouveaux moyens, demande
6079b1799ba5988459c52469
28 février 1996
contrat qui avait été conclu pour une tâche précise et temporaire ; Attendu, cependant, qu'en vertu de l'article 954 du nouveau Code de procédure civile la partie qui, sans énoncer de nouveaux moyens, demande
é à 18 mois la peine d'emprisonnement prononcéec/Forestier
61372673cd58014677425ada
24 octobre 1994
l'activité des voleurs, fût-ce en assortissant cette considération générale d'une allusion vague et abstraite à la "personnalité du prévenu" ; "et alors que le ministère public, s'il se contente de demander
civ2
ECLI:FR:CCASS:2023:C200237
9 mars 2023
préjudice démentie ensuite par la cour d'appel ; qu'en considérant que la demande de confirmation de M.
ECLI:FR:CCASS:2015:C300946
29 septembre 2015
cour d'appel a violé le principe selon lequel nul ne doit causer à autrui un trouble excédant les inconvénients normaux du voisinage et de l'article 544 du code civil ; 3°) Alors que la partie qui demande
607940df9ba5988459c3f76d
15 octobre 1970
NOUVELLE, ALORS, SELON LE POURVOI, QUE LES JUGES NE PEUVENT MODIFIER LA CAUSE DE LA DEMANDE ET QUE CELLE QUI SERAIT FONDEE SUR L'ALINEA 4 AURAIT UNE CAUSE DIFFERENTE DE CELLE QUI ETAIT INVOQUEE PAR LE
607941069ba5988459c3ff8c
13 avril 1972
AGISSEMENTS PERSONNELS DE X... ; MAIS ATTENDU, D'ABORD, QUE LA COUR D'APPEL, QUI N'ETAIT PAS TENUE DE REPONDRE SPECIALEMENT A UN MOTIF DU JUGEMENT ENTREPRIS, QUE Y..., QUI N'AVAIT PAS EXPRESSEMENT DEMANDE
6079432c9ba5988459c41691
17 avril 1974
AVAIT LE DROIT D'EN OBTENIR LA DELIVRANCE ET QUE, SI LADITE DEMOISELLE X..., DEVANT LES PREMIERS JUGES DEMANDE QU'IL LUI FUT DONNE ACTE DE CE QU'ELLE ETAIT CONTRAINTE D'ACCEPTER UN AUTRE GARAGE, LE JUGEMENT
civ1
613720a4cd580146773ecd88
27 janvier 1987
1982, le tribunal, après expertise, a ordonné la licitation des immeubles indivis en se référant à l'allotissement et aux mises à prix proposées par Mme X..., à l'exception du lot n° 14 écarté à la demande
613724c3cd58014677418299
11 juillet 2006
Mme X... la somme de 5 773,24 euros avec intérêts au taux légal à compter du jour de la réception par eux de l'indemnité ; que les consorts Y... ont déposé une requête en omission de statuer sur leur demande
6079d3719ba5988459c59488
18 mars 1980
A LA CONDITION DE METTRE EN DEMEURE L'ENSEMBLE DE LA COPROPRIETE ET DE L'APPELER EGALEMENT EN CAUSE AINSI QUE L'AVAIT DECIDE A JUSTE TITRE LE JUGEMENT INFIRME PAR L'ARRET ATTAQUE DONT JOLLIT AVAIT DEMANDE
61372336cd58014677406df7
13 avril 1999
au présent arrêt : Attendu, sur les deux premiers moyens réunis, que, devant les juges d'appel, M.
6079b0c89ba5988459c503b7
5 novembre 1981
OCTOBRE 1976 ; ATTENDU QU'IL EST FAIT GRIEF A L'ARRET ATTAQUE D'AVOIR ESTIME, CONTRAIREMENT AU PREMIER JUGE, QUE SON LICENCIEMENT AVAIT EU UNE CAUSE REELLE ET SERIEUSE, ALORS QUE, SEUL APPELANT, IL AVAIT DEMANDE
613724ffcd5801467741a1b9
28 novembre 1989
Y..., a été entendu en ses observations " précise que " le représentant de M. le préfet a demandé la confirmation du jugement " qui ordonnait la démolition de la construction effectuée sans permis ;
61372297cd580146773fed80
30 janvier 1996
la loi ; Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu que la cour d'appel n'a pas dénaturé les conclusions de la banque populaire savoisienne de crédit en relevant qu'elles se bornaient à demander
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