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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613723dfcd5801467740f4e4
26 septembre 2002
pris sur le fondement de la circulaire du 11 juillet 1991, annulée par le Conseil d'Etat du fait qu'elle établissait une cotation provisoire des actes de scanographie en violation des dispositions réglementaires
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civ1
ECLI:FR:CCASS:2017:C100265
1 mars 2017
remplacée par la délibération du 13 décembre 2010, le juge de proximité a violé, par fausse interprétation, ces délibérations, ALORS, SUBSIDIAIREMENT, QUE le retrait de l'abrogation d'un acte
ECLI:FR:CCASS:2017:C100269
comm
6079d3559ba5988459c58728
6 mai 1996
relatives aux abonnés inscrits sur la liste orange, alors, selon le pourvoi, qu'il appartient aux seules juridictions de l'ordre administratif de contrôler, fût-ce par voie d'exception, la légalité d'un acte
civ2
60794d629ba5988459c4884b
19 janvier 2006
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, DEUXIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Poitiers, 11 mai 2004), que par acte du 7 juin 1999 enregistré
cr
6079a80e9ba5988459c4bb0c
27 novembre 1975
485 DU CODE DE PROCEDURE PENALE, POUR DEFAUT ET CONTRADICTION DE MOTIFS, MANQUE DE BASE LEGALE, "EN CE QUE L'ARRET ATTAQUE, SAISI, DE LA PART DES DEMANDEURS, DE CONCLUSIONS EXCIPANT DE LA NULLITE DES ACTES
613726a9cd580146774277c6
9 janvier 2007
n'est pas correcte puisque ses magasins sont ouverts un jour de plus que ceux de ses concurrents qui respectent l'arrêté ; qu'il s'ensuit que cet arrêté est légal ; "alors que, premier lieu, les actes
civ3
613722d9cd58014677402423
26 février 1997
urbaniser par priorité prescrite par arrêté ministériel du 2 mars 1961 et contenait essentiellement des dispositions d'urbanisme liées à la création de ce grand ensemble; qu'il avait donc la nature d'un acte
ECLI:FR:CCASS:2008:C101239
3 décembre 2008
précédent conduisent naturellement au rejet de cette prétention ; ALORS, en premier lieu, QUE lorsqu'il est saisi par le juge judiciaire d'une question préjudicielle portant sur la légalité d'un acte
ECLI:FR:CCASS:2016:SO02194
23 novembre 2016
réglementaire doit être regardé comme tacitement abrogé dès lors qu'un nouvel acte réglementaire, régulier, contient des dispositions incompatibles avec les dispositions du premier ; que la révocation
ECLI:FR:CCASS:2017:C100217
22 février 2017
Sur ce point il importe peu que l'ordonnance du 9 août 1944 relative au rétablissement de la légalité républicaine sur le territoire continental ait annulé la portée légale des actes réglementaires
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