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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00072
15 janvier 2014
protection des intérêts légitimes de l'entreprise, limitée dans le temps et dans l'espace, qu'elle tient compte des spécificités de l'emploi du salarié et comporte l'obligation pour l'employeur de verser
61372368cd58014677409584
22 février 2000
Martin, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu que Mme X... a été embauchée, par lettre du 20 août 1992, en qualité de directrice de magasin
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10620
6 juillet 2022
ALORS QUE la clause de non-concurrence est la stipulation par laquelle le salarié s'engage à ne pas exercer une activité concurrente de celle de l'employeur postérieurement à la rupture du contrat de travail
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10371
21 mars 2018
En cas de violation de la clause de non concurrence, M.
comm
é sa demande, M. X... a fait appel de cette décisionc/MM. Y
6137239ecd5801467740c1fc
19 juin 2001
X..., qui était à la recherche d'un emploi, a, en 1986, fait apport à la société d'une somme d'un million de francs, qui, sur décision de l'assemblée générale du 30 décembre 1986, a servi à augmenter le
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19 mars 2002
, dont le nouvel employeur avait repris l'activité dans le cadre d'un précédent contrat de travail, et, en second lieu, à verser au salarié des primes d'intéressement ; qu'en décidant le contraire, aux
ECLI:FR:CCASS:2021:CO10276
27 mai 2021
applicable, de nature à faire obstacle à ce que les salariés en cause soient embauchés par un concurrent ; que la société Nibs considère que M.
ECLI:FR:CCASS:2021:CO10555
13 octobre 2021
désorganisation de l'entreprise concurrente.
ECLI:FR:CCASS:2009:CO01222
15 décembre 2009
sociétés Labema et Picoline ; Attendu, selon l'arrêt attaqué que la société Tentation, qui a pour activité la distribution de produits cosmétiques, a poursuivi les sociétés Labema et Picoline en concurrence
cr
ECLI:FR:CCASS:2018:CR02901
11 décembre 2018
salarié, le fait pour tout employeur de se soustraire intentionnellement à l'accomplissement de la formalité relative à la déclaration préalable à l'embauche ; que l'article L. 1221 -10 du code du travail
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00601
19 mars 2014
; - être employé à temps complet ; - être soumis à une clause d'exclusivité ; que Monsieur Y... affirme satisfaire à cette triple exigence ; qu'il affirme en premier lieu que son unique employeur est
ECLI:FR:CCASS:2016:CR03465
22 juin 2016
U... à cette date sur les lieux mais ne considère pas que cela révélerait en quoi que ce soit qu'il aurait été employé par M.
ECLI:FR:CCASS:2016:SO10425
11 mai 2016
Dans la lettre de licenciement, l'employeur a ramené à un an la durée de la clause de non-concurrence. La société ARGOS HYGIENE, pour conclure à la violation de la clause de non-concurrence par M.
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10178
12 février 2020
il existait une situation de concurrence entre les deux employeurs successifs ; qu'en l'espèce, en se bornant, pour juger que la violation de la clause de non-concurrence déclarée licite était suffisamment
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25 octobre 1990
; que par lettre du 21 décembre 1986 l'employeur a fait connaître à la salariée que conformément à l'accord d'entreprise conclu le 3 décembre 1986, la clause de non-concurrence était modifiée ; que Mlle
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00212
18 janvier 2012
tient compte des spécificités de l'emploi du salarié et comporte l'obligation pour l'employeur de verser au salarié une contrepartie financière, ces conditions étant cumulatives ; que selon les énonciations
ECLI:FR:CCASS:2013:CO00101
29 janvier 2013
, avec effet au 5 janvier 2007 ; qu'il a créé une société concurrente, la société Entreprise de travaux publics de l'Est (société ETPE), laquelle a commencé son activité en février 2007 et embauché cinq
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10141
25 janvier 2017
, de la somme de 20 697,60 €, montant d'une clause pénale assortissant une clause de non-concurrence figurant au contrat de travail ; et de l'avoir déboutée de sa demande d'annulation de
édure suiviec/Messaoud X
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1 avril 2003
de 22 271,74 euros, sa perte nette représente la différence, soit une somme de 27 029,92 euros ; toutefois, qu'à cette perte doivent s'ajouter les frais engendrés par l'embauche d'une salariée à raison
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23 janvier 2001
que l'entreprise au service de laquelle il est entré au cours de la période d'interdiction exerce des activités qui ne soient concurrentes qu'en partie avec celles exercées par l'ancien employeur, de
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