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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
61372316cd580146774053d2
26 mai 1998
prévue à l'article 37 de la loi du 25 janvier 1985 de poursuivre le contrat; qu'en l'absence de réponse, elle a assigné la société et l'administrateur devant le juge des référés, qui a ordonné l'expulsion
civ3
613722ffcd580146774042e1
7 janvier 1998
1979 aux époux Z..., leur a délivré un congé aux fins de reprise pour habiter au bénéfice de sa petite fille puis les a assignés le 8 avril 1991 pour faire déclarer le congé valable et ordonner leur expulsion
civ2
60794d1f9ba5988459c48158
12 février 2004
acte de son engagement de payer le loyer courant, exigible le 20 janvier 2001, a suspendu les effets de la clause résolutoire et a dit que cette clause sera déclarée acquise et qu'il sera procédé à l'expulsion
cr
6137262dcd5801467742389b
7 mai 2002
et du jugement qu'il confirme que Marianne X... a été renvoyée devant le tribunal correctionnel pour escroquerie au jugement commise courant 1991, 1992, 1994 et 1995, pour avoir donné congé à son locataire
ECLI:FR:CCASS:2022:C200230
3 mars 2022
Selon l'arrêt attaqué (Fort-de-France, 9 janvier 2018) et les productions, la société civile immobilière Alphea, venant aux droits d'une précédente société, a consenti à la société Maximum (la locataire
civ1
61372409cd5801467741171f
14 janvier 2003
précédente décision a suspendu les effets de la clause résolutoire pendant la durée des délais consentis pour apurer l'arriéré, mais que cet échéancier n'ayant pas été respecté, la bailleresse a poursuivi l'expulsion
61372383cd5801467740acc9
25 mai 2000
1134 du Code civil ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, qu'un juge des référés a constaté la résiliation du bail commercial consenti à Mme X... par la SCI Prévoyance foncière (la société), autorisé l'expulsion
ECLI:FR:CCASS:2016:C301353
1 décembre 2016
[Q] pour le 31 octobre 2004 ; que la SCM a assigné le bailleur en annulation du congé ; que la SCI a, à titre reconventionnel, demandé l'expulsion de la société locataire, ainsi que la fixation et
613722dfcd58014677402992
1 octobre 1997
du 1er février 1987; que le 21 mai 1992, Mme Y... a donné congé, pour vendre, à Mlle X... pour le 31 janvier 1993; qu'elle l'a ensuite assignée pour faire déclarer le congé valable et ordonner son expulsion
613723bccd5801467740d77c
4 juillet 2001
que, le 28 mars 1990, la société civile immobilière Ondelia (la SCI) a acquis un immeuble donné à bail à la société Belle Jardinière ; que les précédents propriétaires avaient engagé contre cette locataire
ECLI:FR:CCASS:2018:C310211
12 avril 2018
loué, à la suite d'un congé délivré par le bailleur (la BP Paribas Guyane), d'avoir en conséquence ordonné l'expulsion de la locataire, constaté et fixé aux sommes de 48 000 € et de 46 322,58 € la créance
613723bbcd5801467740d6bd
12 juin 2001
octobre 1994, date de sa demande de renouvellement du bail, Mme Y... a reconventionnellement demandé que soit constatée l'acquisition de la clause résolutoire à compter du 10 janvier 1997 et ordonné l'expulsion
6137265dcd58014677424fd5
9 juillet 1991
prévue au contrat ; que par jugement du 6 janvier 1989, le tribunal a condamné la société GEDIS à payer une certaine somme à la bailleresse, constaté l'acquisition de la clause résolutoire et ordonné l'expulsion
ECLI:FR:CCASS:2012:C300495
2 mai 2012
du sous-locataire, la cour d'appel en a déduit à bon droit que la demande d'expulsion de la société Immoda formée par la société Jesta Fontainebleau devait être rejetée ; D'où il suit que le moyen
60794ce49ba5988459c47649
13 octobre 1999
dans l'acte, et, contestant le compte par lequel la bailleresse se prétendait créancière à son endroit, a soutenu que, plus de cinq ans auparavant, la propriétaire avait indûment perçu des charges locatives
61372239cd580146773fb371
4 octobre 1994
de leur locataire ; que M.
ECLI:FR:CCASS:2012:C300232
14 février 2012
constatations, a violé le texte susvisé ; PAR CES MOTIFS : CASSE et ANNULE mais seulement en ce qu'il a constaté la résiliation du contrat de bail consenti le 24 octobre 1990 à Mme X..., ordonné l'expulsion
61372437cd58014677413a4b
28 janvier 2004
dispositions de la loi du 1er septembre 1948, donné à bail à Mme Y..., ont signé avec celle-ci un nouveau bail au visa des dispositions de la loi du 6 janvier 1989 ; que les bailleurs ont assigné leur locataire
607943299ba5988459c4126f
22 mai 1973
GRIEF A L'ARRET ATTAQUE D'AVOIR CONFIRME UNE ORDONNANCE DE REFERE CONSTATANT, PAR APPLICATION DE LA CLAUSE RESOLUTOIRE, LA RESILIATION D'UN BAIL COMMERCIAL POUR NON PAIEMENT DE LOYERS, ET PRONONCANT L'EXPULSION
ECLI:FR:CCASS:2008:C301070
28 octobre 2008
Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu qu'ayant constaté que la décision du 18 octobre 2000 qui ne faisait que sanctionner le non-respect de l'échéancier judiciaire en ordonnant l'expulsion
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