CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
ECLI:FR:CCASS:2024:CR00708
29 mai 2024
[Y], Président, Madame [N] et Madame [G], conseiller, puis qu'elle était composée lors du prononcé de l'arrêt de M. [D], Président, Mme [N] et M.
6137252ccd5801467741b909
19 août 1988
et des pièces de procédure que Albert X... a présenté une requête tendant à obtenir la confusion des peines suivantes : - 3 ans d'emprisonnement prononcée par arrêt de la cour d'appel de Toulouse du
ECLI:FR:CCASS:2008:CR04498
3 septembre 2008
, 500 000 FCP d'amende et dit que ces peines ne se confondront pas avec celles de sept ans d'emprisonnement et de 1 000 000 FCP d'amende prononcées par arrêt de cette cour du même jour ; Vu le mémoire
ès cassation, dans la procédure suiviec/Paul Y
6137258ecd5801467741ebd2
24 novembre 1992
par son avocat ; qu'à l'issue de ces débats le président, en application de l'article 462, alinéa 2, du Code de procédure pénale, a déclaré que l'affaire était mise en délibéré et renvoyée pour le prononcé
6079a83d9ba5988459c4c353
12 avril 1988
alors que la procédure instituée devant la chambre d'accusation en matière d'extradition est essentiellement contradictoire et doit être suspendue en cas d'absence de l'intéressé, serait-ce au seul prononcé
61372544cd5801467741c5a7
20 octobre 1992
attaqué que le ministère public ait été présent lors de l'audience du prononcé de l'arrêt du 20 novembre 1989 ; "alors que le ministère public fait partie intégrante et nécessaire des juridictions répressives
6137252ccd5801467741b917
30 mars 1989
mentionne pas la date à laquelle il a été dressé et signé ; "alors que l'article 378, alinéa 2, du Code de procédure pénale dispose que le procès-verbal doit être dressé et signé dans les trois jours du prononcé
61372613cd58014677422c9e
26 janvier 2000
attaqué que la Cour était composée, lors des débats du délibéré et du prononcé de l'arrêt, de M.
6137252bcd5801467741b8b6
20 février 1990
a été rendu est tardif ; Attendu que les débats ont eu lieu à l'audience du 16 février 1989 à laquelle les prévenus et le civilement responsable étaient représentés par leur conseil ; Que le prononcé
61372535cd5801467741bdbf
16 janvier 1990
a été rendu, est tardif ; Attendu qu'en l'espèce l'affaire a été débattue à l'audience du 19 mai 1988 en présence du prévenu ; que le prononcé de l'arrêt a été renvoyé à celle du 16 juin suivant après
613724e8cd580146774195cc
16 mai 1988
Sarraz-Bournet, président, Moribel et Gadel, conseillers et lors du prononcé de l'arrêt de MM.
soc
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00050
22 janvier 2025
prononcé de l'arrêt, dans la limite de six mois d'indemnités, alors « qu'en l'absence de cause réelle et sérieuse de licenciement, le contrat de sécurisation professionnelle devenant sans cause, l'employeur
61372529cd5801467741b790
24 janvier 1990
du prononcé de l'arrêt, le prévenu fait déposer au greffe par son avocat des conclusions pour solliciter la réouverture des débats et le renvoi de l'affaire à une audience ultérieure ; la clôture des
6137263acd58014677423ec2
25 avril 2007
attaqué mentionne que la cour était composée, lors des débats, du délibéré et du prononcé de l'arrêt, du président Y..., de Mlle Z... et de Mme A..., conseillers, cette dernière appelée d'une autre chambre
comm
6079d6479ba5988459c5a9dd
31 mars 1965
L'ASTREINTE SOIT UN MOYEN DE SANCTIONNER LE REFUS D'EXECUTION DE L'ARRET, DU FAIT QUE LA FORMULE GENERALE DE L'ARRET PERMETTRAIT DE CONSIDERER COMME INFRACTION DES LIVRAISONS FAITES AVANT LE PRONONCE
61372630cd58014677423a3a
26 mars 2002
attaqué que le ministère public était représenté au prononcé de l'arrêt par Eric Ravenet, substitut du procureur de la République du tribunal de grande instance de Cayenne, et par Anne Kayanakis, procureur
6079a8379ba5988459c4c190
16 octobre 1984
ATTAQUE D'AVOIR DECIDE QUE PASSE LE DELAI D'UN AN A COMPTER DU PRONONCE DE L'ARRET, LE DEMANDEUR, S'IL N'AVAIT PAS PROCEDE A LA REMISE EN ETAT DES LIEUX, PAIERAIT UNE ASTREINTE DE 300 FRANCS PAR JOUR,
6079a8379ba5988459c4c1bc
7 avril 1987
appelée à une audience de la chambre d'accusation et notamment lorsque celle-ci émet son avis sur l'extradition sollicitée, le délai pour se pourvoir en cassation commençant à courir à compter du prononcé
6137252bcd5801467741b891
11 octobre 1989
a effectivement été prononcé ; Attendu qu'en cet état, le délai de pourvoi prévu par l'article 59 de la loi du 29 juillet 1881 a commencé à courir à compter du jour du prononcé de l'arrêt, les dispositions
61372560cd5801467741d296
26 septembre 1996
il a été signé; "alors que, aux termes de l'article 378, alinéa 2, du Code de procédure pénale, le procès-verbal des débats doit être dressé et signé dans le délai de trois jours au plus tard du prononcé
Page 16 sur 23018