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DÉCISION / ECLI
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civ3
ECLI:FR:CCASS:2020:C300392
9 juillet 2020
locative unitaire du local commercial s'établit à 270 €/m²p, soit : 50,53 m²p x 270 euros = 13 643,10 euros arrondi à 13.640 €.
ECLI:FR:CCASS:2013:C301006
17 septembre 2013
X... et Mme Y..., alors son épouse (les consorts X...), ont donné à bail à la société Euro Mobile des locaux à usage commercial ; que par acte du 27 avril 2009, ils ont offert le renouvellement du bail
ECLI:FR:CCASS:2018:C310494
13 septembre 2018
modifié les caractéristiques du local, en impactant sensiblement la distribution des locaux par extension de la part de surface affectée à la restauration et donc en augmentant le nombre de couverts de
ECLI:FR:CCASS:2017:C300289
9 mars 2017
juridique du local en sous-sol, local commercial ou cave devant être exclue en tant que telle du mesurage « loi Carrez » ; qu'il appartenait à Foncia et au notaire intervenu à l'acte lors de
6137230dcd58014677404ce4
4 février 1998
à usage commercial de restaurant situés dans un immeuble en copropriété, ont demandé le déplafonnement du prix du nouveau bail en invoquant la modification notable des caractéristiques de ces locaux,
ECLI:FR:CCASS:2018:C310455
commerciaux tient compte de l'utilisation commerciale qui en est faite et du rapport économique que peut en tirer le locataire ; que l'activité de camping est reconnue comme spécifique ; que par ailleurs
607943659ba5988459c4230c
23 février 1977
SUR LE MOYEN UNIQUE, PRIS EN SES DEUX BRANCHES : ATTENDU QUE LA SOCIETE SIMON FRERES, PRENEUR A BAIL COMMERCIAL D'UN IMMEUBLE APPARTENANT A DAME DE Y..., FAIT GRIEF A L'ARRET INFIRMATIF ATTAQUE D'AVOIR
ECLI:FR:CCASS:2009:C301350
25 novembre 2009
à usage commercial à la société Le Cap, pour une durée de neuf ans à compter du 1er janvier 1997 ; que le bail s'est poursuivi par tacite reconduction à son expiration ; que la bailleresse a fait délivrer
60794cbc9ba5988459c46ac1
14 mai 1997
s'apprécient en considération de sa situation dans l'immeuble où il se trouve, de sa surface et de son volume, de la commodité de son accès pour le public ; qu'à moins d'une modification notable des éléments
60794bbf9ba5988459c43d99
30 mai 1978
SUR LE PREMIER MOYEN : ATTENDU QU'IL RESULTE DES ENONCIATIONS DE L'ARRET ATTAQUE (DIJON, 20 OCTOBRE 1976) QUE LA SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE RUE DES FORGES, PROPRIETAIRE DE LOCAUX A USAGE COMMERCIAL ET
60794cd79ba5988459c47322
4 novembre 1998
Jonas est titulaire de deux baux sur des locaux à usage commercial qui lui ont été consentis par les consorts Du Y..., aux droits desquels vient M.
6079436e9ba5988459c4248c
1 mars 1977
ATTENDU QUE FAIVRE FAIT GRIEF A L'ARRET ATTAQUE D'AVOIR DECIDE QU'UNE DEROGATION A LA REGLE DU PLAFONNEMENT DES LOYERS, EN CAS DE RENOUVELLEMENT DES BAUX COMMERCIAUX VENUS A EXPIRATION NE POUVAIT ETRE
60794ca79ba5988459c464c0
22 mars 1995
Sur le premier moyen : Vu les articles 23-6 et 23-3 du décret du 30 septembre 1953 ; Attendu qu'à moins d'une modification notable des éléments mentionnés aux articles 23-1 à 23-4 du décret du 30
60794c7b9ba5988459c4584a
5 février 1992
à usage commercial donnés en location à la société Chaussures Restier par M.
ECLI:FR:CCASS:2025:C300485
16 octobre 2025
Faits et procédure 1.
ECLI:FR:CCASS:2013:C301159
16 octobre 2013
Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'AVOIR déclaré la procédure en renouvellement du montant du loyer du bail commercial valable et d'AVOIR, en conséquence, dit que la valeur locative du local loué est
613723a4cd5801467740c66d
10 mai 2001
X... a donné à la société Pin Up un congé avec offre de renouvellement moyennant un loyer déplafonné, puis, invoquant la modification notable des caractéristiques des locaux, l'a assignée en fixation du
ECLI:FR:CCASS:2013:C300071
22 janvier 2013
commercial donnés à bail à M.
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15 octobre 1975
SUR LE PREMIER MOYEN, PRIS EN SES DEUX BRANCHES : ATTENDU QUE LA SOCIETE HOTELIERE SAVOIE ET GASCOGNE FAIT GRIEF A L'ARRET PARTIELLEMENT INFIRMATIF ATTAQUE D'AVOIR DECIDE QUE LE PRIX DE SON BAIL, RENOUVELE
civ1
6137246ccd58014677415603
18 janvier 2005
très importante des facteurs locaux de commercialité" impossible à prévoir et que "le notaire n'avait pas été en mesure de donner un conseil utile à la société SAMSE" au moment de la conclusion des actes
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