CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
ECLI:FR:CCASS:2011:C300445
28 avril 2011
a procédé à la notification aux fins de purge auprès des créanciers inscrits les 20 et 22 mai 2008, que la société Mutuelle du Mans assurances (MMA) a formé surenchère du dixième, contestée par la société
comm
613724b4cd58014677417b08
30 janvier 2007
dans un bref délai ; que l'acquéreur peut obtenir la résolution de la vente sur le fondement de la garantie des vices cachés, même s'il a, dans un premier temps, sollicité la résolution de la vente sur
cr
61372646cd580146774244e6
24 mars 2004
sur l'action civile, l'a condamné à paiement de dommages intérêts ; "aux motifs qu'il ressort de l'instruction et des débats qu'il est possible de distinguer les étapes suivantes : recherche d'acquéreurs
6137240acd580146774117cc
18 décembre 2002
Vu l'article 4 du nouveau Code de procédure civile, ensemble l'article 480 du même Code : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Grenoble, 7 mai 2001), que la commune de Saint-Egrève, cessionnaire de la créance
613722b9cd58014677400a5c
14 mai 1996
unique, pris en ses cinq branches, du pourvoi principal et du pourvoi incident : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Toulouse, 4 novembre 1995) que par contrat du 29 janvier 1990, la société Prime, aux droits
61372442cd5801467741405a
8 octobre 2003
gagiste le droit de se faire attribuer le fonds en paiement jusqu'à due concurrence ; que dès lors, la cour d'appel a décidé à bon droit que la banque, qui n'avait aucune obligation légale de consulter
ECLI:FR:CCASS:2012:CO01162
20 novembre 2012
en son nom personnel pour attaquer les actes faits par son débiteur en fraude de ses droits et qui a pour effet de rendre inopposable ces actes au créancier qui l'exerce, ne permet pas au liquidateur
61372601cd58014677422380
1 mars 2000
pour les 1 950 parts qu'André Y... souhaitait vendre ; que cette correspondance démontre qu'André Y... a remis en juillet 1991 la somme de 200 000 francs à Jean-Pierre X... avec mandat de lui faire acquérir
civ1
ECLI:FR:CCASS:2011:C100115
3 février 2011
de Mme Y..., acquéreur de l'immeuble, l'arrêt attaqué (Aix-en-Provence, 22 octobre 2009) déboute la société Les Mutuelles du Mans, assureur du notaire, subrogée dans les droits de Mme Y..., de sa demande
6079d3e69ba5988459c59b7c
26 avril 2000
Jade avait revendu une partie de ces matériels à la société UGAP ; que, se prévalant d'une clause de réserve de propriété, la société DRI a revendiqué le prix encore dû à la société Jade par le sous-acquéreur
ECLI:FR:CCASS:2018:CO00116
24 janvier 2018
ou un tiers subrogé dans les droits du débiteur contre le sous-acquéreur ; Attendu que pour rejeter la demande du liquidateur tendant à exclure du champ des restitutions à la société Arrow les créances
ECLI:FR:CCASS:2016:CO00989
22 novembre 2016
E... ne pouvait, faute d'avoir une créance certaine, se prévaloir des dispositions de l'article L. 141-14 du code de commerce applicable aux créanciers opposants et que M.
613722bdcd58014677400e01
14 janvier 1997
l'a informée que les véhicules dont elle détenait les cartes grises avaient été vendus et lui a adressé le produit de la vente, tout en émettant des réserves sur la validité du droit de rétention; que
6079d3b39ba5988459c59877
3 mai 2006
préférentiel ; que la cession de créance consentie par le débiteur à son créancier en cas de non-paiement d'une échéance ne constitue pas un droit préférentiel au sens de ce texte ; qu'en déchargeant
6079411b9ba5988459c40571
23 janvier 1973
SUR LA CHOSE ELLE A ETE TRANSFORMEE EN UN DROIT SUR LE PRIX ; QU'IL EN EST AINSI NOTAMMENT LORSQUE LA CREANCE QU'ELLE GARANTIT EST PAYEE ; QUE LA CESSION D'ANTERIORITE, CONVENUE ENTRE CREANCIERS
éancec/M. et Mme Y
61372376cd5801467740a208
6 juin 2000
de la société Alliance, retient que faute de déclaration de sa créance au passif de la société Alliance, la créance de l'UBN serait éteinte, que l'UBN ne pouvait se dispenser d'exercer, en application
6079d32f9ba5988459c57d70
15 janvier 1991
qui serait par nature limitée à la créance de ce vendeur initial ; que celui-ci, demeuré propriétaire de la chose et bénéficiaire d'une subrogation réelle, voit son droit de propriété reporté sur la créance
ECLI:FR:CCASS:2026:C100168
11 mars 2026
à titre de dommages-intérêts et de rejeter le surplus de leurs demandes, alors « que ce n'est que lorsqu'il est constitutif d'une faute que le fait reproché à la victime est de nature à réduire son droit
ECLI:FR:CCASS:2010:C100154
11 février 2010
avait intérêt à acquitter, se trouve légalement subrogée dans les droits du créancier hypothécaire ; Qu'en se déterminant ainsi, alors que, le créancier hypothécaire n'ayant pas usé de la faculté d'exercer
ECLI:FR:CCASS:2011:C300527
11 mai 2011
Le vendeur ne transmet à l'acquéreur que la propriété et les droits qu'il avait lui-même sur la chose vendue.
Page 18 sur 256
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.