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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
6137244dcd580146774145d7
7 juillet 2004
des praticiens n'était pas paralysée, sans rechercher si la mésentente, qu'elle a constatée, entre les associés de la SCM Daviel et de la société créée de fait par acte sous-seing privé du 10 janvier 1991
civ1
Z..., A... de Y... et C... et le Sou Médical, ainsi quec/M. X
6137223ecd580146773fb634
20 juillet 1994
le même arrêt et dirigé contre les consorts Z..., A... de Y... et C... et le Sou Médical, ainsi que contre M.
ECLI:FR:CCASS:2018:C101054
14 novembre 2018
Raphaël Y..., alors, selon le moyen : 1°/ qu'en matière d'utilisation des produits de santé, le contrat formé entre le patient et son médecin met à la charge de ce dernier une obligation de sécurité de
cr
61372698cd58014677426db2
13 avril 2005
côtés ; que la version selon laquelle Jean-Pierre B... aurait spontanément rendu le contrat et les chèques n'est pas crédible en raison des divergences existant entre les déclarations de la prévenue,
ECLI:FR:CCASS:2016:C100288
17 mars 2016
, qui avait retenu que « les deux praticiens sont liés par un contrat non écrit depuis mars 2008, que ce contrat, qui garantit l'exercice libéral de profession par M.
613723d4cd5801467740eb0b
15 janvier 2002
Y... est entré au capital de ces deux sociétés ; que les trois médecins ont signé un contrat d'association avec mise en commun des honoraires ; qu'une clause de non-concurrence, en cas de départ de l'association
ECLI:FR:CCASS:2017:CR03104
20 décembre 2017
Raphaël X..., contre l'arrêt de la cour d'appel de PARIS, chambre 5-13, en date du 26 mai 2016, qui, pour escroquerie, l'a condamné à deux ans d'emprisonnement avec sursis et mise à l'épreuve, 30 000
ECLI:FR:CCASS:2018:CR02838
5 décembre 2018
CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, a rendu l'arrêt suivant : Statuant sur le pourvoi formé par : - la CPAM des Alpes-Maritimes, partie civile ; contre
civ2
ECLI:FR:CCASS:2018:C201375
8 novembre 2018
entre l'affection et le travail du salarié ; qu'en se bornant à énoncer que la première constatation médicale de la maladie ne s'assimilait pas avec la date de la connaissance du lien entre la maladie
soc
613723a6cd5801467740c7e9
22 mars 2001
pendant deux demi-journées déterminées par semaine ; qu'un additif au contrat établi le 11 juin 1992 a précisé que l'autorisation concernait les consultations externes ainsi que les actes techniques
édure suivie sur sa plaintec/Martine Z
6137253ccd5801467741c183
30 janvier 1991
MASSE-DESSEN, GEORGES et THOUVENIN, avocat en la Cour, et les conclusions de M. l'avocat général LECOCQ ; Statuant sur le pourvoi formé par : L'UNION DES MUTUELLES DU VAUCLUSE, partie civile, contre
6137247fcd58014677415fc7
14 décembre 2005
procédure de licenciement ; qu'en l'espèce, il s'évince du certificat médical établi le 15 janvier 1998 que Mme X... était en arrêt de travail pour cause d'accident du travail, comme coché par le praticien
ECLI:FR:CCASS:2020:SO01071
18 novembre 2020
expressément, par motifs adoptés des premiers juges qui ne sont pas contraires aux siens propres, que, "quand bien même un différend avait existé entre les parties sus le classement indiciaire arrêté
ECLI:FR:CCASS:2025:C200443
15 mai 2025
Il relève que la praticienne avait, comme assistante à temps complet, effectué, pendant plus de deux années, des consultations et des interventions chirurgicales au sein d'un établissement hospitalier
ECLI:FR:CCASS:2020:C100326
20 mai 2020
Sur le deuxième moyen du pourvoi principal, pris en ses deux premières branches Enoncé du moyen 6.
613725f2cd58014677421beb
21 mars 2001
le chiffre d'affaires de Prolig et les rémunérations versées aux praticiens ne démontre pas que les rémunérations n'étaient pas constituées de commissions sur pose ; "que, par contre, l'expertise de
61372569cd5801467741d7d0
4 avril 1995
Jean-Loup, partie civile, contre l'arrêt de la cour d'appel de SAINT-DENIS de la REUNION, chambre correctionnelle, en date du 16 septembre 1993, qui, dans la procédure suivie à la requête de Jean-Loup
6137245ccd58014677414d81
23 novembre 2004
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, PREMIERE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique, pris en ses deux branches : Attendu que M. et Mme X... ont, à la suite
6137238dcd5801467740b454
10 janvier 2001
Y... ; Et attendu, ensuite, que la cour d'appel, qui a relevé la rupture brutale du contrat de travail du M.
61372463cd58014677415191
12 juillet 2005
, a violé l'article 1134 du Code civil ; Mais attendu qu'après avoir constaté qu'il était stipulé dans le contrat qu'à défaut d'accord des parties le prix de cession serait déterminé selon la procédure
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