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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
6137261fcd5801467742319c
23 septembre 2003
en conformité de l'ouvrage, sa démolition ou le rétablissement des lieux en leur état antérieur au vu des observations écrites ou après audition du maire ou du fonctionnaire compétent et qu'aucune mention
61372589cd5801467741e99d
16 mars 1994
résulte des dispositions de l'article L. 480-5 du Code de l'urbanisme qu'en cas de condamnation pour une infraction prévue par l'article L. 480-4 du même Code, la juridiction correctionnelle statue sur la mise
61372503cd5801467741a3e8
1 juin 1999
contre l'arrêt de la cour d'appel de BESANCON, chambre correctionnelle, du 28 avril 1998, qui, pour construction sans permis, l'a condamné à 50 000 francs d'amende, a ordonné, sous astreinte, la démolition
61372578cd5801467741e09c
28 mai 1997
motifs que par application de l'article L. 480-5 du Code de l'urbanisme, les juges disposent d'un pouvoir souverain pour apprécier s'il y a lieu ou non d'ordonner l'une des mesures prévues, soit la mise
61372622cd58014677423347
10 décembre 2002
mètres carrés au sol sans avoir jamais obtenu la moindre autorisation, étant observé qu'en tout dernier lieu, une demande de travaux de mise en conformité était expressément rejetée par un arrêté municipal
6137267dcd58014677425fcb
25 février 1998
"alors qu'aux termes de l'article L. 480-5 du Code de l'urbanisme, en cas de condamnation pour une infraction prévue par l'article L. 480-4 du même Code, la juridiction correctionnelle statue sur la mise
6079a82d9ba5988459c4bf95
6 décembre 1988
encourue, tel n'est pas le cas des infractions au Code de l'urbanisme pour lesquelles, indépendamment de l'amende prévue par l'article L. 484-4 du Code de l'urbanisme, des mesures de publicité ou de mise
6137252fcd5801467741bad6
13 mars 1990
X... coupable d'infraction à la réglementation du permis de construire et a ordonné la démolition de la construction ; " aux motifs que " (...) le 30 juillet 1986, les gendarmes d'Aubagne procédaient
61372632cd58014677423b4b
15 janvier 2002
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le quinze janvier deux mille deux, a rendu l'arrêt suivant : Sur le
61372645cd5801467742447d
30 octobre 2000
aux prescriptions du plan d'occupation des sols, l'a condamné à 20 000 francs d'amende, a ordonné, sous astreinte, la démolition des ouvrages et la mise en conformité des lieux, et a prononcé sur les
613725c2cd580146774204e8
29 juin 1999
compétent ; qu'un service de police municipale n'est pas habilité à représenter le maire et à exprimer en son nom un avis sur la mise en conformité des lieux ; que l'arrêt attaqué a néanmoins considéré
6079a89a9ba5988459c4e3e6
8 juillet 1970
LORSQUE LE JUGE REPRESSIF ORDONNE, PAR APPLICATION DE L'ARTICLE 104, LA REPARATION CIVILE DE LA MISE EN CONFORMITE OU DE LA DEMOLITION DES OUVRAGES, IL EST TENU D'IMPARTIR UN DELAI AU BENEFICIAIRE DES
civ3
ECLI:FR:CCASS:2020:C310228
28 mai 2020
Belvédère ; AUX MOTIFS QUE les époux N... sont recevables en leur demande de rétablissement d'une aire de retournement telle que celle figurée sur le plan annexé à leur acte de propriété ; que cette mise
613725fecd58014677422202
5 septembre 2000
francs par jour de retard passé ce délai, lequel courra à compter du jour où le présent arrêt sera devenu définitif (arrêt, page 4) ; 1) " alors que les juges correctionnels ne peuvent statuer sur la mise
6079a8d29ba5988459c4f0a3
5 mai 1998
6079a7e09ba5988459c4b35c
3 février 1976
MICHEL POUR CONSTRUCTION SANS PERMIS A 1 000 FRANCS D'AMENDE SANS ORDONNER LA DEMOLITION DE L'OUVRAGE ; LA COUR, JOIGNANT LES POURVOIS EN RAISON DE LA CONNEXITE ; SUR LA RECEVABILITE DU POURVOI DU
613725f1cd58014677421b56
15 mai 2001
construction d'un hangar d'entrepôt de matériel ne pouvait être considéré comme faisant partie de l'exploitation agricole ; " 1) alors que, d'une part, les juges correctionnels ne peuvent statuer sur la mise
6137262fcd580146774239a2
17 septembre 2002
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le dix-sept septembre deux mille deux, a rendu l'arrêt suivant : Sur
61372584cd5801467741e697
9 février 1994
alinéa, in fine) ; "1 ) alors que tout jugement ou arrêt doit à peine de nullité contenir les motifs propres à justifier légalement la décision ; que les juges correctionnels ne peuvent statuer sur la mise
61372540cd5801467741c37b
2 février 1994
astreinte de 200 francs par jour de retard, sans que le maire ou le fonctionnaire compétent ait présenté des observations écrites ou orales ; "alors que les juges correctionnels ne peuvent statuer sur la mise
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