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DÉCISION / ECLI
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ECLI:FR:CCASS:2022:CR01468
26 octobre 2022
L'ordonnance de mise en accusation est devenue définitive le 4 mai 2020. 4. M. [J] a été mis en liberté le 8 juillet 2020. 5.
613726a4cd580146774274f5
24 janvier 2007
avant la fin de l'instruction, qui ne pouvait excéder trois ans (article 145, alinéa 2, du code de procédure pénale) une décision sur l'appel de l'ordonnance de mise en accusation rendue dans le délai
61372548cd5801467741c716
7 septembre 1993
Christian, contre l'arrêt de la chambre d'accusation de la cour d'appel de PARIS, en date du 28 avril 1993 (n A.93/01187) qui a déclaré irrecevable la demande de mise en liberté présentée directement à
613725b4cd5801467741fe74
19 août 1997
d'un an, le juge d'instruction a prolongé à trois reprises pour quatre mois la détention provisoire, la dernière prolongation étant intervenue à compter du 19 septembre 1996 ; Qu'à la suite de l'ordonnance
ECLI:FR:CCASS:2024:CR01327
2 octobre 2024
[Z] [R], mis en examen des chefs susmentionnés et placé en détention provisoire depuis le 23 juin 2021, a été mis en accusation des mêmes chefs devant la cour criminelle, par arrêt de la chambre de l'instruction
6137267fcd58014677426086
10 décembre 2003
593 du Code de procédure pénale, manque de base légale ; "en ce que l'arrêt attaqué a rejeté la demande de mise en liberté d'un accusé, appelant d'un arrêt de la cour d'assises qui l'a condamné en première
613725f8cd58014677421f35
26 septembre 2000
du Loiret ; "aux motifs que deux coaccusés ont formé un pourvoi en cassation contre l'arrêt de mise en accusation du 6 janvier 2000 ; qu'il a été donné acte du désistement de l'un d'entre eux par
613726a5cd58014677427597
18 septembre 2007
; que sa détention a été prolongée pour une durée de six mois à compter du 2 novembre 2006 avec indication d'un délai prévisible d'achèvement de la procédure de six mois ; que six mois plus tard, la procédure
ECLI:FR:CCASS:2018:CR01601
30 mai 2018
Ce délai peut être prolongé, à titre exceptionnel, pour deux nouvelles périodes de six mois (alinéa 9).
ECLI:FR:CCASS:2017:CR02130
26 juillet 2017
ensuite été jugée par la première cour d'assises dans le délai d'un an à compter de la date à laquelle l'ordonnance de mise en accusation est devenue définitive, en conformité avec la loi ; qu'en deuxième
61372610cd58014677422af0
8 juin 2005
; "en ce que l'arrêt attaqué a dit que la détention provisoire sera prolongée à l'encontre de l'accusé pour la seconde fois et pour une durée de six mois ; "aux motifs que, un an et demi à compter
ECLI:FR:CCASS:2020:CR00829
22 avril 2020
Le moyen critique l'arrêt attaqué en ce qu'il a rejeté la demande de mise en liberté de M.
6137262acd580146774236ec
4 décembre 2002
, 144, 144-1, 145-2, 148, 148-1, 179, 181, 186-2, 187 et 593 du Code de procédure pénale, manque de base légale ; "en ce que l'arrêt attaqué a rejeté la demande de mise en liberté formée par le détenu
ECLI:FR:CCASS:2017:CR02185
23 août 2017
d'instruction entre son placement en détention et la date de la mise en accusation ; que ces délais ont été rallongés de 4 mois par l'appel de l'ordonnance de mise en accusation formé par un des accusés
ECLI:FR:CCASS:2017:CR02744
24 octobre 2017
depuis soixante-cinq mois ; "aux motifs qu'aux termes de l'article 367, alinéa 2, du code de procédure pénale, tant que l'arrêt n'est pas définitif, et le cas échéant pendant l'instance d'appel, l'arrêt
613725fccd58014677422111
17 août 2000
Patrick, contre l'arrêt de la chambre d'accusation de la cour d'appel de PARIS, en date du 2 mai 2000, qui, dans la procédure suivie contre lui du chef d'assassinat, a rejeté sa demande de mise en liberté
ECLI:FR:CCASS:2018:CR01340
24 mai 2018
Y... a été placé sous mandat de dépôt criminel le 4 juillet 2013, que l'ordonnance de mise en accusation est intervenue le 22 décembre 2014, soit moins de dix-huit mois après la mise en détention, que
613725edcd580146774219df
17 janvier 2001
que, dès lors que par son précédent arrêt, la chambre d'accusation avait annulé une ordonnance de refus de mise en liberté et évoqué pour statuer sur la demande de mise en liberté, elle s'était nécessairement
613726a2cd58014677427384
attaqué a dit que la détention provisoire sera prolongée à l'encontre de l'accusée pour la seconde fois et pour une durée de six mois ; "aux motifs que, un an et demi à compter de la date à laquelle
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