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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2022:SO01077
28 septembre 2022
tout procès au fond, pour obtenir communication des documents nécessaires à la protection de ses droits et dont seul l'employeur dispose et qu'il refuse de fournir ; qu'en l'espèce, le salarié s'estimait
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00572
19 mai 2021
disposition de la salariée les moyens nécessaires à l'accomplissement de son travail, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences de ses propres constatations et a violé les articles L
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00347
7 mars 2017
est [Adresse 1], défenderesse à la cassation ; La demanderesse invoque, à l'appui de son pourvoi, le moyen unique de cassation annexé au présent arrêt ; Vu la communication faite au procureur
613722d5cd580146774020f5
19 février 1997
, de quatrième part, qu'en vertu de l'article L. 122-32-14, alinéa 2, du Code du travail, le salarié en congé pour création d'entreprise n'a qu'une seule obligation vis-à-vis de son employeur celle de
61372302cd58014677404512
26 mai 1998
l'article L. 121-1 du Code du travail; alors, en troisième lieu, que le salarié est fondé à refuser une modification de son contrat de travail, même provisoire, dès lors qu'elle se prolonge pendant
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00923
21 octobre 2020
Le salarié fait grief à l'arrêt de le débouter de ses demandes tendant à titre principal, à prononcer la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts exclusifs de l'employeur à effet au 28 avril
61372292cd580146773fea29
4 janvier 1996
au refus de la modification de son contrat de travail, exprimé par le salarié dans sa lettre du 27 août 1990, s'analysant en un licenciement, M.
6137234fcd58014677408153
6 avril 1999
décidant que le lieu de travail habituel de Mlle X..., salariée, que son employeur, la société Sullair Europe GmbH, pour le compte de laquelle elle travaillait habituellement sur le territoire allemand
civ1
ECLI:FR:CCASS:2021:C110273
31 mars 2021
En application de l'article 1014, alinéa 1er, du code de procédure civile, il n'y a donc pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur ce pourvoi.
6137228acd580146773fe354
5 octobre 1995
privé sa décision de base légale au regard des articles L. 122-4 et L. 321-1 du Code du travail ; alors de quatrième part qu'il résulte des propres constatations de l'arrêt attaqué que le salarié a
613723c1cd5801467740dc33
10 octobre 2001
sont venus modifier la rémunération du salarié qui se composait d'une partie fixe et d'une partie variable ; que, pour mettre fin à un différend ayant opposé les parties quant au contenu de cette partie
civ2
ECLI:FR:CCASS:2016:C201179
7 juillet 2016
dissimulé, la cour d'appel, qui n'a pas motivé sa décision sur ce point, a violé l'article 455 du code de procédure civile ; Mais attendu que si la recherche des infractions constitutives de travail
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00179
6 février 2019
et a violé par refus d'application l'article 40 du code de procédure civile ; 3°/ que selon les constatations de la cour d'appel elle-même, le salarié et le syndicat demandaient à la formation de référé
ECLI:FR:CCASS:2012:C200876
31 mai 2012
règlement intérieur par de tels motifs en le qualifiant d'obsolète, a violé les articles L. 2325-2 et suivants du code du travail et 931 du code de procédure civile ; 2°/ que le CED du Var faisait valoir
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00854
11 septembre 2024
cause, ainsi qu'à l'indemniser du préjudice subi du fait de son refus d'y procéder spontanément.
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00585
3 avril 2019
égal, salaire égal » ; Mais attendu que lorsque le droit à une rémunération variable résulte du contrat de travail, et à défaut d'accord entre l'employeur et le salarié sur le montant de cette rémunération
6137225fcd580146773fc6dc
30 novembre 1994
que l'arrêt précité, du 30 juin 1992, avait déclaré nul l'accord collectif en application duquel la société Concorde Lafayette avait apporté une modification substantielle au contrat de travail du salarié
6137237ecd5801467740a823
31 mai 2000
courrier personnel des salariés, motif pris de l'applicabilité de l'article L. 122-44 du Code du travail, sans priver sa décision de justification légale au regard de cette dernière disposition ; Mais
61372353cd580146774084e1
11 mai 1999
n'avait pas repris son travail à l'issue de ses congés payés, le 27 juillet 1992, qu'il n'avait pas justifié de son absence et s'était même abstenu d'en informer simplement son employeur, malgré les deux
61372353cd58014677408567
9 juin 1999
d'une salariée qui a pour objet de faire respecter les termes de la transaction dérive bien du contrat de travail ; qu'en décidant le contraire pour faire échec au principe de l'unicité de l'instance,
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