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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
6079d34e9ba5988459c583f3
3 mai 1994
jugée de sa décision ; que tenant compte des modalités particulières d'établissement des créances en cause, exclusives de toute défaillance imputable aux créanciers spéciaux, l'article 50, alinéa 2, n'impartit
6079d6849ba5988459c5bbba
21 avril 1977
EST EN PRINCIPE IRREVOCABLE ET QU'IL EST, DES LORS, IMPOSSIBLE, POUR LE CREANCIER DEJA ADMIS, DE RECTIFIER SA PRODUCTION SOUS LE PRETEXTE NOTAMMENT D'ERREUR OU D'OMISSION ET DE DEMANDER UNE ADMISSION
6079d3549ba5988459c58534
28 février 1995
banque, le représentant des créanciers avait admis sa " production ", quand, de plus, en " produisant " dans le délai d'un an, la banque pouvait obtenir un relevé de forclusion et qu'elle a ainsi privé
613723a6cd5801467740c7ff
3 avril 2001
Patrice X..., demeurant ..., pris en sa qualité de représentant des créanciers de la société Plomberie Bernard Moireau et intervenant volontairement en sa qualité de liquidateur judiciaire de la société
61372446cd5801467741425a
10 mai 2005
avertis personnellement, par lettre recommandée avec demande d'avis de réception, par le représentant des créanciers, d'avoir à lui déclarer leurs créances, à défaut de quoi la forclusion n'est pas opposable
6079d3719ba5988459c594c7
27 octobre 1980
DE LA CREANCE, LES JUGES DU FOND, QUI DOIVENT APPRECIER LE CARACTERE RAISONNABLE DU DELAI DANS LEQUEL EST FORMEE LA DEMANDE DU CREANCIER, N'ONT PAS DONNE DE BASE LEGALE A LEUR DECISION; MAIS ATTENDU
6079d3e99ba5988459c59ba7
26 octobre 1999
X..., n'avait pas fait part de son existence au représentant des créanciers, sans violer l'article 53 de la loi du 25 janvier 1985 ; et alors, d'autre part, que l'extinction d'une créance résultant de
6079d3659ba5988459c58e87
16 octobre 1985
SES TROIS BRANCHES : ATTENDU QU'IL RESULTE DES ENONCIATIONS DE L'ARRET ATTAQUE (AGEN, 9 AVRIL 1984) QUE LA SOCIETE LE FIN QUERCY AYANT ETE MISE EN REGLEMENT JUDICIAIRE LE 11 MAI 1979 ET L'ETAT DES CREANCES
civ1
6079436f9ba5988459c4256c
28 juin 1977
, AYANT PRODUIT LEUR CREANCE, UNE SOMME DE 442 023,69 FRANCS ; QUE, SE FONDANT SUR L'OBLIGATION QUI SE SERAIT IMPOSEE A ELLE DE VERSER AUX CREANCIERS LE SOLDE DU MONTANT TOTAL DE SA GARANTIE, FIXEE
pl
60793b359ba5988459c3c3a0
26 janvier 2001
de la BNP réalisée par le Crédit fécampois auprès du représentant des créanciers du redressement judiciaire de la SA Houvenaghel ; que le mandat aux fins de déclaration des créances au passif du redressement
61372475cd58014677415ad8
1 février 2005
Daniel X... n'invoquait que le défaut de preuve de l'envoi de cette déclaration au représentant des créanciers et non pas l'absence de preuve du respect par la société Crit intérim du délai qui lui est
6079d31e9ba5988459c57a9c
31 mai 1988
le syndic faisait valoir dans ses conclusions d'appel qu'il résulte des articles 40 et 41 de la loi du 13 juillet 1967 et 47 du décret du 22 décembre 1967 que les créanciers doivent produire leurs créances
ECLI:FR:CCASS:2011:CO00768
12 juillet 2011
la cour d'appel, les cautions invoquaient que, faute d'avoir déclaré sa créance au passif du débiteur principal, le créancier était forclos et que cette forclusion devaient leur bénéficier en qualité
ECLI:FR:CCASS:2009:CO00496
3 juin 2009
muni d'une sûreté, retient qu'à défaut d'avoir envoyé un tel avis dans la forme requise par les textes, le liquidateur n'est pas admis à démontrer la faute du créancier ; Attendu qu'en se déterminant
ECLI:FR:CCASS:2022:CO00728
30 novembre 2022
de la créance visant M.
ECLI:FR:CCASS:2011:PL00588
4 février 2011
toute hauteur de la procédure, de la production, dans le délai de la déclaration de créance du pouvoir qui lui a été donné ; que l'invocation de l'irrégularité de la déclaration de créance postérieurement
6137220fcd580146773f9e27
12 octobre 1993
de sa prétention, tendant à faire juger que sa propre créance n'était pas éteinte, alors, selon le pourvoi, d'une part, que l'extinction de la créance, à raison du défaut de production dans les délais
civ3
ECLI:FR:CCASS:2023:C300611
14 septembre 2023
[N] ; que le point de départ du délai pour agir devait être retardé au jour de la découverte de la dissimulation de la dissolution du GAEC de [Localité 5] établie par l'arrêt de la Cour de cassation du
soc
613723b5cd5801467740d2e5
7 décembre 2000
versements en tant qu'ils résultent de l'application de l'arrêté du 13 mai 1991 ; que le Tribunal (tribunal des affaires de sécurité sociale de Marseille, 1er février 1999), appliquant ce texte, a débouté
613723b6cd5801467740d3ae
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