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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
61372631cd58014677423ab4
28 janvier 2003
à l'inspecteur du travail de procéder à ces modifications ; que ces modifications auxquelles l'employeur n'apporte aucune explication ont amené Bruno Y... à prendre acte de la rupture de son contrat de
soc
6137239dcd5801467740c14c
7 mars 2001
a constaté que le contrat de travail de Mme X..., qui n'a fait l'objet d'aucun avenant, attribue à la salariée le poste d'assistante de direction, que, cependant, ses fiches de paie la désignent comme
613721fdcd580146773f94cd
26 janvier 1994
du contrat de travail et le licenciement subséquent au refus du salarié n'étaient pas justifiés par l'intérêt de l'entreprise ; qu'en l'espèce l'APAVE soutenait devant la cour d'appel qu'en raison même
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00716
21 juin 2023
ne peut procéder à la modification du contrat de travail sans recueillir l'accord exprès du salarié ; qu'il s'ensuit que le salarié qui refuse d'accepter la modification de son contrat de travail que
61372299cd580146773fef6b
10 octobre 1995
du salarié d'accepter sa rétrogradation, entrainant une modification de son contrat de travail, devait entrainer son licenciement ; Mais attendu, d'abord, que M.
613723e8cd5801467740fba3
16 octobre 2002
de Mme X... est dépourvu de cause réelle et sérieuse, l'arrêt attaqué, après avoir rappelé les termes de la lettre de rupture, énonce que l'employeur a modifié le contrat de travail de la salariée et
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00500
9 mars 2016
que l'ensemble des éléments apportés au soutien de la demande sous la qualification de « harcèlement moral » ne pouvait s'expliquer que dans le contexte créé par le refus du salarié d'accepter ce qu'il
613722c6cd580146774014d6
30 avril 1997
d'acceptation d'une modification des conditions d'exécution du contrat de travail; qu'ainsi, en considérant que l'employeur aurait dû préciser dans la lettre de notification de la rupture, la date de
6137226bcd580146773fccc1
21 février 1995
de cette modification entraînerait la rupture du contrat de travail ; que c'était par une erreur manifeste d'appréciation que le tribunal d'instance avait pu considérer que les salariés ne se savaient
ECLI:FR:CCASS:2016:SO02342
14 décembre 2016
ou refuser le contrat de sécurisation professionnelle, un certificat d'arrêt de travail daté du 20 octobre 2011 au titre d'un accident du travail, le salarié avait accepté, le 31 octobre 2011
ECLI:FR:CCASS:2016:SO02343
[P] a été salarié de la société Les Hôtels Baverez, venant aux droits de la société Hôtel Regina Paris ; qu'après avoir refusé une modification de son contrat de travail, il a accepté la proposition
613722d7cd58014677402281
9 juillet 1997
le moyen, que le licenciement d'un salarié, à la suite de son refus d'accepter une modification substantielle de son contrat de travail non justifiée par une cause objective, est dépourvu de cause réelle
613723a5cd5801467740c76a
23 mai 2001
Y... a été licencié par cette dernière société pour le motif énoncé, dans cette lettre, en ces termes : "refus d'accepter les modifications du statut des expatriés, considérant qu'elles emportaient atteinte
61372374cd58014677409fb5
29 mars 2000
qu'en présence d'un contrat de travail qui avait été suspendu durant l'exercice de mandats sociaux par le salarié, l'employeur, à l'issue de cet exercice, avait continué à rémunérer le salarié sur les
61372658cd58014677424d4a
7 octobre 1997
ayant refusé d'accepter une modification substantielle de son contrat de travail, justifiée par une restructuration de l'entreprise, au sens de l'article L. 321-1 du Code du travail; que l'entretien préalable
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00534
27 mars 2019
dispose d'un délai d'un mois à compter de la proposition de modification du contrat de travail pour faire connaître son refus, à défaut de quoi il est réputé avoir accepté la proposition de modification
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01602
27 novembre 2019
une proposition de modification de son contrat de travail pour motif économique ; que la rupture de son contrat de travail pour motif économique est intervenue après acceptation d'un contrat de sécurisation
6137229bcd580146773ff05b
28 novembre 1995
une somme à titre d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, que, d'une part, le refus du salarié d'accepter une modification même substantielle de son contrat
6137255ecd5801467741d1b2
17 octobre 2007
X... était motivé par le refus par I'intéressé d'accepter la modification de sa rémunération proposée, du fait des difficultés rencontrées par l'entreprise à la date du licenciement : "au bilan du 31 mars
6137251bcd5801467741b047
28 mars 2007
" ; que du 28 février 2002 au 3 février 2003, son contrat de travail a été suspendu en raison d'un arrêt de travail pour maladie ; qu'à l'issue de cet arrêt la salariée a demandé à être réintégrée dans
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