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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6137224dcd580146773fbd9a
13 décembre 1994
salarié d'une modification substantielle de son contrat de travail incombe à l'employeur, cette rupture n'est pas nécessairement dépourvue de cause réelle et sérieuse ; qu'en décidant, en l'espèce, que
613722d2cd58014677401eaf
5 février 1997
(Paris, 2 juin 1994), de l'avoir débouté de sa demande d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors que, selon le moyen, d'une part, les licenciements intervenus à la suite du refus
613722d2cd58014677401eb0
(Paris, 2 juin 1994), de l'avoir déboutée de sa demande d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors que, selon le moyen, d'une part, les licenciements intervenus à la suite du refus
613722d2cd58014677401eb1
(Paris, 2 juin 1994) de l'avoir déboutée de sa demande d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors que, selon le moyen, d'une part, les licenciements intervenus à la suite du refus
61372177cd580146773f3f9e
20 mars 1991
B... et E... ont été embauchés respectivement les 10 juin 1978 et 19 mars 1981 en qualité de démonstrateurs par la société Soprodem, laquelle avait passé un contrat pour la vente de ses matériels ainsi
613722c9cd58014677401759
3 décembre 1996
X..., salarié de la société Rigot, invoquant une modification substantielle de son contrat de travail, a saisi la juridiction prud'homale pour faire juger que la rupture de son contrat de travail consécutif
613721d3cd580146773f7c10
10 février 1993
des fonctions de directeur commercial, la cour d'appel a violé l'article L. 122-14-3 du Code du travail ; Mais attendu que la cour d'appel a relevé que le licenciement avait été prononcé après le refus
613720edcd580146773ef8cc
20 avril 1989
de la salariée d'une modification substantielle de son contrat de travail à la suite du transfert du siège de la société Tour Montparnasse à Paris à Meudon ; que Mme X... ayant refusé d'exécuter son préavis
613721f0cd580146773f8e31
7 avril 1993
à licencier, la cour d'appel a derechef violé l'article 4 du nouveau Code de procédure civile ; Mais attendu qu'en retenant que le licenciement était intervenu à la suite du refus par la salariée d'une
61372361cd5801467740901f
5 octobre 1999
, aurait dû en déduire qu'il n'y avait pas eu de modification du contrat mais exécution d'une possibilité qui était prévue ; qu'en retenant, dès lors, l'existence d'une modification substantielle que le
6137220fcd580146773f9e49
23 novembre 1993
par le salarié d'une modification non substantielle de son contrat de travail, surtout lorsque ce refus persiste malgré des mises en demeure réitérées et procède d'une volonté délibérée de ne pas exécuter
613722c0cd58014677401092
7 janvier 1997
du salarié d'accepter des modifications substantielles de son contrat pour motif économique, l'employeur doit prendre en compte, dans le choix du salarié concerné, notamment l'ancienneté de service dans
613721a3cd580146773f57de
4 février 1992
Y... la modification d'une condition substantielle de son contrat de travail que celui-ci aurait refusée, et que ladite société aurait, ce faisant, procédé par détournement de pouvoirs, manque de base
61372241cd580146773fb7c8
23 novembre 1994
de salaires et en dommages-intérêts, alors, selon le moyen, en premier lieu, qu'en cas de refus par le salarié de la modification substantielle de son contrat de travail, le contrat se poursuit aux conditions
6137240fcd58014677411bdc
4 mars 2003
contrat avait été modifié par le passage d'un temps complet à un temps partiel, la salariée n'avait pas manifesté une volonté claire et non équivoque de démissionner ; que le refus par le salarié d'accepter
613722a9cd580146773ffcc8
28 février 1996
met la rupture de ce contrat à la charge de l'employeur, le licenciement en résultant n'est cependant pas dépourvu de cause réelle et sérieuse, lorsque la modification refusée par le salarié était justifiée
61372255cd580146773fc1a8
30 novembre 1994
X..., au motif que l'arrêt précité du 30 juin 1992 avait déclaré nul l'accord collectif en application duquel la société Concorde Lafayette avait apporté une modification substantielle au contrat de travail
613720e6cd580146773ef50f
12 juillet 1989
du salarié, une modification substantielle de son contrat de travail rendant la rupture imputable à l'employeur ; que dès lors, en déclarant inopérant le moyen tiré du fait que la nouvelle direction des
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24 mars 1999
, 27 février 1997) de l'avoir condamné à payer aux salariés une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse alors, selon les moyens, d'une part, que le refus des salariés d'accepter une modification
61372354cd580146774085c7
14 avril 1999
l'employeur fait encore grief à l'arrêt d'avoir décidé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, que le refus d'un salarié d'accepter une modification substantielle
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