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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ2
ECLI:FR:CCASS:2010:C201933
4 novembre 2010
juillet 2004 et d'un montant annuel de prime de 371,47 euros, et non plus de 338,79 euros comme prévu dans le devis ; Que de ces constatations et énonciations, la cour d'appel a pu déduire que la fausse
comm
61372425cd58014677412e2f
31 mars 2004
produits en présence, est de nature à créer un risque de confusion dans l'esprit du public, et que le fait que l'INPI ait pris sa décision sur la base de l'article L. 713-2 du Code de la propriété intellectuelle
cr
6137264dcd580146774247f0
15 juin 2004
produits, en demande et en défense ; Sur le premier moyen de cassation, pris de la violation des articles 311-1, 314-1 et 335-2 du Code pénal, L.112-1, L.112-2 et L.122-6 du Code de la propriété intellectuelle
civ1
ECLI:FR:CCASS:2016:C110066
24 février 2016
reconnaissance de dette adressée à Maître [R] ; qu'en l'absence de toute procédure mettant en cause la régularité de cet acte et d'éléments permettant de caractériser une altération des facultés intellectuelles
61372442cd58014677414036
7 janvier 2004
; 2 / que mérite la protection de la loi du 11 mars 1957 le dessin nécessaire à la représentation d'un nouveau concept intellectuel ; qu'en l'espèce, la cour d'appel a constaté par motifs adoptés
ECLI:FR:CCASS:2017:CR02436
31 octobre 2017
N° F 16-84.479 F-D N° 2436 FAR 31 OCTOBRE 2017 REJET M.
soc
ECLI:FR:CCASS:2015:SO02017
8 décembre 2015
X... énonçait un ensemble de griefs identifiés sous les lettres a, b, c, d et e, puis indiquait qu'ils constituaient des « fautes répétées » ; qu'elle invoquait aussi la constance des erreurs techniques
ECLI:FR:CCASS:2017:C101353
13 décembre 2017
trouvent sur le territoire français, quelle que soit leur nationalité, si leur santé, leur moralité, leur sécurité sont en danger ou leurs conditions d'éducation ou de leur développement physique, intellectuel
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00167
28 janvier 2014
Le moyen fait grief à l'arrêt attaqué d'avoir jugé le licenciement fondé sur une faute grave et d'avoir débouté M.
61372678cd58014677425d31
17 octobre 2000
restaurant ou discothèque et qu'il n'est pas établi que cette exploitation soit intervenue par une personne liée à la partie civile puisqu'il ne figure pas parmi les concessionnaires de la marque ; que faute
613723cbcd5801467740e430
4 décembre 2001
cour d'appel n'a pas justifié sa décision excluant toute protection dudit modèle tant en application de l'article 1er de la loi du 11 mars 1957 devenu l'article L. 111-1 du Code de la propriété intellectuelle
613723dacd5801467740f018
15 janvier 2002
avoir fait interdiction de faire figurer cette marque sur le conditionnement des produits qu'elle embouteille et commercialise, alors, selon le moyen : 1 ) que ne peuvent être adoptées comme marque, faute
6137221acd580146773fa462
30 mars 1994
dans la précipitation, sans concertation ni remise d'un double, en même temps que la notification du licenciement, la cour d'appel, s'abstenant d'examiner les faits nécessaires à la justification d'une faute
ECLI:FR:CCASS:2017:CO01261
18 octobre 2017
la clientèle spécialisée, faisant ainsi de la décision de justice un argument dans une lutte commerciale ; que la cour d'appel qui, sans procéder à cette recherche, s'est bornée à relever, pour toute faute
6137262dcd58014677423861
12 mars 2002
de comportement, les consorts Y... ne pouvaient ignorer ce qui se passait et que seule une intervention médicalisée était adaptée à la situation ; que, s'il est exact de reconnaître que le niveau intellectuel
61372311cd58014677404fd1
7 avril 1998
revient"; que l'arrêt viole à cet égard l'article 455 du nouveau Code de procédure civile; alors, d'autre part, que par application de l'article L. 511-3, alinéa 2, du Code de la propriété intellectuelle
6137245fcd58014677414f1c
8 février 2005
cette dernière avait exercée ; qu'en énonçant que la CCIC, par l'effet de sa renonciation, avait perdu le droit de se prévaloir de sa marque, même par voie d'exception, la cour d'appel a violé, par fausse
6079b1dd9ba5988459c53d57
20 décembre 2006
ses propres constatations, au regard des articles 1134 et 1184 du code civil ; 2 / que l'existence d'un contrat de travail n'emportant pas dérogation à la jouissance des droits de propriété intellectuelle
613722dbcd5801467740257f
18 mars 1997
étaient licites, et qu'en toute hypothèse, les acquéreurs avaient un droit légitime à l'usage de cette dénomination, la cour d'appel a violé les articles L. 713-2 et L. 713-3 du Code de la propriété intellectuelle
613725f2cd58014677421beb
21 mars 2001
nom, ni d'une fausse qualité, ni aucun d'abus d'une qualité vraie, ni aucune manoeuvre frauduleuse qui puisse être considérée comme étant la cause des paiements effectués sans aucun contrôle des prix
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