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DÉCISION / ECLI
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ECLI:FR:CCASS:2019:CO00520
19 juin 2019
TICGN) ; que la société Aperam, estimant remplir les conditions prévues par le dispositif d'exonération de la TICGN, entré en vigueur le 1er avril 2008, en faveur d'une utilisation du gaz à un double usage
ECLI:FR:CCASS:2019:CO00521
cr
6137255ecd5801467741d1d6
11 juin 1996
., que Michel X... en avait été déchargé mais qu'il demeurait toujours destinataire de certaines pièces à titre d'information; que le dossier envoyé à Caen avait été substilisé dans les chemises constitutives
61372571cd5801467741dc7c
22 mars 1995
Bernard, partie civile, contre l'arrêt de la chambre d'accusation de la cour d'appel de PARIS du 7 juillet 1994 qui, dans l'information suivie contre personne non dénommée des chefs de faux et usage de
ECLI:FR:CCASS:2017:CR02994
12 décembre 2017
caractérisé le délit d'entrave comme le demandent les parties civiles appelantes ; que la cour ne peut que rechercher si les faits visés par la prévention, et dans les limites de celle-ci, sont constitutifs
6137257ecd5801467741e393
28 mars 1996
"aux motifs que la prévenue n'était pas la seule à vendre les tickets; que l'absence de remise de reçus n'était attestée que par quatre témoins; que si un témoin déclarait avoir reçu des tickets usagés
61372641cd58014677424278
1 septembre 2005
civile, contre l'arrêt de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de MONTPELLIER, en date du 16 septembre 2004, qui a confirmé l'ordonnance du juge d'instruction déclarant irrecevable sa constitution
civ1
61372203cd580146773f9825
1 décembre 1993
Orta, du chef de faux et usage de faux, avait pour objet de démontrer l'irrégularité de la constitution de l'association EIS et de la désignation de M.
61372212cd580146773f9fd1
êt attaqué a dit qu'il existait des charges suffisantesc/René X
61372526cd5801467741b5f8
29 octobre 1991
de faux et X... et Madeleine Z..., épouse Y... sous l'accusation d'usage de faux ; Vu le mémoire produit ; Vu l'arrêt de la chambre criminelle du d 12 mars 1986 portant désignation de juridiction
613725c2cd580146774204ef
2 février 2000
Michel, partie civile, contre l arrêt de la cour d appel de VERSAILLES, 9ème chambre, en date du 2 juin 1999, qui, après relaxe de Françoise Y... et Pryscille Z..., épouse A..., des chefs de faux et usage
613725b4cd5801467741fed1
6 avril 1994
le moyen unique de cassation, pris de la violation des articles 388, 509, 512 et 591 du Code de procédure pénale ; "en ce que l'arrêt attaqué a déclaré Mme X... coupable, non seulement des délits d'usage
soc
61372456cd58014677414a9f
9 juin 2004
l'article 455 du nouveau Code de procédure civile, l'article 141 du traité instituant la communauté européenne, la directive du 9 février 1976, la directive du 15 février 1977 le préambule de la Constitution
6137262acd58014677423733
10 octobre 2001
pas la Cour de Cassation des moyens qu'ils pourraient contenir ; Attendu qu'il résulte de l'arrêt attaqué et des pièces de la procédure que Georgette B... a, le 3 mai 2000, déposé plainte avec constitution
61372629cd580146774236a5
18 décembre 2001
"alors que doit avoir la parole en dernier lieu la partie civile, appelante d'un jugement de relaxe, contre laquelle les intimés ont formulé une demande tendant à voir sanctionner un abus de constitution
61372574cd5801467741de03
17 octobre 1994
Jean, contre l'arrêt de la cour d'appel de VERSAILLES, 9ème chambre, du 7 octobre 1993, qui, pour usage de faux, tentative d'escroquerie et subornation de témoin, l'a condamné à 18 mois d'emprisonnement
61372637cd58014677423db4
22 septembre 2004
à agir sur ce compte ; que le délai de prescription ayant ainsi commencé à courir dès le mois de mars 1993, et l'infraction reprochée se trouvant prescrite à la date de dépôt de la plainte avec constitution
6137261bcd58014677422fe6
11 mars 2003
Henri, contre l'arrêt de la cour d'appel de METZ, chambre correctionnelle, en date du 4 septembre 2002, qui, pour recel de vol et usage de faux, l'a condamné à 1 an d'emprisonnement dont 9 mois avec
613725edcd5801467742199f
4 octobre 2000
Code pénal que l'article 314-1 du nouveau Code définissant l'abus de confiance comme le détournement de choses remises dans un cadre contractuel à charge de la représenter ou d'en faire un emploi ou un usage
61372459cd58014677414c58
6 juillet 2004
salariée a été licenciée pour faute grave le 13 février 1998 ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt d'avoir considéré que la réorganisation de l'horaire de travail de la salariée était constitutif
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