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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01443
9 juillet 2008
doit exercer avec loyauté les pouvoirs qu'il tient du contrat de travail en plaçant le salarié en situation de poursuivre la relation contractuelle ; que la bonne foi contractuelle impose à l'employeur
civ2
ECLI:FR:CCASS:2025:C201061
16 octobre 2025
retenir la matérialité d'un accident du travail et faire jouer la présomption d'imputabilité, que la victime ait ressenti une douleur dorsale tandis qu'elle exécutait son travail, ce qui n'était pas contesté
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01973
14 octobre 2009
AUX MOTIFS QUE, sur le rappel des commissions demandées par Monsieur X..., ce dernier soutient que les commissions qui devaient lui revenir sur des contrats conclus dans son activité de courtier ne lui
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00267
26 janvier 2011
collective nationale des commerces de gros et demandé la condamnation de cette société à lui payer des sommes à titre de rappel d'ancienneté et de congés payés ; Sur le premier moyen : Attendu que l'employeur
ECLI:FR:CCASS:2013:C201201
11 juillet 2013
, la société Aluminium Pechiney (l'employeur), action reprise par ses ayants droit à la suite de son décès survenu le 4 août 2009 ; que parallèlement, les ayants droit X... ayant introduit une action en
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01816
23 septembre 2009
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le second moyen : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Douai, 31 mai 2006), que Mme X..., employée comme secrétaire par la société
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01044
27 mai 2009
fondée par application de l'article 3.8 de ladite convention collective ; Qu'en statuant ainsi, sans donner de motifs à l'application de la convention collective revendiquée par le salarié qui était contestée
61372306cd58014677404769
11 mars 1998
un accident du travail au sens strict, que la société Bri production avait, à l'issue de la période de suspension du contrat de travail par application des dispositions de l'article L. 122-32-1 du Code
ECLI:FR:CCASS:2014:C201696
6 novembre 2014
entre ses employeurs successifs ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, que M.
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00036
20 janvier 2015
de travail empruntera la mesure de l'indemnité légale de 6 mois de salaire, soit la somme de 20.580 euros ; que le nécessaire préjudice né de l'inexécution fautive par l'employeur du contrat de travail
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00362
16 février 2010
d'un rappel de salaire résultant de l'application de la Convention collective nationale des établissements et services pour personnes inadaptées et handicapées du 15 mars 1966 ; que cet organisme employeur
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10887
26 octobre 2022
individuel de travail entre le salarié et l'employeur ; qu'en conséquence, le conseil de prud'hommes est compétent pour apprécier la régularité des pouvoirs du signataire d'un avenant au contrat de travail
ECLI:FR:CCASS:2023:SO10009
18 janvier 2023
des conditions de travail consécutive à la volonté du responsable de plateforme d'imposer de nouveaux horaires de travail, sans constater un changement effectif des horaires de la salariée, pourtant contesté
ECLI:FR:CCASS:2023:SO10010
dégradation des conditions de travail consécutive à la volonté du responsable de plateforme d'imposer de nouveaux horaires de travail, sans constater un changement effectif des horaires du salarié, pourtant contesté
ECLI:FR:CCASS:2017:C201326
12 octobre 2017
justifié, la Cour nationale de l'incapacité et de la tarification de l'assurance des accidents du travail a méconnu les exigences des articles 455 et 458 du code de procédure civile ; 2°/ qu'en cas de contestation
6137213acd580146773f20ce
7 mars 1990
rappel de salaire, alors, selon le moyen, d'une part, que le jugement qui tranche dans son dispositif tout ou partie du principal a, dès son prononcé, l'autorité de la chose jugée relativement à la contestation
ECLI:FR:CCASS:2013:SO02014
27 novembre 2013
X... ne produit à l'appui de sa demande aucun élément de nature à caractériser les fonctions par lui exercées au sein de l'Institut Bergonié ; qu'ainsi, ne sont versés aux débats ni le contrat de travail
61372515cd5801467741ad75
3 avril 2007
: Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué d'avoir dit que la rupture du contrat de travail lui était imputable et produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse
ECLI:FR:CCASS:2017:C201529
30 novembre 2017
) au titre de la législation professionnelle, après avis d'un comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles ; que contestant l'opposabilité de cette décision de prise en charge, l'employeur
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10185
16 février 2022
réclamer des dommages et intérêts pour les faits de discriminations antérieurs à la période non prescrite ; que Mme [D] se prévalait d'un courrier daté du 4 juin 2013 par lequel elle dénonçait à l'employeur
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