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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ2
6137248ccd580146774166a3
11 janvier 2006
débats les conclusions signifiées le 2 juin 2004 et les pièces n° 23 à 40 communiquées à la même date, alors, selon le moyen : 1 / que le juge ne peut prononcer l'irrecevabilité des conclusions d'une partie
ECLI:FR:CCASS:2020:C201104
22 octobre 2020
de saisine qui a notifié celle-ci dans les dix jours de l'avis de fixation à l'avocat que la partie adverse a constitué le jour de cet avis, de la notifier à la partie elle-même, cette diligence étant
comm
ECLI:FR:CCASS:2020:CO00207
18 mars 2020
que la première notification des griefs adressée au GIF et les observations en réponse produites par ce dernier sont restées partie intégrante de la procédure, de sorte qu'il était loisible aux services
ECLI:FR:CCASS:2023:CO00415
14 juin 2023
si la notification a été valablement faite au siège des sociétés étrangères et française, la cour d'appel en a exactement déduit que faute de connaître la date de la notification de la décision aux parties
ECLI:FR:CCASS:2016:C200703
12 mai 2016
adverse le 21 novembre 2013, l'arrêt retient que ces pièces n'ont pas été communiquées simultanément à la notification de ses conclusions, du 18 octobre 2013 ; Qu'en se déterminant ainsi, alors que
cr
61372615cd58014677422d09
22 février 2000
à la partie civile à l'adresse déclarée, adresse qui était confirmée par Smaïl X... lui-même dans la lettre du 19 février 1998 ; que cette notification est régulière, Smaïl X... n'ayant pas informé le
ECLI:FR:CCASS:2018:C200224
1 mars 2018
adverse et sans mettre préalablement les parties en mesure de présenter des observations écrites sur ce point, la cour d'appel a violé l'article 16 du code de procédure civile, ensemble l'article 6, §
6079a8649ba5988459c4d162
30 mars 2004
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le trente mars deux mille quatre, a rendu l'arrêt suivant : Sur le
ECLI:FR:CCASS:2020:C200505
4 juin 2020
et signifiées avant l'ordonnance de clôture sont en principe recevables et ne peuvent être écartées des débats que si la partie adverse n'a pu y répondre, ce que celle-ci et le juge doit établir ; qu'en
soc
613721c5cd580146773f7210
9 juillet 1992
que la partie ou tout mandataire fait ou adresse au secrétariat de la juridiction qui a rendu le jugement ; qu'en l'espèce, pour déclarer irrecevable l'appel relevé par M.
613725cbcd5801467742093b
2 mars 1999
(lettre du 26 juin 1997 adressée au procureur général) ; que, par ordonnance en date du 3 avril 1997, le doyen des juges d'instruction de Paris a fixé le montant de la consignation que la partie civile
61372308cd58014677404909
9 avril 1998
pour l'affiliation au régime d'assurance maladie institué par l'article L.722-1 du Code de la sécurité sociale; que l'URSSAF lui a fait payer des cotisations correspondant au secteur I, puis lui a adressé
ECLI:FR:CCASS:2019:C200387
21 mars 2019
E... a communiqué à la juridiction des spécimens d'accusés de réception de courriers et notifications adressés à la société Montpellier rugby club dont celle-ci, par hypothèse, ne disposait pas et qu'elle
à M. X... du désistement de son pourvoi en tant que dirigéc/MM. Y
61372486cd58014677416349
. ; Attendu, selon l'arrêt attaqué (Pau, 10 novembre 2003), qu'à la suite d'un échange de parcelles effectué entre M. et Mme A..., d'une part, Mmes B... et C..., d'autre part, celles-ci les ont assignés
civ3
ECLI:FR:CCASS:2023:C300439
15 juin 2023
3], 2°/ le syndicat des copropriétaires du [Adresse 2], représenté par son syndic la société Imbert, dont le siège est [Adresse 1], ont formé le pourvoi n° S 21-19.396 contre l'arrêt rendu le 12
613724accd580146774176bc
11 juillet 2006
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE COMMERCIALE, FINANCIERE ET ECONOMIQUE, a rendu l'arrêt suivant : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 24 février 2004), que la société
ECLI:FR:CCASS:2017:C201120
7 septembre 2017
; Attendu que, pour déclarer ce recours irrecevable, l'ordonnance retient, d'une part, que cette décision a été notifiée à M.
ECLI:FR:CCASS:2023:SO02149
6 décembre 2023
Il résulte de ces textes que lorsqu'un salarié adhère à un contrat de sécurisation professionnelle, la rupture du contrat de travail intervient à l'expiration du délai dont il dispose pour prendre parti
6137243acd58014677413c01
28 janvier 2004
10 mars 1998 et 26 novembre 1999 ; qu'en reprochant à la banque de n'avoir produit aucune justification de sa créance quand celle-ci avait visé dans ses conclusions et régulièrement communiqué à la partie
613723a7cd5801467740c8a8
6 mars 2001
Vous trouverez également ci-joint la convention à laquelle il vous est proposé d'adhérer et vous disposez d'un délai de 21 jours pour nous faire part de votre acceptation.
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