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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6079b1709ba5988459c52237
23 novembre 1994
Sur le moyen unique : Attendu, selon le jugement attaqué (conseil de prud'hommes de Marseille 28 juin 1990), qu'à la suite de l'entrée en vigueur de l'ordonnance n° 82-41 du 16 janvier 1982 ayant porté
civ1
ECLI:FR:CCASS:2018:C101069
14 novembre 2018
déduit qu'aucune infraction aux dispositions de l'article L. 324-10 du code du travail, alors en vigueur, n'était établie, à défaut de l'élément intentionnel nécessairement requis et relevant de l'appréciation
6137237bcd5801467740a558
16 mai 2000
alors que la juridiction de renvoi s'y est conformée ; Et attendu que le moyen, en sa seconde branche, sous couvert du grief de dénaturation des termes du litige, ne tend qu'à remettre en cause l'appréciation
comm
613722ffcd5801467740430d
21 octobre 1997
diverses branches, et réunis : Attendu qu'il résulte de l'arrêt attaqué (Paris, 23 septembre 1994) que la société Bauche, négociant en sucre sur les marchés internationaux, se fournissait en sacs de jute
613722d4cd5801467740203d
18 mars 1997
procédure civile ; Mais attendu que, sous couvert de griefs de violation de la loi, de dénaturation et de contradiction de motifs, le pourvoi ne tend qu'à remettre en cause les constatations et appréciations
cr
6079a8129ba5988459c4bc0e
1 février 1982
MEME CODE ; ATTENDU QU'EN STATUANT AINSI, LA COUR D'APPEL A FAIT L'EXACTE APPLICATION DES TEXTES VISES AU MOYEN ; QU'EN EFFET, D'UNE PART, LES CIRCONSTANCES ATTENUANTES SONT ABANDONNEES A L'APPRECIATION
61372364cd580146774092c1
7 décembre 1999
Attendu que la question de savoir si un assuré est dans un état d'incapacité temporaire totale de travail, correspondant à la définition contractuelle qu'en donne un contrat d'assurance, relève de l'appréciation
6079a7ea9ba5988459c4b5d4
24 mai 1976
OUVRIR SON ETABLISSEMENT LE DIMANCHE ; QU'EN STATUANT AINSI, LA COUR D'APPEL N'A EN RIEN VIOLE LES TEXTES VISES AU MOYEN ; QU'EN EFFET L'EXISTENCE DES CIRCONSTANCES ATTENUANTES EST LAISSEE A L'APPRECIATION
6079a7f79ba5988459c4b739
29 novembre 1978
ELEMENTS DE FAIT SOUMIS AUX DEBATS CONTRADICTOIRES, EN TIRE LA CONCLUSION QU'AUCUNE FAUTE N'EST ETABLIE A LA CHARGE DU PREVENU ; QUE LE MOYEN, QUI TENTE VAINEMENT DE REMETTRE EN CAUSE APPRECIATION SOUVERAINE
613722accd580146773fff02
20 février 1996
du fond ont de nouveau privé leur décision de base légale ; Mais attendu, d'abord, qu'il incombe à celui qui demande récompense à la communauté d'établir, par tous moyens laissés à l'appréciation souveraine
613722eccd58014677403429
27 juin 1997
souverainement le montant; que le moyen n'est pas fondé ; Sur le second moyen : Attendu que le salarié fait encore grief à l'arrêt de l'avoir débouté de sa demande tendant à obtenir la somme de
61372386cd5801467740ae9d
6 juin 2000
la consommation des contrats de crédit qui n'en relèvent pas, du moins cette soumission doit-elle résulter d'une manifestation de volonté dépourvue d'équivoque et dont la réalité est soumise à l'appréciation
61372129cd580146773f17c9
13 décembre 1989
la contribution aux charges du mariage, de sorte qu'en statuant ainsi elle a violé les articles 208 et 282 du Code civil ; Mais attendu que ce moyen ne tend en réalité qu'à remettre en cause l'appréciation
613723dacd5801467740f072
14 novembre 2001
troisième moyen, pris en ses cinq branches, tel qu'énoncé au mémoire ampliatif et annexé au présent arrêt : Attendu que les deux premières branches du moyen ne tendent qu'à remettre en cause l'appréciation
613722dccd580146774026bd
11 février 1997
souveraine des juges du fond qui, non tenus de répondre au simple argument dont fait état la dernière branche, ont estimé, d'une part, que Mme A... n'avait pas la possibilité morale de se procurer une
61372681cd5801467742619e
13 décembre 2000
du Code civil ; Mais attendu que la cour d'appel a constaté que le salarié avait été payé sur toutes les créances recouvrées par l'employeur ; que le moyen qui tend à remettre en cause cette appréciation
61372662cd580146774252a6
4 juillet 2000
d'appel a, par ces motifs, répondu aux conclusions visées, en les écartant; que le moyen, dont les deuxième et troisième branches tendent seulement à remettre en cause devant la Cour de Cassation l'appréciation
ECLI:FR:CCASS:2008:SO00321
12 février 2008
supplémentaires, la cour d'appel a violé l'article L. 212-1-1 du code du travail ; Mais attendu que, sous le couvert du grief de violation de la loi, le moyen ne tend qu'à remettre en cause l'appréciation
6079d3639ba5988459c58bda
3 janvier 1984
ATTENDU, EN PREMIER LIEU, QUE NE CONSTITUANT PAS UN CONTRAT, LES LETTRES LITIGIEUSES N'ETAIENT QUE DES ELEMENTS DE REUVE INVOQUES PAR LE SYNDIC AU SOUTIEN DE SES PRETENTIONS ET SOUMIS COMME TELS A L'APPRECIATION
613724ffcd5801467741a196
8 mars 1989
pas un partage de responsabilité ; qu'en statuant comme elle l'a fait, la cour d'appel n'a pas légalement justifié sa décision " ; Attendu que le moyen se borne à tenter de remettre en cause l'appréciation
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