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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613723e1cd5801467740f5b3
26 septembre 2002
un caractère impérieux, n'a pas donné de base légale à sa décision au regard de l'article 6 de la Convention ; 5 / qu'en tout état de cause, ladite mesure de validation n'étant justifiée par aucun
613723e1cd5801467740f5b4
un caractère impérieux, n'a pas donné de base légale à sa décision au regard de l'article 6 de la Convention ; 5 / qu'en tout état de cause, la dite mesure de validation n'étant justifiée par aucun
613723e1cd5801467740f5b5
6137230bcd58014677404b08
6 mai 1998
précisément embauché les salariés sans respecter les conditions exigées par la convention collective applicable, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article 378 du nouveau
cr
ECLI:FR:CCASS:2024:CR01156
15 octobre 2024
légalement sa décision au regard des articles 203, 8 et 9-2 du code de procédure pénale ; 4°/ que tout arrêt de la chambre de l'instruction doit comporter les motifs propres à justifier la décision
61372473cd580146774159a3
20 avril 2005
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Attendu que Mme X..., engagée par la société Promod le 15 avril 1996, a été licenciée le 11 mai 1999 pour
ECLI:FR:CCASS:2017:CR00958
21 mars 2017
judiciaire prononcée ; que, dès lors, il est constaté que la nullité de la procédure ne peut être prononcée de ce chef ; que s'agissant de la demande de nullité fondée sur le non-respect des dispositions
613723bdcd5801467740d8ce
3 octobre 2001
revenir à son travail ; que la cour d'appel a constaté que des difficultés ont surgi entre le 15 mars et le 18 mars au sujet des horaires tout en relevant que l'un des motifs du licenciement était le non-respect
comm
613722e2cd58014677402b94
10 juin 1997
d'une part, que si les sociétés Vannes service frein et Kemper freins reprochaient à l'exposante d'avoir fait travailler les deux anciens salariés de la société TPLC, elles n'invoquaient nullement le non-respect
ECLI:FR:CCASS:2022:CR01235
11 octobre 2022
une décision de justice après un préjudice qui les a complètement ruinés » ; « M.
ECLI:FR:CCASS:2018:CR03647
10 janvier 2018
surveillance électronique, de telles mesures ne comportant pas de contrainte suffisante pour prévenir les risques précités et ne permettant que des contrôles discontinus, intervenant a posteriori, le non-respect
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02444
15 novembre 2017
antérieure jugée discriminatoire par une décision ayant l'autorité de la chose jugée, des agissements répétés constitutifs d'un harcèlement moral à son encontre, tendant à l'annulation de la décision
civ2
61372353cd580146774084fc
17 juin 1999
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, DEUXIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par : 1 / M.
ECLI:FR:CCASS:2018:C200968
5 juillet 2018
Audience publique du 5 juillet 2018 Cassation partielle Mme FLISE, président Arrêt n° 968 F-D Pourvoi n° P 17-14.731 R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E _________________________ AU NOM
61372685cd58014677426372
14 septembre 1999
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le quatorze septembre mil neuf cent quatre-vingt-dix-neuf, a rendu l'arrêt
civ3
61372295cd580146773fec5e
13 décembre 1995
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par la société Entreprise Chagnaud, société à responsabilité limitée, dont
613725c4cd580146774205dd
26 novembre 1998
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le vingt-six novembre mil neuf cent quatre-vingt-dix-huit, a rendu l'arrêt
6137268dcd58014677426789
6 novembre 2007
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Chambéry 13 juin 2006) rendu en matière de référé, que la commune
613723b1cd5801467740cff2
9 janvier 2001
civile, alors, selon le moyen : 1 / que, ne justifie pas légalement sa décision au regard de l'article L. 122-14-4 du Code du travail l'arrêt attaqué qui considère comme sans cause réelle et sérieuse
ECLI:FR:CCASS:2019:CR01151
25 juin 2019
de travaux modifiant le débit de l'eau, le déversement de déchets dans les eaux superficielles, le déversement de déchets dans les eaux souterraines ou superficielles, un dépôt illégal de déchets, le non-respect
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