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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613721d7cd580146773f7f38
10 novembre 1992
de fin d'année ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt d'avoir déclaré l'appel irrecevable alors, selon le moyen, d'une part, que, ainsi qu'il l'avait constaté, le conseil de prud'hommes de Lille
613720b1cd580146773ed992
2 avril 1987
en question était versée irrégulièrement et n'avait été perçue par M.
6079b0d89ba5988459c5046f
13 mai 1982
DE FIN D'ANNEE PAYABLE A SON PERSONNEL AVANT LE 25 DECEMBRE DE CHAQUE ANNEE ; QUE, FIN 1978, ELLE A PROPOSE A CHACUN DES SALARIES DE SON USINE DE SAINTE-LUCE D'INTEGRER AU SALAIRE DE BASE, A COMPTER
613722a8cd580146773ffb4c
12 mars 1996
l'usage; Mais attendu qu'appréciant les éléments de fait et de preuve qui lui étaient soumis, et sans inverser la charge de la preuve, la cour d'appel a relevé, par motifs propres et adoptés que le versement
61372375cd5801467740a065
14 juin 2000
de la prime de fin d'année, a condamné ce dernier à payer à chacun des salariés la somme de 1 100 francs, au titre de la prime "exceptionnelle", a débouté les salariés de leurs autres demandes et a condamné
6079b1569ba5988459c51a26
13 novembre 1990
aux salariés une prime de fin d'année, que la société a été déclarée en état de règlement judiciaire et que M.
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10798
10 juillet 2019
période d'essai au moment de l'exigibilité la prime de fin d'année selon les modalités de versement et de calcul prévues à l'article 5-2 de l'accord d'entreprise du 13 avril 2011, jusqu'à nouvel accord
6079b0d99ba5988459c50617
24 juin 1982
LA CONVENTION COLLECTIVE, ONT VIOLE LES PREMIERS DES TEXTES SUSVISES ; ET ATTENDU, PAR AILLEURS, QU'ILS N'ONT PAS RESPECTE LES EXIGENCES DU TROISIEME EN SE BORNANT, POUR CONDAMNER L'EMPLOYEUR A VERSER
61372141cd580146773f24a5
6 mars 1990
du 20 décembre 1984, que le versement de la prime exceptionnelle de fin d'année était lié aux résultats de l'entreprise, le conseil de prud'hommes n'a pas caractérisé la fixité de la prime de fin d'année
6079b1db9ba5988459c53d51
20 décembre 2006
regard des articles L. 122-12, alinéa 2 et L. 132-8, alinéa 3, 6 et dernier alinéa du code du travail ainsi violés ; 2 / que le juge ne peut statuer par voie d'affirmation ; qu'en énonçant que le versement
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00377
24 mars 2021
H... de sa demande de paiement de la prime de fin d'année ; AUX MOTIFS propres et adoptés du jugement que « M.
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10456
17 avril 2019
de fin d'année prévue par la convention collective de la CROIX ROUGE FRANCAISE ; AUX MOTIFS QU' "Aux termes de l'article L.2261-14 du code du travail, lorsque l'application d'une convention ou d'un accord
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10841
21 octobre 2020
Aussi, par la présente, je vous demande de me verser cette prime.
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10626
5 juin 2019
à 2008, les fiches de paie de plusieurs salariés ont mentionné le paiement d'une prime de fin d'année soit en deux versements (en mai ou juin d'une part, et en novembre d'autre part), soit en un versement
ECLI:FR:CCASS:2013:SO02220
18 décembre 2013
du bénéfice d'une prime versée aux salariés occupant le même emploi que lui ; Attendu que pour rejeter la demande du salarié en paiement de la prime de fin d'année 2008, l'arrêt retient que cette prime
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10809
28 septembre 2022
[D] et [V] ( ) que des primes de fin d'année, de panier et de trajet ont été versées antérieurement à l'accord NAO du 27 octobre 2010 » (arrêt, p. 8, § 3) et aussi «qu'il n'est versé au débat aucun élément
ECLI:FR:CCASS:2017:SO01286
13 juillet 2017
de fin d'année ; AUX MOTIFS QUE sur le versement de la prime de fin d'année 2012 : cette prime est prévue au contrat de travail de Madame Y..., qui fait état d'une "rémunération aléatoire : En outre
61372268cd580146773fcb1d
14 février 1995
, décide que la société doit verser à ses salariés tout à la fois ces primes de saison et semestrielles et ces primes de fin d'année calculées en fonction de l'ancienneté des intéressés et la prime de
61372380cd5801467740aa18
18 avril 2000
X..., embauché le 14 décembre 1992 par la société Rehau industrie, a démissionné à effet du 31 mars 1996 ; que l'employeur ayant déduit du solde de tout compte le montant de la prime de fin d'année, versée
61372344cd580146774078b2
23 mars 1999
partie par des prélèvements effectués sur les primes de fin d'année distribuées aux salariés ; qu'en 1991, la SCOP l'Avenir, confrontée à des difficultés économiques, n'a versé aucune prime ; que la SCOP
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