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DÉCISION / ECLI
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EXTRAIT
civ2
ECLI:FR:CCASS:2019:C200042
17 janvier 2019
Y..., salarié de la société Allibert sanitaire, a été victime le 21 octobre 2003 d'un accident du travail à la suite duquel il a perçu des indemnités journalières, d'abord, jusqu'au 18 mars 2007 en application
ECLI:FR:CCASS:2022:C201026
6 octobre 2022
à l'assurée d'assimiler tout accident du travail au « fait dommageable » relevant de la garantie, et note que ce n'est pas immédiatement après son accident que le salarié a engagé une procédure en reconnaissance
cr
ECLI:FR:CCASS:2024:CR01317
5 novembre 2024
temporaires en hauteur d'équipements de travail ne préservant pas la sécurité du salarié, a été relaxé. 4.
6137262bcd580146774237c1
24 septembre 2002
imputable à un tiers, ne bénéficiant pas d'une indemnisation spécifique au titre de la législation sur les accidents du travail, lorsqu'ils entendent demander la réparation du préjudice causé par l'auteur
soc
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10560
22 juin 2022
émanant du médecin du travail faisant état de l'accord du salarié aux aménagements de poste proposés, ceux-ci constituant en réalité une modification du contrat de travail ; qu'en retenant, en l'espèce
6137229bcd580146773ff09c
22 février 1996
arrêt de base légale au regard de l'article L. 122-14-3 du Code du travail ; alors que, d'autre part et en toute hypothèse, les propos du salarié avant son arrêt de travail pour cause d'accident, ensemble
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00626
1 juin 2023
Il résulte des deux premiers de ces textes, qu'au cours des périodes de suspension du contrat de travail du salarié victime d'un accident du travail, l'employeur ne peut rompre le contrat de ce dernier
ECLI:FR:CCASS:2021:C200972
21 octobre 2021
[U] (la victime), salarié de la société Europe Handling (l'employeur) a été victime d'un accident du travail le 18 août 2012, dont les conséquences financières ont été imputées sur le compte employeur
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10449
5 mai 2017
compte du changement des circonstances et tendre à l'amélioration de situations existantes ; qu'il appartient à l'employeur dont le salarié, victime d'un accident du travail, invoque une inobservation
ECLI:FR:CCASS:2020:C200470
28 mai 2020
Il retient que ce seul élément ne saurait suffire à remettre en cause la survenance de l'accident aux temps et lieu du travail, puisqu'une part non négligeable des accidents du travail n'ont pas de témoin
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00872
13 mai 2015
X... en qualité de chauffeur, le 24 septembre 2007, par contrat à durée déterminée, puis le 8 janvier 2008 suivant contrat à durée indéterminée ; que le salarié, victime d'un accident du travail et déclaré
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00922
21 octobre 2020
Elle a été placée en arrêt de travail pour accidents du travail, du 12 décembre 2014 au 4 janvier 2015 et du 17 janvier 2015 au 28 janvier 2015. 3.
ECLI:FR:CCASS:2023:C200558
Il ajoute qu'il ressort des éléments transmis à la caisse que l'accident est survenu alors que le salarié effectuait une tâche en lien avec son travail, aux heures habituelles et sur le lieu de travail
61372628cd58014677423647
2 octobre 2001
Hubert, contre l'arrêt de la cour d'appel de RENNES, 3ème chambre, en date du 12 octobre 2000, qui, pour blessures involontaires et infraction relative à la sécurité des travailleurs, l'a condamné à
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10817
, dans sa rédaction applicable au litige, dispose : « lorsque, à l'issue des périodes de suspension du contrat de travail consécutives à un accident du travail ou à une maladie professionnelle, le salarié
ECLI:FR:CCASS:2018:C210715
8 novembre 2018
inexcusable de l'employeur, la Cour rappelle que la faute inexcusable de l'employeur ne se présume pas, et que, dans le cadre de l'application de l'article L. 452-1 du code de la sécurité sociale, lorsque le salarié
61372600cd580146774222ed
27 mars 2001
de cette société a été mortellement blessé par l'effondrement d'une dalle en béton, heurtée par le véhicule qui s'était engagé en marche arrière dans le hangar en travaux ; qu'à la suite de cet accident
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02631
12 décembre 2012
une «incapacité de travail d'une durée d'au moins vingt-huit jours» ; qu'en l'espèce, la salariée avait été victime d'un accident du travail le 9 juillet 2007 ; qu'elle avait, à raison de cet accident
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00153
12 janvier 2012
du salarié victime d'un accident du travail, autre qu'un accident de trajet, ou d'une maladie professionnelle est, aux termes de l'article L. 1226-7 du Code du travail, suspendu pendant la durée de l'arrêt
ECLI:FR:CCASS:2023:C200450
11 mai 2023
, après avoir pourtant relevé que, dans sa déclaration d'accident du travail du 27 mars 2013, la société [3] avait contesté la matérialité d'un fait accidentel survenu au temps et au lieu du travail en
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