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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372396cd5801467740bb98
30 octobre 2000
X..., employé par la Caisse nationale d'assurance vieillesse des travailleurs salariés (CNAVTS) depuis le 4 septembre 1967, s'est trouvé en arrêt de travail pour maladie du 24 au 28 mars 1997, prolongé
civ2
60794d459ba5988459c486e0
18 octobre 2005
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, DEUXIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Rennes, 18 juin 2003) que Mme X..., salariée
613722f4cd58014677403a8c
17 décembre 1997
de l'avoir condamnée à payer diverses sommes à Mme X..., alors, selon le moyen, que, d'une part, si elle n'est pas expirée avant la période de suspension du contrat de travail, la période d'essai se prolonge
613722adcd580146773fff89
20 mars 1996
en qualité d'employée de maison à temps plein; que ses horaires de travail ont été réduits à plusieurs reprises ; qu'une dernière réduction d'horaire a été refusée par la salariée qui a été en arrêt
61372322cd58014677405d9a
17 juin 1998
a été repris le 1er janvier 1986 par le comité d'entreprise de la SNCF Région Paris Sud-Est, a été en arrêt de travail pour maladie à partir du 28 janvier 1992; qu'elle a été licenciée le 21 juin 1993
ECLI:FR:CCASS:2017:C200590
4 mai 2017
de travail initial du 9 au 17 avril 2015 qui a été prolongé du 18 avril au 3 mai 2015 ; que l'avis de prolongation ayant été reçu par la caisse primaire d'assurance maladie de Bayonne (la caisse) le 27
ECLI:FR:CCASS:2018:C200465
4 avril 2018
du lendemain de la publication du décret ; que procédant d'une nouvelle prescription médicale, une prolongation de l'arrêt de travail constitue un arrêt de travail distinct ; Et attendu qu'ayant relevé
61372518cd5801467741aea7
31 mai 2007
X..., engagé en 1994 par la société CNH, a bénéficié d'arrêts de travail en étant considéré en maladie professionnelle à compter du 22 novembre 2002 ; que le médecin du travail a, le 10 juin 2003, alors
61372232cd580146773faff7
25 mai 1994
de Paris depuis le 6 avril 1981 en qualité d'employée au "classement-tri- écriture" ; que son médecin a prescrit un arrêt de travail du 20 au 25 septembre 1988, prolongé à compter du 26 septembre 1988
6137231bcd5801467740581d
16 décembre 1998
publics, a été en arrêt de travail pour accident du travail du 1er août 1995 au 17 octobre 1995 ; que le 18 octobre 1995, l'employeur, se prévalant de ce que le salarié était toujours dans le premier
613722a0cd580146773ff499
9 avril 1996
en raison de son absence prolongée pour maladie; Attendu qu'après avoir exactement énoncé que la salariée avait, à défaut de visite médicale de reprise par le médecin du travail, été licenciée en période
61372478cd58014677415c22
18 octobre 2006
février 2005), que Mme X..., engagée en juillet 1996 par la caisse primaire d'assurance maladie de Haute Marne avec le statut cadre, a été en arrêt maladie du 1er février 2002 au 1er juillet 2002, date
613722f4cd58014677403ab2
15 octobre 1997
de travail pour maladie pendant quelques jours, le préavis s'est trouvé prorogé de cette durée par application de l'article 11-3, alinéa 3, de ladite convention collective, en sorte qu'elle a cessé son
61372194cd580146773f4f0b
27 février 1992
de son congé de maladie dans les délais du règlement intérieur ; et alors, d'autre part, que manque de base légale au regard des dispositions de l'article L. 122-14-4 du Code du travail l'arrêt attaqué
61372518cd5801467741aeaa
X..., engagé comme coffreur par la société Chantiers modernes le 28 novembre 1998, a été déclaré par le médecin du travail à l'issue d'une visite de reprise le 31 octobre 2000 après un arrêt de travail
61372393cd5801467740b97d
14 novembre 2000
, en arrêt de travail jusqu'au 4 septembre 1995 ; qu'elle a fait l'objet, à cette date, d'un second arrêt de travail pour maladie ; qu'après avoir été, le 13 octobre de la même année, déclarée par le médecin
ECLI:FR:CCASS:2018:C201155
20 septembre 2018
en contrepartie d'un travail assimilé à un travail salarié de sorte que ce dernier, dont l'arrêt de travail s'est prolongé au-delà du sixième, peut s'en prévaloir pour avoir droit aux indemnités journalières
613721c5cd580146773f7173
8 octobre 1992
des dommages et intérêts pour licenciement prononcé pendant la période de suspension du contrat de travail consécutive à un accident du travail, alors qu'en premier lieu l'employeur avait fait valoir
61372352cd5801467740848c
30 juin 1999
illégitime le licenciement sans rechercher si le salarié avait avisé son employeur de la prolongation de son arrêt de travail conformément à ses obligations, la cour d'appel a entaché sa décision d'un
613723e8cd5801467740fb9a
17 octobre 2002
de travail ou de prolongation d'arrêt de travail ; qu'en reprochant à Mme X... d'avoir déposé tardivement ses certificats médicaux auprès de la CPAM, la cour d'appel a procédé d'une violation, par fausse
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