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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2016:SO02210
30 novembre 2016
; que la salariée a été, le 19 mars 2013, licenciée pour inaptitude et impossibilité de reclassement ; Sur le moyen unique du pourvoi de la salariée : Attendu que la salariée fait grief à l'arrêt
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10161
3 février 2017
d'un mois suivant l'avis d'inaptitude définitif du salarié délivré par le médecin du travail lorsqu'il a été mis dans l'impossibilité par le salarié de le licencier dans ce délai
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10566
16 juin 2021
Que dans les sociétés de plus de 10 salariés, lorsque l'inaptitude d'un salarié est d'origine professionnelle l'employeur doit après la déclaration d'inaptitude et avant toute
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10576
[Y] a été convoqué à un entretien préalable du 9 février 2016 en vue de son licenciement ; qu'une lettre de licenciement du 12 février 2016 lui a été communiquée pour « inaptitude physique » sur le
61372376cd5801467740a1f0
17 mai 2000
, le médecin du travail demande que les tâches du salarié soient allégées ; que c'est là la preuve d'un rapport, même partiel, entre l'inaptitude du salarié et son travail ; que la cour d'appel aurait
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01102
24 juin 2015
, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel ; le juge ne peut débouter le salarié qui s'en prétend victime, après avoir constaté que l'ensemble des faits précis
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21 mars 1991
le délai-congé ne doit entraîner jusqu'à l'expiration de ce délai aucune diminution des salaires et avantages, y compris l'indemnité de congés-payés, que le salarié aurait reçus s'il avait accompli son
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01041
27 juin 2018
a, le 8 novembre 2014, été licencié pour un autre motif que l'inaptitude ; Sur le premier moyen du pourvoi principal du salarié, qui est recevable : Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt de le
ECLI:FR:CCASS:2020:SO11026
25 novembre 2020
n'avait pas répondu à la demande dans les délais, a décidé la prise en charge implicite de la maladie professionnelle dont est atteint le salarié depuis le 14 novembre 2013.
ECLI:FR:CCASS:2010:SO02527
16 décembre 2010
à son poste de travail entraîne un danger immédiat pour sa santé ou sa sécurité ou celle des tiers, le médecin du travail ne peut constater l'inaptitude médicale du salarié à son poste de travail qu'après
ECLI:FR:CCASS:2018:SO11281
24 octobre 2018
à déclencher les règles de reclassement du salarié qui sont propres au régime de l'inaptitude; qu'en réalité, Hervé X... a bénéficié à l'issue de l'avis du médecin du travail du 21 octobre 2013 d'une
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00202
13 février 2013
au poste de travail après seconde visite accompagnée le même jour d'un courrier à l'employeur préconisant un "contexte professionnel et organisationnel autre" ; que l'inaptitude du salarié à son poste
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00165
6 février 2019
de prescription applicables en droit du travail et d'autre part son licenciement prononcé également avant cette loi ; que les délais de prescription applicables permettent en conséquence au salarié d'exercer
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25 mars 1998
avait été prononcé en raison de l'inaptitude de la salariée, dûment constatée par le médecin du travail, a légalement justifié sa décision ; Sur les troisième, quatrième et cinquième moyens réunis
ECLI:FR:CCASS:2017:SO01104
22 juin 2017
a, le 18 septembre 2008, été licenciée pour inaptitude et impossibilité de reclassement ; Sur le premier moyen : Attendu que la salariée fait grief à l'arrêt de la débouter de sa demande tendant
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01334
30 mai 2012
le salarié, M.
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10926
5 juillet 2018
moral soient susceptibles d'altérer la santé physique ou mentale du salarié; qu'en relevant la dégradation de l'état de santé de la salariée, avérée au vu des arrêts de travail versés aux ébats faisant
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00474
24 juin 2020
La salariée a été licenciée pour inaptitude et impossibilité de reclassement le 7 août 2012. 3. Contestant son licenciement, elle a saisi la juridiction prud'homale.
ECLI:FR:CCASS:1975:SO575
11 juillet 1975
L'EMPLOYEUR QUI SE SOIT OPPOSE A CE QU'IL L'EXECUTE PENDANT LE DELAI-CONGE; ATTENDU QUE L'ARRET ATTAQUE A CONDAMNE LA SGPR A PAYER A [B] LE DEMI-SALAIRE D'UN MOIS DE TRAVAIL A TITRE D'INDEMNITE COMPENSATRICE
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00728
et affecté à des fonctions exclusivement administratives pendant ses vingt premières années dans l'entreprise ; qu'elle ne justifie cependant d'aucune acceptation expresse du salarié de
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