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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
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61372676cd58014677425c59
25 avril 1988
qu'il a lui-même émis ou donné l'ordre d'émettre ; qu'il résulte des constatations de l'arrêt attaqué que Z..., en sa qualité de sous-directeur de la Discount Bank, avait le pouvoir d'émettre ou de faire
6079a8309ba5988459c4c0e9
28 janvier 1988
est d'une année révolue et qu'elle s'accomplit selon les distinctions spécifiées par l'article 7 du même Code c'est-à-dire du jour où la contravention a été commise si, dans cet intervalle, il n'a été fait
613724fdcd5801467741a0e8
4 juillet 1989
information ouverte à son cabinet contre personne non dénommée du chef de vol à main armée, ont mis en évidence un projet d'agression formé par Larbi X..., Guy Z... et Serge A... ; qu'informé de ce fait
6079a8a09ba5988459c4e56d
13 mai 1969
VENTE; "ET ALORS QUE LA CONSTATION QUE LE COMPROMIS A ETE ANNULE PAR UN JUGEMENT DU 2 MARS 1965, CONFIRME PAR UN ARRET DU 11 AVRIL 1967, EST SANS INCIDENCE SUR LA REMISE DES FONDS, DONT LE JUGE DU FAIT
6137253ccd5801467741c13f
12 octobre 1988
traduire des courriers échangés entre A... et deux ressortissants est-allemands portait indubitablement sur le fond de l'affaire puisqu'elle tendait à éclairer le comportement de l'inculpé au moment des faits
ECLI:FR:CCASS:2024:CR00898
5 juin 2024
dans une situation de net désavantage par rapport au ministère public, troisièmement, le principe selon lequel nul n'est punissable que de son propre fait résultant des articles 8 et 9 de cette Déclaration
613724e2cd580146774192c0
10 mai 1989
Jean-Pierre, contre l'arrêt de la même cour d'appel en date du 1er mars 1988 qui a déclaré établis les faits de faux et usage de faux reprochés au premier ainsi que la complicité du second à l'égard de
ECLI:FR:CCASS:2017:CR05733
4 janvier 2017
[S], faites aux enquêteurs immédiatement après les faits qu'il a été menacé de mort par M.
61372620cd58014677423275
30 juin 2004
particulièrement son rayon, développement d'ailleurs non prévu dans le plan de redressement proposé par André de X..., et explique que des achats anormaux correspondant à un stock de 4 mois ont été faits
613724e1cd58014677419256
19 février 1990
qualifié délit n'est punissable que si le délit principal est lui-même caractérisé en tous ses éléments constitutifs ; qu'en l'espèce la cour d'appel a, en adoptant les motifs du jugement, admis que la
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26 mars 1997
l'accusé a été condamné à une peine de 12 années de réclusion criminelle pour s'être rendu coupable d'un crime de viol commis sur mineure de 15 ans par une personne ayant autorité ; "alors que les fait
ées par ladite administrationc/Georges X
6079a83d9ba5988459c4c30b
23 février 1987
. ; " aux motifs " que la réalisation de l'infraction imputée au prévenu a été formellement constatée à Perpignan, au plus tard le 13 mars 1984, et que l'invitation faite à M.
6137254fcd5801467741ca74
3 mai 1988
jugée dans un délai raisonnable ; que les poursuites faisant l'objet de la demande d'extension d'extradition exercées plus de trois ans après que X... ait été expressément mis en cause pour ces mêmes faits
6079a8949ba5988459c4e00a
24 octobre 1967
BERNARD, PARTIE CIVILE, LEQUEL EST LUI AUSSI, DOMICILIE DANS LE DEPARTEMENT D'EURE-ET-LOIR, ET ACCORDER A CELUI-CI DES REPARATIONS CIVILES, ONT NOTAMMENT ENONCE QUE LE CHOIX FAIT PAR Y...
6137267ecd58014677425fe3
7 novembre 2001
le capital de la SA CCC le 30 juillet 1993 à la demande expresse de Philippe X... et de Jean-Pierre Y..., à la suite de ces derniers, il ne pouvait, là encore, ignorer que la SA CCC allait tenter de faire
61372629cd58014677423672
3 avril 2002
l'arrêt suivant : Sur le rapport de M. le conseiller référendaire DESPORTES, les observations de la société civile professionnelle CELICE, BLANCPAIN et SOLTNER, avocat en la Cour ; Vu la communication faite
6079a8999ba5988459c4e34d
8 novembre 1973
DU 28 DECEMBRE 1966) QUI SONT INAPPLICABLES EN MATIERE PENALE AUX INFRACTIONS CONSTATEES AVANT LA DATE D'ENTREE EN VIGUEUR DE LA PRESENTE LOI ; QU'IL EN RESULTE QUE LE JUGE REPRESSIF NE POUVAIT FAIRE
6079a8869ba5988459c4dc69
29 octobre 1970
D'APPEL ET N'A PRODUIT AUCUNE EXCUSE RECONNUE VALABLE ; QU'IL N'EXISTE D'AUTRE PART AU DOSSIER SOUMIS A LA COUR DE CASSATION AUCUNE LETTRE DE LUI DEMANDANT A ETRE JUGE EN SON ABSENCE ET QUE L'ARRET NE FAIT
éesc/Patrick E
6137267bcd58014677425ea5
17 janvier 1995
qu'en jugeant le contraire sur le fondement de motifs inopérants, la Cour viole les textes cités au moyen ; "et alors, enfin, que dans leurs écritures d'appel, les parties civiles qui avaient fait
613724e9cd580146774196ac
9 juillet 1987
. ; que, d'autre part, les premiers juges ont relevé que la lettre en cause "fait apparaître un certain nombre d'anomalies tenant "d'une part à sa rédaction, d'autre part aux conditions exactes de son
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