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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
éposée le 27 janvier 1995 par Gérard Yc/X du chef de faux en écritures publiques
613725adcd5801467741fb78
18 mars 1997
la plainte irrecevable, sur le fondement de l'article 6-1 du Code de procédure pénale, issu de la loi du 8 février 1995, au motif que le plaignant ne justifiait pas de ce que le caractère illégal de l'acte
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civ2
ECLI:FR:CCASS:2009:C202038
17 décembre 2009
argué de faux et retenu que M.
60794bdc9ba5988459c44257
10 octobre 1979
QUE, SELON LE MOYEN, SI, EN CAS DE PLAINTE EN FAUX PRINCIPAL, L'EXECUTION DE L'ACTE AUTHENTIQUE ARGUE DE FAUX EST SUSPENDUE AUTOMATIQUEMENT PAR LA MISE EN ACCUSATION, CETTE DISPOSITION S'APPLIQUE A L'EXECUTION
613725b0cd5801467741fcf1
7 janvier 1997
est éteinte par la prescription, en application de l'article 7 du Code de procédure pénale, pour tous les actes, argués de faux et d'usage de faux par les parties civiles, établis et commis antérieurement
61372583cd5801467741e651
3 mai 1993
procédure que, se disant "mandataire des intérêts commerciaux" de celle-ci, Jacques X... s'est constitué partie civile concurremment avec Andrée Y... en raison de l'utilisation faite par diverses personnes d'actes
607940bb9ba5988459c3d83f
12 mars 1965
BENEFICIAIRE DE CE JUGEMENT, ARGUANT DE FAUX UN ACTE DE MARIAGE PRODUIT PAR CETTE DERNIERE ; QU'AYANT RELEVE APPEL DU JUGEMENT PRECITE, IL A DEMANDE A LA COUR D'APPEL DE SURSEOIR A STATUER JUSQU'A CE
6079432a9ba5988459c414b5
27 février 1974
ET CELLE-CI AYANT , ALORS QUE LA DATE DE L'ADJUDICATION ETAIT FIXEE AU 16 DECEMBRE 1971 , FAIT SIGNIFIER DES CONCLUSIONS DE SURSIS A L'ADJUDICATION JUSQU'A CE QU'IL AIT ETE STATUE SUR LA PLAINTE POUR FAUX
6137251acd5801467741afd0
18 octobre 2007
en "rétractation" de ce même arrêt sur le fondement de l'article 488, alinéa 2, du nouveau code de procédure civile ; Attendu que M. et Mme Y... font grief à l'arrêt ayant statué sur la demande en faux
civ1
ECLI:FR:CCASS:2007:C100239
20 février 2007
procédé à la vérification du document litigieux en le comparant à la copie de pièces manuscrites rédigées par Paul X..., annexées au rapport d'expertise judiciaire figurant au dossier, et estimé que l'acte
éesc/S. E
613724edcd580146774198a6
2 mars 1987
E. des chefs de faux en écriture privée et usage l'a condamné à 5.000 francs d'amende pour certains faits, l'a relaxé pour d'autres, et n'a pas fait entièrement droit aux amendes de la partie civile ;
613725a0cd5801467741f570
14 octobre 1998
que le commandement n'était pas annexé au dossier et que c'était les acheteurs eux-mêmes qui avaient saisi le tribunal de commerce sur la base de l'acte notarié argué de faux ; qu'ainsi, la cour d'appel
ECLI:FR:CCASS:2022:C200543
25 mai 2022
argué de faux, de procéder à l'examen de l'écrit litigieux ; que la signature de l'acte de saisine de la première présidence étant arguée de faux matériel, la réponse de la cour sur la constance de la
613725a5cd5801467741f778
2 avril 1996
en écriture authentique et usage de faux; qu'il n'allègue aucune altération matérielle de l'acte notarié, en date du 21 septembre 1981, passé devant Me Y..., notaire à Mallemort, avec la "Grindlay's Bank
édure suiviec/Gisèle X
613725f7cd58014677421e8e
15 mars 2000
est prescrite sans statuer sur l'infraction du chef, distinct, d'usage de faux ; "aux motifs que, s'agissant (exclusivement) de l'infraction de faux, la fausse attestation a été signée le 12 avril
6079a8869ba5988459c4dccf
9 juin 1964
(JOSEPH), CONTRE UN ARRET DE LA COUR D'APPEL DE PARIS DU 21 SEPTEMBRE 1963 QUI, POUR USAGE DE FAUX EN ECRITURE PRIVEE, L'A CONDAMNE A QUATRE MOIS D'EMPRISONNEMENT AVEC SURSIS, 500 FRANCS D'AMENDE, AINSI
607940d59ba5988459c3f2dc
4 février 1970
VISES AU MOYEN ; SUR LE MEME MOYEN, PRIS EN SA SECONDE BRANCHE : ATTENDU QU'IL EST REPROCHE A L'ARRET D'AVOIR ARBITRAIREMENT ECARTE DES DEBATS DES PREUVES DE NATURE A CONFIRMER L'AUTHENTICITE DE L'ACTE
6079a82d9ba5988459c4bfb0
26 février 1990
Louis, contre l'arrêt de la cour d'appel de Nîmes, chambre correctionnelle, en date du 26 mai 1987, qui, sur renvoi après cassation, dans les poursuites exercées contre eux des chefs de faux et escroquerie
civ3
ECLI:FR:CCASS:2008:C300528
6 mai 2008
éléments de conviction suffisants, a procédé à la vérification de la signature et souverainement estimé, sans violer le principe de la contradiction ni être tenue de répondre à une simple allégation, que l'acte
Donne défautc/M. Y
6137222ecd580146773fae00
16 mars 1994
sous seing privé ne fait pas foi de son origine par lui-même ; qu'en conséquence, dès lors qu'il est argué de faux, il ne saurait produire d'effets tant que sa sincérité n'a pas été établie ; qu'en l'espèce
6137252ecd5801467741b9ff
8 octobre 1990
prétendue de l'acte argué de faux sans s'expliquer sur les raisons de son appréciation ; qu'en statuant comme elle l'a fait, la chambre d'accusation a entaché sa décision d'un défaut de motifs et d'une