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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
6079d3709ba5988459c59328
2 octobre 1979
VU L'ARTICLE 1147 DU CODE CIVIL; ATTENDU QUE LA COUR D'APPEL A DEBOUTE LES PARTIES DE LEURS DEMANDES RESPECTIVES EN DOMMAGES-INTERETS EN RETENANT QUE LA RESILIATION ETAIT LA CONSEQUENCE DE LEUR FAUTE
civ1
607940bb9ba5988459c3d933
29 mars 1965
CLINIQUE DES GRULLIERES, CONTRE LES DEUX MEDECINS, DONT LES REMPLACEMENTS IRREGULIERS AURAIENT, D'APRES ELLE, MOTIVE LE RETRAIT D'AGREMENT DE LA PART D'UN ORGANISME DE SECURITE SOCIALE ; QU'IL EST FAIT
civ2
607940d89ba5988459c3f5b6
4 juin 1970
DE CELLE-CI, IL S'AGISSAIT D'APPRECIER LA GRAVITE DES FAUTES RECIPROQUES COMMISES PAR SES REPRESENTANTS ET LE BAILLEUR A LA CONCLUSION DU BAIL ET LORS DE LA PRISE DE POSSESSION DES LIEUX, ET ALORS ENFIN
61372182cd580146773f45f7
16 avril 1991
et en paiement de dommages-intérêts ; que l'arrêt attaqué (Versailles, 2 février 1989) retenant la responsabilité de CLM pour les trois quarts, a alloué une indemnité à Degremont ; Attendu que CLM fait
ECLI:FR:CCASS:2017:CO00804
24 mai 2017
propre préjudice ; que l'existence de fautes réciproques ayant donné lieu à des préjudices distincts de l'une et l'autre partie ne font pas obstacle à leur droit à réparation, sous la seule réserve d'une
civ3
ECLI:FR:CCASS:2011:C300880
6 juillet 2011
cocontractant ; qu'en l'espèce, la cour d'appel a constaté que la rupture avait été convenue d'un commun accord entre les parties, ce qui excluait nécessairement que les parties puissent se prévaloir de leurs fautes
ECLI:FR:CCASS:2012:CO00560
22 mai 2012
PREMIER MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'avoir condamné M.
61372256cd580146773fc248
17 janvier 1995
A... fait grief à l'arrêt d'avoir prononcé la résiliation de la convention d'agent commercial aux torts partagés, alors, selon le pourvoi, d'une part, que l'arrêt qui constate les fautes commises par le
ECLI:FR:CCASS:2010:C300581
12 mai 2010
toutefois, rien ne permet d'affirmer que la banque ait pu connaître quelles étaient les circonstances et les conséquences de sa carence lorsqu'elle a été commise ; qu'au regard de l'importance des fautes
ECLI:FR:CCASS:2019:C110438
11 juillet 2019
J... de sa demande ; que l'article 1240 du code civil énonce que tout fait quelconque de l'homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer ; que chacun
ECLI:FR:CCASS:2022:CO00414
22 juin 2022
[P] ; que l'appréciation de l'existence des fautes réciproquement invoquées par les parties reposant ainsi sur une indivisibilité, ou à tout le moins sur un lien de dépendance nécessaire, la censure à
ECLI:FR:CCASS:2021:C100657
3 novembre 2021
testament du 15 octobre 2009, alors « que la réparation du préjudice soumis à réparation doit correspondre à ce dernier et ne saurait être appréciée de manière équitable ; qu'en fixant, compte tenu des fautes
ECLI:FR:CCASS:2022:C300072
26 janvier 2022
Faits et procédure 1.
ECLI:FR:CCASS:2011:C200762
7 avril 2011
de la formation de référés ; qu'en l'espèce, elle avait fait valoir que la transaction conclue le 21 février 2008 n'était pas valable, faute de concessions réciproques ; qu'en se bornant dès lors à affirmer
ECLI:FR:CCASS:2020:C200925
8 octobre 2020
Faute d'obligations réciproques, il ne peut y avoir de compensation. Les cotisations réclamées par la caisse concernent des cotisations employeur du régime général.
ECLI:FR:CCASS:2008:C100309
19 mars 2008
d'intimés et avaient conclu à l'irrecevabilité de l'appel pour vice de forme, a méconnu les conséquences légales de ses propres constatations en retenant que l'appel n'avait pas dégénéré en contentieux faute
61372362cd5801467740919e
14 mars 2000
X... a invoqué des fautes de la banque ; Attendu que M.
6137238fcd5801467740b5b2
31 octobre 2000
Z... et B... afin d'obtenir la résiliation de la convention du 20 octobre 1961 ; Attendu que la commune fait grief à l'arrêt de rejeter sa demande, alors, selon le moyen : 1 / que ses conclusions
soc
613723f9cd580146774109fb
23 février 2005
était intervenue avant l'expiration du délai de deux mois à compter de la notification de l'annulation de l'autorisation administrative, ne justifie pas avoir soutenu que la transaction était nulle faute
ECLI:FR:CCASS:2007:C301127
28 novembre 2007
protocole d'accord ; que Mme Y... a assigné Mme X... et la société civile immobilière Maria (la SCI), à laquelle avaient été apportées la propriété et la jouissance des lieux, en nullité de la transaction faute
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